Archives mensuelles : décembre 2011 |
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Une étude américaine montre que les jouets de ces 
antichambres peuvent être sources d’infection. Des mesures de prévention sont possibles.
Tous les parents ou presque en ont fait les frais un jour ou l’autre : ils emmènent leur enfant chez le pédiatre pour une infection et en repartent avec une autre. En cause, les contacts directs entre enfants ou par jouets interposés dans les salles d’attente, très souvent porteurs de virus responsables de maladies respiratoires.
Des chercheurs américains se sont penchés sur la question et ont publié leurs résultats dans Pediatric Infectious Disease Journal. Leurs travaux, menés en Virginie, ont notamment porté sur le picornavirus, à l’origine du simple rhume et de certaines gastro-entérites. Ils ont prélevé des échantillons sur des jouets avant et après nettoyage par une lingette antiseptique. Or, même après nettoyage, certains virus restent détectables sur 20 % des jouets.
«Bouillons de culture»
«On ne peut pas nier que les salles d’attente tout comme les lieux collectifs contiennent des microbes», note le Dr Jacques Cheymol, pédiatre à Clichy.
Les médecins rechignent à évoquer cette question de l’hygiène de leurs salles d’attente, la jugeant culpabilisante, et préfèrent insister sur les contaminations dues aux rapports interhumains, princi pale cause des échanges viraux via les mains ou les gouttelettes de salive. «Bien sûr que les enfants sont des bouillons de culture, relève le Dr Gérald Fain, oto-rhino-laryngologiste, assistant à la Fondation Rothschild à Paris. Mais ils contaminent les salles d’attente comme ils le font des crèches. Il faudrait presque faire une décontamination chirurgicale à chaque passage d’enfant malade, or c’est évidemment impossible.»
Pour le Dr Fain, il n’y a pas de remède miracle : si l’on emmène ses enfants chez le pédiatre, c’est par obligation puisqu’ils sont malades. Et les virus qu’ils sont susceptibles de contracter dans une salle d’attente sont les mêmes que ceux qu’ils attraperaient de toute façon par le biais de leurs frères et sœurs ou dans la cour de récréation. La différence, c’est que dans l’inconscient collectif, on vient chez le médecin pour se soigner et non pas pour attraper une autre maladie. Quitte à ne pas comprendre que les responsabilités sont partagées.
Porter des masques
Si l’on vient avec un enfant fiévreux et qui tousse, le faire tripoter ou même sucer les jouets de la salle d’attente n’est pas une bonne idée. Il n’est pas non plus nécessaire de le faire accompagner de sa sœur ou de son frère pour qu’ils attrapent la grippe ou la gastro-entérite saisonnière. «La solution serait que les malades portent des masques quand ils se rendent chez leur médecin, mais ce n’est pas dans la culture française», déplore le Dr Cheymol.
Du côté des médecins, quelques règles simples pourraient également être respectées, comme ne pas surcharger les salles d’attente en période épidémique, recevoir en priorité les malades qui toussent et qui ont de la fièvre.
Ou encore aménager des horaires spécifiques pour que ceux qui viennent pour un vaccin ne croisent pas ceux qui souffrent d’une bronchiolite ou d’une angine. Du bon sens logistique en somme.
Les chercheurs ont constaté que, même après nettoyage par une lingette antiseptique, certains virus restent détectables sur 20 % des jouets.
Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2010/02/22/10066-salles-dattente-pediatres-nids-microbes?position=12&keyword=hygi%C3%A8ne
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Par Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA)
Face à la montée en puissance des nouvelles technologies, les modes de vie évoluent sans cesse et placent l’enfant au coeur des débats.
Quelles relations entretiennent-ils avec les écrans ?
Ces derniers jouent-ils un rôle important dans leur développement personnel ?
Quelles conduites adopter ?
Sensibilisée à ces questions, l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) invite les parents à suivre les conseils du Professeur Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, spécialisé dans les relations jeunes-médias-images et auteur de la règle du 3-6-9-12.
Télévision, ordinateur, jeux vidéo… les recommandations à adopter
Conseil n° 1 : pas de télévision avant 3 ans, avec discernement après 3 ans.
Les jeunes enfants grandissent aujourd’hui dans des familles où la télévision est souvent allumée, sans que les parents ne se rendent compte que cela perturbe leur développement.
Le temps passé par les bébés devant la télé, y compris les programmes des chaînes qui leur sont spécialement dédiées, les éloigne en effet de la seule activité vraiment utile à leur âge : interagir spontanément avec leur environnement grâce à leurs cinq sens. Jouer, toucher, manipuler les objets, se familiariser avec l’espace en trois dimensions est fondamental pour leur développement.
L’enfant à cet âge a besoin de se percevoir comme acteur. Devant un écran de télévision, il est seul face à une communication sans échange, appauvrissant ses interactions, incité à devenir simple spectateur du monde. Une importante consommation précoce de télévision favorise ultérieurement la passivité.
Si certains parents assurent calmer leur bébé en le plaçant devant la télévision, ce dernier est en fait captivé par le rythme (volontairement) rapide des images, couleurs et sons d’une intensité largement supérieure aux stimulations sensorielles habituelles de la vie quotidienne. Rien n’y fait sens pour lui. Il est intérieurement bouleversé. A l’apparente tranquillité de l’enfant correspond en fait une forte agitation interne, qui peut d’ailleurs se manifester dès que l’écran s’éteint.
Plus tard, les jeunes enfants habitués trop tôt à la télévision peuvent avoir tendance à reproduire les comportements stéréotypés de leur héros sans pour autant prendre du recul sur la situation et apprendre de leurs erreurs comme ils l’auraient fait grâce au jeu autonome.
Il est aussi à craindre que les enfants ne développent une relation d’attachement aux modèles de la télévision semblable à celle qu’ils ont avec les adultes qui les entourent. Ils ne se sentiront sécurisés que si un écran est allumé près d’eux, ou que s’ils possèdent l’objet reproduisant le personnage que leurs programmes habituels mettent en avant : ils se transforment en tyran prescripteurs des achats familiaux.
Aussi les pédiatres recommandent d’éviter au maximum l’exposition à la télévision avant 3 ans, même s’il s’agit d’une chaîne qui leur est spécialement dédiée.
Après 3 ans, ils encouragent les parents à impliquer davantage leurs enfants dans le choix du programme, pour une durée préalablement définie par l’adulte et les inciter à une analyse critique face au comportement du personnage télévisé. Ils rappellent également que la télévision ne doit pas investir tous les lieux de vie, en particulier la chambre des enfants.
Conseil n° 2 : pas de console de jeu personnelle avant 6 ans pour favoriser la créativité.
Lors de sa croissance, l’enfant développe son imagination en créant de ses propres mains, notamment par le dessin, le modelage et le jeu avec d’autres.
Il en est tout autrement lorsque l’enfant s’initie trop tôt aux automatismes de la console de jeu, défavorisant ainsi le développement de sa motricité fine et de sa créativité.
Les écrans peuvent être un support occasionnel de jeu en famille, voire d’apprentissages accompagnés, mais à cet âge, jouer seul sur une console personnelle devient rapidement compulsif.
Conseil n ° 3 : Internet accompagné à partir de 9 ans pour préserver son enfant
Les pédiatres préconisent aux parents d’attendre l’âge de 8/9 ans avant d’initier leur enfant à l’Internet. Avant de pouvoir naviguer sur la toile, l’enfant doit assimiler certaines notions qui lui seront nécessaires pour éviter les pièges du web.
Il existe une vraie fragilité psychologique pour cette tranche d’âge. Seuls les parents sont en mesure de sortir l’enfant du brouillage des repères qu’il risque à cet âge (flou sur les notions de sphère privée – intimité – et publique, entre la réalité et la fiction, de temps, etc.)
L’accompagnement sur le net est essentiel pour que l’enfant intègre trois notions fondamentales :
tout ce que l’on y met peut tomber dans le domaine public,
tout ce que l’on y met y restera éternellement,
tout ce que l’on y trouve est sujet à caution : certaines données sont vraies et d’autres fausses.
Conseil n° 4 : Internet seul à partir de 12 ans avec prudence
Le jeune adolescent peut commencer à « surfer » seul sur la toile, à condition d’avoir compris et assimilé les règles précédentes.
Néanmoins, il est nécessaire d’adopter certaines règles d’usage, de convenir ensemble d’horaires prédéfinis de navigation, de mettre en place un contrôle parental, et de ne pas laisser l’enfant avoir une connection nocturne illimitée à l’Internet depuis sa chambre.
L’utilisation excessive de l’écran pour le jeu disparaît généralement dès la fin de l’adolescence. Une diminution des relations sociales et des résultats scolaires doit cependant alerter les parents. La mise en place d’une communication familiale sur le contenu des jeux vidéo (et la nature des programmes TV) afin de comprendre au mieux les attitudes de son enfant est indispensable.
À propos de l’AFPA
L’AFPA est une association nationale regroupant plus de 1600 pédiatres, soit plus de 60 % des pédiatres d’exercice ambulatoire (médecine de l’enfant en dehors de l’hôpital : pédiatres libéraux et pédiatres travaillant en Protection Maternelle Infantile ou en institutions). Elle est engagée dans le Collège National De la Pédiatrie (CNDP) aux côtés de 6 autres communautés pédiatriques.
Ses différentes missions visent à développer les actions de formation continue, élaborer une réflexion sur les programmes et les moyens de cette formation, promouvoir la recherche médicale dans le domaine de la Pédiatrie Ambulatoire, réaliser des actions et des programmes de pédiatrie humanitaire.
Elle sert de lien entre la pédiatrie ambulatoire (pédiatrie de ville), et les autres modes d’exercice de la pédiatrie, favorise la collaboration avec les sociétés étrangères de pédiatrie ambulatoire et représente les pédiatres de ville dans les sociétés savantes, auprès des organismes de formation continue et de recherche, et auprès des autorités administratives.
Site Internet : www.afpa.org
À propos du Pr Serge Tisseron
Psychiatre psychanalyste, auteur et docteur en psychologie à l’Université Paris Ouest Nanterre, Serge Tisseron est connu pour ses recherches sur l’image et l’impact des nouvelles technologies sur notre société. Il a notamment lancé en 2007 une pétition contre la télévision pour les enfants de moins de trois ans qui a fédéré les associations des professionnels de la petite enfance et contribué à la décision du Ministère de la Santé, en novembre 2008, d’obliger les chaînes de télévision à destination des bébés d’afficher un avertissement sur le caractère potentiellement dangereux de la télévision sur les jeunes enfants, et cela y compris pour les programmes qui se présentent comme leur étant spécifiquement destinés.
Blog : www.squiggle.be/tisseron
Source : http://www.legislation-psy.com/spip.php?article2702
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Durant les fêtes, entre marchés de Noël, illuminations et
animations, la Ville Lumière est plus scintillante que jamais !
Tous les ans, à l’approche des fêtes de fin d’année, la capitale accueille marchés de Noël, manèges, illuminations et opérations diverses pour attirer les touristes et égayer les vacances des parisiens. Tour de piste des initiatives à ne pas manquer.
13 marchés de Noël
Pas besoin d’aller jusqu’à Strasbourg pour faire vos emplettes, profiter d’un moment en famille ou déguster un bon vin chaud : Paris et sa proche banlieue organisent une quinzaine de marchés de Noël incontournables. Dans les chalets installés pour un mois, vous trouverez des idées cadeaux, des déco de Noël, des produits régionaux et artisanaux.
• Marché Paris Champs Elysées du 19 novembre au 2 janvier. Le plus important de Paris avec 170 chalets et plus de 10 millions de visiteurs chaque année, ainsi que des animations pour les enfants. Avenue des Champs-Elysées, VIIIe.
• Marché de Noël à la Maison de l’Alsace du 24 novembre au 23 décembre. Au 1er étage de la Maison de l’Alsace, venez fêter un Noël alsacien en dégustant des produits régionaux (bredele, baerewecke, pain d’épices, foie gras, vins d’Alsace…) et du vin chaud. 39, avenue des Champs-Elysées, VIIIe.
• Village du Père Noël de Saint-Germain-des-Prés du 2 décembre au 2 janvier. 25 chalets installés le long du boulevard Saint Germain.Boulevard Saint Germain, VIe.
• Village de Noël, place Saint Sulpice du 1er au 24 décembre. Ambiance Vieux Paris pour ce village, avec vin chaud, jouets rustiques et esprit de Noël. Place Saint-Sulpice, VIe.
• Village de Noël européen du Trocadéro du 8 décembre au 2 janvier. Avec une centaine de chalets, ce grand marché promeut l’Europe, ses traditions et ses cultures, avec notamment des produits issus de chaque pays. Place du Trocadéro, XVIe.
• Village de Noël de Montparnasse du 5 au 30 décembre. 40 chalets qui font la part belle aux produits régionaux et à la dégustation. Au pied de la Tour Montparnasse, XVe.
• Marché de Noël Italie 2 du 25 novembre au 24 décembre. 20 chalets installés autour du centre commercial Italie 2. Place d’Italie, XIIIe.
• Marché de la Gare de l’Est du 2 au 17 décembre. Le meilleur de la gastronomie alsacienne s’installe autour de la gare, des bretzels aux pains d’épice en passant par les petits gâteaux de Noël, le vin et le foie gras. Déco de Noël et textiles de tables sont également de la partie. Gare de l’Est, Xe.
• Marché de Noël, place de la Nation du 1er au 24 décembre. Les «artisans du monde» sont à l’honneur cette année (Russie, Vietnam, Pérou, Thaïlande, Inde, Corée…) avec objets, idées déco et cadeaux. Place de la Nation, XIIe.
• Marché de Noël de Notre Dame du 16 au 21 décembre. Artisanat d’art et gastronomie du terroir à l’honneur. Notre Dame, Square Viviani / quai de Montebello, IVe.
• Le Marché de la Défense du mercredi 23 novembre au mardi 27 décembre. 350 chalets installés sur le parvis, avec des idées cadeaux artisanales du monde entier (crèches, santons, poteries, masques africains..) ainsi que des produits du terroir (jambons corses, foie gras du Sud-Ouest, fromages alpins…). Deux chapiteaux sont installés : décorations de Noël et jouets. Parvis de la Défense, Puteaux (92).
• Marché «Noël en Auteuil, les Festiv’ Solidaires» du 14 au 18 décembre. 5 jours de fête à l’initiative de fondation «Apprentis d’Auteuil» (qui favorise l’insertion des jeunes en difficulté) avec des produits du terroir (foie gras, fromages, vins) et des éléments de déco (santons, sapins, guirlandes), ainsi que des concerts, ateliers pour enfants et une brocante. 40, rue Jean de La Fontaine, XVIe.
• Marché de Noël de Boulogne du 8 au 24 décembre. 45 chalets investissent la Grand-Place face au centre commercial, avec des animations et un petit train. Grand-Place, Boulogne (92).
Grands magasins et illuminations
Depuis quelques jours, 130 rues et places de la capitale brillent grâce aux illuminations urbaines installées jusqu’à début janvier. L’avenue des Champs Elysées bien sûr, mais aussi de nombreuses adresses à Paris : consultez la liste ici, levez les yeux et profitez !
Les grands magasins aussi ont revêtu leurs costumes de Noël, des vitrines aux illuminations, en passant par les animations. Aux Galeries Lafayette (IXe) inaugurées par Charlie Winston, des poupées rock n’ roll designées par l’américain Andrew Yang ont envahi les vitrines (110 exemplaires numérotés vendus 150€ pièce). Au Printemps (IXe), coaché par Karl Lagerfeld, les vitrines sont placées sous le signe du voyage et de l’évasion, à travers onze destinations phares de la maison Chanel, pour un tour du monde express (Los Angeles, Byzance, Moscou, Biarritz…). Enfin, le BHV (IVe) a choisi le Québec, avec, en plus des vitrines, des ateliers de fabrication de capteurs de rêve, des cours de cuisine québécoise, des concerts, un studio photo pour se faire photographier devant un décor québécois, un bar givré sur la terrasse, et, une sélection de produits québécois.
La capitale des enfants
Parce que Noël est avant tout la Fête des enfants, manèges et patinoires gratuits ouvrent spécialement pendant les fêtes !
Du 17 décembre au 1er janvier, 20 manèges, ouverts tous les jours de 10h à 19h, sont disséminés dans la capitale (liste consultable ici) pour faire rêver les enfants sur des chevaux de bois. Depuis mi-novembre (et jusqu’à mi-février), la Grande Roue de la place de la Concorde et sa vue panoramique imprenable a également repris ses quartiers (ouvert tous les jours, de 10h30 à minuit, tarifs : 10€ – 5€ moins de 10 ans).
Autre animation traditionnelle des vacances de Noël qui attire chaque année petits et grands : les patinoires. Celle de l’Hôtel de Ville s’installe le du 16 décembre au 4 mars, avec une piste pour les adultes et une autre réservée aux enfants de moins de 6 ans (ouvert tous les jours, de 9h à 22h le week-end et de 12h à 22h en semaine, gratuit avec ses patins, location patins : 5€). Un parcours de glace au milieu des sapins a également été installé dans le village des Champs Elysées, à parcourir sur vos patins (ouvert tous les jours de 10h à 22h, entrée 5€, du 18/11 au 1/01). Enfin, le village Trocadéro a aussi sa patinoire de 330 m2, ainsi qu’un parcours raquette (ouvert tous les jours de 11h à 22h, patinoire 5€ et raquette 4€, du 8/12 au 2/01).
Source : http://www.lefigaro.fr
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« Bonjour, Journaliste pour NRJ 12, je prépare actuellement un reportage sur le thème parents dépassés.
Il s’agit de montrer les complications qui existent quand le dialogue est rompu, les difficultés et conflits au quotidien (enfant désobéissant, colérique, agressif), mais surtout les solutions qui existent et qui sont mises en place, pour retrouver de la sérénité au sein de la vie de famille.
Que vos enfants soient petits ou adolescents,
que vous éleviez vos enfants en couple,
seul(e),
ou au sein d’une famille recomposée,
vous pouvez me raconter votre histoire à l’adresse suivante :
beril@spicaprod.fr ou au 01 77 92 21 04. N’hésitez pas à me laisser vos coordonnées. A bientôt. Beril »
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L’émission 100% Mag prépare un sujet sur les relations parents/enfants à l’âge adulte (plus de 35 ans), autour du thème « Couper le cordon: avoir envie ou pas »
- Vous avez plus de 35 ans, vous vivez chez vos parents ou vous êtes revenus vivre chez eux par envie ou par nécessité.
- Vos parents vivent vivent tout près de chez vous et passent souvent à l’improviste à la maison.
- Vos parents ont toujours un conseil à vous donner: votre boulot, votre couple, vos vacances, l’éducation de vos enfants, il n’est pas un sujet sur lequel ils n’aient pas un avis et vous le fasse savoir.
Si vous vous reconnaissez dans l’un de ces cas de figures et que vous souhaitez partager votre expérience, contactez Julia Barillet à l’adresse mail suivante : juliabarillet@gmail.com
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Julia Barillet – Journaliste Réalisatrice
06 63 62 18 04
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Eclats d’rire, un très joli concept store à Issy les Moulineaux,
à deux pas de la place Corentin Celton.
Eclats d’Rire présente des vêtements et accessoires pour enfants de 0 -16 ans ainsi que des jeux et jouets de la naissance à 12 ans.
Vêtements, jeux, jouets, objets de déco, tableaux et cadeaux de naissance, derniers bracelets en plastiques venus tout droit des Etats Unis, puces sauteuses, bracelets et barrettes, voitures en bois, doudous Déglingos… c’est un rapide aperçu de tout ce dont regorge cette véritable caverne d’Ali Baba.
J’y ai même retrouvé des jouets de mon enfance !
Eclats d’rire est une boutique unique, tout comme Siham l’adorable et très chaleureuse propriétaire des lieux.
Les enfants ont le droit de jouer et de toucher, sans se faire gronder… un vrai bonheur !
Dans sa boutique, Siham sélectionne des jeunes créateurs chic et tendance :
Annabel & Co – Georges & Rosalie – Jacques n’a qu’un œil – Finger in the nose – Baker made with Love – Clémence G – Hérisson, Lili pouce – Adeuxmains – Les petites choses – Les choses bizarres…
01 46 45 13 26
Métro Corentin Celton.
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Créateur pour la future maman , le bébé et l’enfant, 
Prémaman distribue une large gamme d’articles de puériculture, de mobilier, de poussettes, de sièges auto, de jouets et de produits fonctionnels, ainsi que des vêtements pour la future maman, pour le bébé et pour l’enfant jusqu’à huit ans.
Depuis 1954, toute la gamme Prémaman, bénéficie d’un excellent rapport qualité prix et facilite ainsi la vie de la (future) maman et de ses (futures) enfants.
L’étendue de la gamme permet de répondre aux besoins du quotidien et des cadeaux.
Comment y arriver ?
83 rue de Levis 75017 Paris
Transports en commun
Métro : Station Villers. Lignes 2 et 3
En voiture
Par la rue Cardinnet, la rue de Lévis est en sens unique.
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Mauvaise nouvelle pour Sophie la Girafe. Alors qu’elle
fête ses 50 ans cette année, la compagne fétiche du nouveau-né est pointée du doigt par l’UFC Que Choisir et son magazine.
L’association de défense des consommateurs a publié, mercredi 30 novembre, les résultats d’un test relatif à la toxicité des jouets. Trente produits ont été passés à la loupe dans le mensuel, paru mardi.
Selon cette étude, Sophie, « pourtant destinée à la bouche des enfants, contient et même libère dans la salive des précurseurs de nitrosamines », des composés interdits par l’Union européenne (UE) dans les tétines et les sucettes pour bébés depuis 1995.
L’étude du magazine épingle aussi le doudou Oui-Oui de Lansay, qui contient, selon leurs tests, du chrysène et du naphtalène, classés respectivement cancérogènes probables ou possibles.
Le magazine reconnaît néanmoins que Sophie, soumise à la réglementation des jouets et non des tétines, est conforme aux normes en vigueur dans l’UE. La Girafe couineuse, qui est encore l’un des rares jouets à être produits en France, est, selon son fabricant Vulli, faite à base de caoutchouc issu de la sève d’hévéa 100 % naturelle.
« Sur 50 millions de girafes vendues en France depuis sa création, nous n’avons jamais eu aucun problème, déclare Serge Jacquemier, directeur général délégué de Vulli. Nous dépensons des sommes inimaginables pour la sécurité de nos produits. En 2010, nous avons déboursé 362 000 euros en frais de certification. Car chaque lot de fabrication de Sophie la Girafe est testé par des laboratoires agréés – la DGCCRF pour la France – qui nous certifient que le produit est bon pour la consommation. »
Mais ces laboratoires ne vont pas au-delà de la réglementation actuelle. Dans un communiqué diffusé mercredi, la société Vulli assure que « tous les rapports d’analyses effectués, TOUS, attestent de cette conformité. Il est vrai qu’il apparaît des traces de nitrosamines qui proviennent de la vulcanisation de la sève de l’hévéa par le procédé de rotomoulage. Cependant, ces traces sont très faibles et en dessous de l’exigence des normes européennes, elles ne remettent en aucun cas en cause la conformité du jouet préféré de bébé, Sophie la Girafe. Dans une optique de constante amélioration, Vulli a mis en oeuvre un programme de modification de sa fabrication afin d’obtenir un résultat de « ZÉRO TRACE »".
DANS LES CLOUS
Reste à savoir si les normes en vigueur dans l’UE sont suffisamment protectrices pour les jeunes enfants. Le magazine dénonce en fait davantage un problème de réglementation qu’un véritable souci au niveau des produits. L’UFC Que Choisir demande aux pouvoirs publics, nationaux et européens, de renforcer la réglementation relative à la toxicité des jouets.
« On ne peut pas rendre conforme Sophie la Girafe à des normes que nous ne connaissons pas encore, déclare M. Jacquemier. Nous sommes tout à fait d’accord avec l’évolution des normes. Mais faisons des règles qui marchent et n’inversons pas les responsabilités. Dites-nous comment être conformes et on le sera. » Les taux réglementaires de nitrosamines sont en constante modification, et suivent la capacité des laboratoires à les détecter.
La réglementation devrait bientôt être modifiée. « En 2013, la directive jouets fixera deux valeurs limite, 0,05 mg/kg pour les nitrosamines, 1 mg pour leurs précurseurs. Dans nos analyses, Sophie la Girafe frôle cette limite sur les précurseurs tout en étant conforme », écrit le magazine.
Sophie restera donc dans les clous, après avoir gagné ce mois-ci un procès en Allemagne contre le magazine de consommateurs Ökotest, qui jugeait le produit non conforme à la réglementation et qui a été condamné par les tribunaux de Berlin. Sophie a encore de beaux jours devant elle.
Cécile Prudhomme Pour le Monde : Source http://www.lemonde.fr
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Certains sont mis sous Ritaline, d’autres suivent
une psychothérapie avec leurs parents
Il y en a probablement dans votre entourage.
Ou vous les voyez parfois, dans des restaurants ou des lieux publics, courir au milieu des tables, faire l’hélicoptère en poussant des cris ou interrompre sans cesse les conversations de leurs parents visiblement épuisés mais fascinés par tant d’énergie. Eux, ce sont des enfants «agités», «turbulents» ou «difficiles».
Depuis quelques années, et suivant le tableau clinique DSM IV de la psychiatrie américaine, certains d’entre eux sont qualifiés d’hyperactifs ou même «d’hyperkinétiques». Ces enfants THADA (c’est-à-dire atteints de Trouble de l’Hyperactivité Avec Déficit de l’Attention) seraient actuellement entre 3% et 11% de la population enfantine.
Mais où finit l’extrême besoin de dépense physique, le côté «éveillé et épanoui» qu’adorent les parents d’aujourd’hui et où commence le trouble chez ces petits garçons (l’hyperactivité est très rare chez les petites filles) ?
C’est toute la question qui se pose aux psychiatres et psychanalystes qui reçoivent ces trublions.
«Comment évaluer ces comportements quand on observe que jamais l’enfant lui-même ne s’en plaint, ou ne fait de demande de traitement, mais seulement l’école et cela est variable selon les enseignants ou les parents ?», s’interroge Marika Bergès-Bounes. Psychologue-psychanalyste à l’hôpital Saint-Anne de Paris, elle vient de diriger un impressionnant ouvrage collectif sur le thème de L’enfant insupportable (Ed ERES).
«Ne m’oubliez pas!»
«Ce sont des patients qui arrivent déjà diagnostiqués chez nous !
Et insensiblement, avec les années, concernant ce dont ils sont atteints, nous sommes passés d’une simple agitation motrice à “une maladie”, et aujourd’hui à un
“trouble du comportement”!
Pour nous, il y a nécessité surtout de comprendre ce qui est d’abord un symptôme», martèle-t-elle. Un avis partagé par Mazy Varraud, orthophoniste dans un centre médico-psycho-pédagogique à Évreux. «II n’y a pas d’enfants insupportables, il n’y a que des enfants insupportés. Et surtout, poursuit-elle, des enfants en réaction.
La preuve, ils sont le plus souvent calmes avec nous. Mais il suffit qu’un de leurs parents leur dise “dis au revoir à la dame” pour qu’ils se mettent à s’agiter, courir partout ou même se jeter sous les tables.»
Lui vient alors à l’esprit l’histoire de Kyran, 10 ans. À la moindre remarque d’un enseignant, il se mettait à ruer dans les brancards.
«Notre équipe pluridisciplinaire s’est penchée sur son histoire et a vu que Kyran avait été placé en foyer parce que ses parents l’avaient maltraité psychologiquement. Mais il souhaitait toujours les revoir, tout en étant en colère contre eux. C’est cette colère de fond qui refaisait surface à la moindre occasion.»
L’hypertonicité motrice est donc à regarder comme un signal.
«Elle veut toujours dire quelque chose dans l’économie d’une famille ou d’une classe», observe Marika Bergès-Bounes.
Un problème de place, notamment. Un petit frère est né il y a peu, ou la tension monte entre les parents… D’ailleurs ces agités ont cette manie de sans cesse faire parler d’eux, de ramener l’attention des parents à leur existence, comme une façon de dire
«Ne m’oubliez pas! Je suis là». Ces enfants n’ont pas encore trouvé une place d’où ils peuvent parler. Alors, à défaut de pouvoir mettre en mots, ils remuent.
«Chez certains, il y a aussi la volonté inconsciente de prouver qu’ils sont vivants, poursuit la psychanalyste: une mère dépressive, ou un frère mort avant eux… Ils n’ont de cesse de lutter contre cette angoisse de mort en occupant le terrain.»
Certains parents, désireux que ces symptômes cessent vite, vont dans les services qui prescrivent de la Ritaline, le fameux psychotrope qui «rend les enfants sages».
Les psychanalystes y sont pour la plupart opposés et travaillent donc dans un tout autre esprit que leurs collègues psychiatres.
«Si l’agitation motrice était une pathologie, cela se saurait, affirme Marika Bourgès-Bounes. Le grand neuro-psychiatre Henri Wallon lui-même ne la considérait pas comme une maladie dans la mesure où elle s’arrête avec l’adolescence.»
Aujourd’hui, cette psychanalyste et son équipe de Saint-Anne déplorent que des enfants en échec scolaire ou déprimés soient rapidement catalogués «enfants THADA».
«Le terme est devenu un vaste fourre-tout à l’intérieur duquel on ignore si l’agitation motrice vient avant la perte de concentration ou après.»
Elle observe aussi que de nombreux parents arrivent en consultation avec le souci paradoxal que leur enfant soit bien «hyperactif» ou «surdoué».
«Dans les deux cas, ces enfants sont dans le “Plus”», note la psychanalyste. Une démesure qui selon elle serait un produit inattendu de notre société d’hyperconsommation toute occupée à «gaver les enfants» sur tous les plans.
Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2010/05/10/10212-comprendre-enfants-insupportables
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Fini les tricycles et autres vélos flanqués de petites roues 
arrière. Pour aller au parc, on enfourche une draisienne.
Un vélo sans pédales plébiscité par les professionnels de l’enfance… et les petits de 2 à 5 ans.
A la faveur de ce délicieux soleil de début d’automne, ils envahissent les trottoirs à l’heure de la sortie de crèche ou de la balade au parc après la sieste. Des bolides, en bois le plus souvent, chevauchés par des tout-petits de 2-3 ans hilares et pleins d’une assurance inhabituelle. A ceux qui ouvrent des yeux ronds, les parents initiés rétorquent, enchantés :
« Comment, tu ne connais pas la draisienne ? »
Le nom à lui seul est aussi étrange que le phénomène : comment un petit vélo spartiate et sans pédales a-t-il pu supplanter le bon vieux tricycle ?
Grâce au bouche-à-oreille, et aux Allemands, qui les premiers ont redonné vie à cet engin.
Car la draisienne n’est que l’ancêtre du vélo, un bon vieux vélocipède en somme : un guidon, un cadre, des roues, et c’est tout.
Portée par la vague bobo du jouet en bois, la draisienne a ressurgi tout récemment dans les grandes villes, comme « outil fabuleux pour apprendre aux petits l’équilibre ».
« L’équilibre, c’est ce qui est le plus difficile à apprendre à vélo », explique Aude Becquart, consultante en puériculture qui a travaillé vingt ans en crèche et ne jure que par cette alternative aux « trois ou quatre-roues » pour les petits à partir de 2 ans.
« Les tricycles et les vélos avec stabilisateurs ont des effets pervers : au lieu de prendre le réflexe de se pencher vers l’intérieur du virage, ils se laissent retenir par la roulette extérieure… »
Cela explique selon elle bon nombre de gadins parfois traumatisants lorsque les enfants passent aux deux-roues.
Les petits ne comprennent pas que c’est la vitesse qui leur permet de tenir leur vélo.
« Avec une draisienne, affirme Aude Becquart, l’enfant apprend le sens de l’équilibre peu à peu. Il est sécurisé par ses pieds qu’il peut poser au sol à tout moment et peut se propulser de plus en plus vite au fur et à mesure qu’il prend confiance. »
D’ailleurs, et c’est en grande partie la raison du succès incroyable de ce petit vélocipède, les enfants qui ont utilisé une draisienne passent directement au vrai vélo, sans sacrifier à l’étape « stabilisateurs ».
« Au départ, je voulais acheter un vélo à ma fille, mais ils étaient tous trop grands et elle avait peur, raconte la maman d’une petite Victoria de 2 ans et demi.
Et puis j’ai vu un gamin faire de la draisienne, et j’ai été sidérée et séduite.
J’en ai commandé une sur Internet, de marque allemande, parce que les mamans disaient toutes que c’étaient les plus évoluées… et maintenant plus question de partir en balade sans elle. »
Au final, les parents ont déboursé 45 €, ce qui reste moins cher qu’un vélo de premier prix. Et leur fille, casque de protection sur la tête, fonce avec tous ses collègues de draisienne dans les allées du jardin du Luxembourg.
En très peu de temps, toutes les enseignes de sport et de jouets s’y sont mises : Décathlon, Go Sport, Eveil et jeux… « On a été obligés de commencer à en importer il y a deux ans à la demande de notre filiale allemande », confirme Xavier Blanchard, patron de Yakari France, le premier fabricant européen de vélos pour enfants qui a sorti — signe des temps — les premières draisiennes sous licence Hello Kitty, Winnie l’ourson ou Cars.
« C’est encore une mode de zone urbaine, mais ça se développe à toute vitesse! »
Source : Le Parisien
