Archives mensuelles : janvier 2012 |
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Les enjeux de la lutte contre la violence
à l’école.
Le Système d’information et de vigilance sur la sécurité scolaire ou ISIS mis en place depuis la rentrée 2010 a pour objectif de mieux comprendre les sources et l’ampleur du problème de la violence en milieu scolaire.
Tout d’abord, rappelons les enjeux de la lutte contre la violence et l’insécurité en milieu scolaire. L’école se doit de promouvoir l’égalité entre les sexes, de lutter contre toutes formes de discriminations et de préjugé racistes, homophobes et de prévenir toutes violences sexistes, racistes ou antisémites.
Réussir à instaurer un climat de sécurité et de tolérance à l’école garantira la réussite de l’objectif de donner à tous des chances égales ainsi qu’une intégration réussie.
La violence en milieu scolaire se manifeste de deux manières. Elle prend la forme d’indiscipline scolaire et d’impolitesse qui peut déranger l’enseignement et l’apprentissage en classe. La violence s’exprime aussi par des actes délibérés d’agression, dans l’enceinte de l’établissement ou aux abords immédiats sous forme de violences verbales, violences physiques, racket, dégradation de biens, usage ou trafic de stupéfiants.
Les mesures pour enrayer la violence scolaire
Depuis 2010, où se sont tenus à la Sorbonne les États généraux de la sécurité à l’École, des mesures concrètes ont été prises afin d’enrayer le phénomène de la délinquance et de la violence en milieu scolaire. Ces résolutions tournent autour de quelques points essentiels dont la mise en place de l’enquête SIVIS,
la formation du corps enseignant et du personnel de l’Éducation nationale,
le renforcement du plan de sécurisation des établissements scolaires ou encore
la réaffirmation du côté éducatif des sanctions scolaires.
Des outils, portail web et DVD sur la conduite de classe ou la gestion de conflits et comportements violents, sont mis à la disposition des enseignants notamment des professeurs stagiaires.
Le plan de sécurisation des établissements scolaires prévoit quant à lui des aménagements de locaux, l’installation de clôtures ainsi que la mise en place de vidéoprotection. Des équipes mobiles de sécurité ou EMS, présentes dans chaque académie, auront comme mission la prévention des conflits et tensions et pourront intervenir en cas de besoin pour la protection des biens et des personnes.
Source : http://www.scolarama.com/Lutter-contre-la-violence-en.html
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Appel à témoin :
Je fais suite à notre conversation de ce jour et vous
joins comme convenu l’appel à témoins et toutes les informations ci-dessous concernant notre projet de reportage.
En ce qui me concerne je suis journaliste pour M6, plus précisément pour le magazine « C’est Ma Vie », présenté par Karine Le Marchand, le samedi après-midi.
En ce moment je prépare un reportage sur le thème des familles recomposées et dans ce cadre, je recherche des familles recomposées qui seraient dans l’une des situations suivantes :
- Vous vous installez avec votre nouvelle famille,
- Vous partez en vacances, en famille recomposée, pour la première fois,
- Vous rencontrez des difficultés avec un membre de votre famille recomposée et vous voulez en témoigner en famille,
- Vous et votre nouveau conjoint(e) vous apprêtez à avoir un nouvel enfant,
- Vous allez présenter votre conjoint(e) à votre famille pour la première fois,
- Vous avez décidé de réaliser un challenge pour resserrer les liens au sein de votre nouvelle famille (Tout du Monde, challenge sportif, etc.),
- Vous allez vous marier, vous pacser.
Pour information, nos reportages ont une durée de 30 minutes, ce qui représente 5 jours de tournage. Notre équipe de réalisation n’est composée que de deux personnes : un caméraman et un journaliste. « C’est Ma Vie » est une émission qui suit le quotidien de personnes à un moment clef pour eux. C’est pour cela que nous recherchons certains cas de figures. Nos sujets véhiculent toujours un message positif.
Christelle Gambon
Journaliste « C’est ma vie » M6
christellegambon@gmail.com
01 44 75 11 08
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Activité ennuyeuse, période d’apprentissage complexe, 
stress familial ou scolaire…
« Le manque de concentration d’un enfant a souvent une origine précise, explique la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat. La trouver permet d’y remédier. »
« Il papillonne d’un jeu à l’autre, rêve pendant ses devoirs, oublie ce qu’il vient de lire : Serait- il anxieux, hyperactif ?
Souffrirait-il d’un déficit de l’attention ?
Le manque de concentration d’un enfant inquiète toujours les parents, qui appréhendent l’échec scolaire. Comme si eux-mêmes étaient concentrés huit heures par jour !
Les enfants ne sont pas différents des adultes. Maths, lecture ou solfège : ils peinent à fixer leur attention sur des activités qui les ennuient. Eux aussi connaissent des périodes, au cours de la journée, où leurs capacités cognitives sont moins performantes. Observons-les pour repérer les moments les plus judicieux pour les stimuler.
Son attention peut être fixée ailleurs
Le développement d’un enfant est aussi jalonné par des apprentissages complexes (langage, propreté, écriture…) qui nécessitent des réaménagements, mobilisent toute son énergie psychique et l’empêchent – provisoirement – de se concentrer sur d’autres tâches.
Si le symptôme se prolonge et se manifeste dans tous les domaines, il faut en rechercher la cause. L’enfant a-t-il peur de sa maîtresse, craint-il de ne pas être à la hauteur ? Est-il contrarié par la naissance de son petit frère ?
L’anxiété est incompatible avec la concentration
Au lieu de s’énerver et d’accroître son stress, ses parents l’inciteront à exprimer son désarroi, tout en conservant leur sérénité. Le calme est aussi contagieux que le stress, et il favorise la concentration.
Tout comme l’activité physique. “Le jeu après les devoirs” : ce principe, unanimement partagé, devrait pourtant être inversé. Après une journée de classe, où ils sont restés assis pendant des heures, les enfants ont besoin de se dépenser pour décharger leur énergie. Leur capacité d’attention n’en sera qu’améliorée. Enfin, si un enfant se montre en permanence agité, qu’il peine à se concentrer et que ce comportement perdure, mieux vaut consulter un pédiatre, qui détectera ou non un éventuel trouble de l’hyperactivité. »
Source : http://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Apprentissage/Articles-et-Dossiers/Mon-enfant-n-arrive-pas-a-se-concentrer/3L-anxiete-est-incompatible-avec-la-concentration
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14 % des enfants d’âge scolaire ont des difficultés
d’endormissement ou se réveillent en cours de nuit.
Arthur, 16 ans, a les yeux toujours rouges. Il faut dire qu’au grand dam de ses parents, il passe toutes ses soirées, ses mercredis ainsi que ses week-ends à jouer à des jeux de rôle sur Internet, en réseau avec ses copains.
Volets fermés, pelotonné dans son duvet de camping, il ne sort pas de la journée et mange des pizzas qu’il se fait livrer sur le coin de son clavier. Rien d’étonnant qu’en trente ans, les adolescents aient perdu entre deux et trois heures de sommeil par nuit.
En cause : les ordinateurs, les jeux vidéo, les téléphones portables et, évidemment, la télévision.
Pour lutter contre ces nuits écourtées, nocives tant pour la santé que pour l’apprentissage scolaire, l’Unaf (Union nationale des associations familiales), le Réseau Morphée, spécialisé dans le sommeil, et l’académie de Paris ont décidé de réagir en faisant front commun.
Leur arme : un DVD interactif à destination des familles, des enseignants et des professionnels de santé pour tout savoir sur le sujet. Présenté mardi, ce support, initié début 2007 dans le cadre du programme d’action sur le sommeil par le ministère de la Santé, sera diffusé gratuitement. On y apprend notamment que la lumière des écrans d’ordinateur, plus fort encore que celui de la télévision, dérègle la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil, et retarde l’endormissement.
«La traditionnelle transmission des pratiques éducatives de parent à enfant ne se fait plus, constate Armelle Nouis, de l’Unaf.
Faute de repères, les parents ont du mal à poser des limites sur l’heure du coucher. En leur donnant des informations sur le sommeil, nous leur donnons des outils pour conforter leur autorité.»
Difficultés d’apprentissage
De son côté, l’académie de Paris s’inquiète que 14 % des enfants d’âge scolaire aient des difficultés d’endormissement ou des réveils en cours de nuit.
«Chez les enfants, la fatigue augmente les difficultés d’apprentissage et les troubles du comportement», rappelle le docteur Marie-Jo Challamel.
Quant aux adolescents, ils seraient 17 % à se plaindre d’insomnie et un tiers d’entre eux seraient sujets à des somnolences durant la journée.
«Longtemps, les médecins ont pensé qu’à l’adolescence on a besoin de dormir sept ou huit heures comme les adultes. En fait, ce serait plutôt neuf ou dix heures», insiste Marie-Jo Challamel.
Une enquête menée dans 25 collèges de l’académie de Paris montre que si seulement 22 % des filles se couchent après 22 heures en classe de sixième, ce chiffre grimpe à 80 % en classe de troisième. Les garçons, sont 35 % en sixième à aller au lit après cette heure, contre 79 % en troisième.
Puisque l’adolescence est un âge où l’on se couche plus tard tout en continuant à se lever tôt pour aller en classe, l’Inserm avait demandé il y a quelques années aux hommes politiques de repousser l’heure du début des cours à 9 heures au lycée. Une réclamation restée lettre morte.
Pour Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, expert de l’image, le problème est plus global : «Tout le monde – et pas seulement les adolescents – a vu la durée de son sommeil diminuer.
La raison est simple : le nombre d’activités qui ont le pouvoir de nous réveiller s’accroît avec les nouvelles technologies. Celles proposées sur Internet ont la particularité de stimuler notre cerveau, qu’il s’agisse de la vente en ligne ou des sites de rencontres.
Or ces derniers se visitent le soir, une fois terminées nos activités de la journée.» Selon ce spécialiste, la phobie du sommeil a toujours existé. Et de retourner le problème :
«C’est parce qu’ils n’ont pas envie d’aller se coucher que certains d’entre nous, et notamment les adolescents, vont surfer le soir tard sur Internet. On vit dans une société d’insécurité psychique qui fait que l’on a des angoisses face au sommeil», conclut le psychanalyste.
Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2008/10/22/9295-ecrans-perturbent-sommeil-adolescents
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La Toupie 
Depuis sa naissance, Lucas est un enfant « impossible ».
Agité, distrait, maladroit, c’est une véritable tornade qui secoue le cadre familial et scolaire.
Mais est-ce de sa faute ?
Ce récit-témoignage, à la fois analytique et très littéraire, s’interroge sur l’éducation, la maladie, l’école et les méthodes d’enseignement qui restent muettes face à un enfant hyperactif.
C’est aussi le procès d’une société qui préfère stigmatiser le malade plutôt que de comprendre la maladie. Jamais pourtant Marie-Christine Buffat ne tombe dans le pathos ou l’accablement.
Tissé d’une prose précise et sans artifice entrecoupée de passages poétiques, son texte bouleverse le lecteur sans jamais tomber dans l’exagération ou le cliché.
« Il doit y avoir un responsable, forcément, puisqu’on parle d’erreur. Erreur, pour ce qui n’est pas normal, usuel, lambda. Pour ceux qui sont à côté de la plaque, en dehors du moule, légèrement à l’ouest… »
Auteur(s) : Marie-Christine Buffat
Edition : Xenia
Collection : Les yeux ouverts
Merci à Marie-Christine Buffat, qui, en m’envoyant son livre, m’a fait découvrir cette maladie au combien difficile. J’ai travaillé de très nombreuses années en milieu hospitalier Pédiatrique mais je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer des enfants atteints de cette maladie.
Une pensée toute particulière pour Séverine qui a 2 enfants TDHA.
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Lorsque mon petit garçon est né, il a souffert d’une
infection. Nous sommes restés à l’hôpital une semaine car il était sous perfusion. Cela m’a beaucoup fragilisée.
Je l’ai allaité le soir et la nuit jusqu’à l’âge de 14 mois. Il s’endormait jusqu’alors en tétant. Puis j’ai continué à le faire dormir en le berçant et en écoutant de la musique, sieste et nuit. Il se réveillait plusieurs fois chaque nuit. Martin n’avait jamais fait une nuit complète. Et ses siestes étaient aussi perturbées.
Je ne voyais pas comment m’en sortir. Son papa et moi, nous étions promis que nous ne le laisserions pas pleurer.
Nous avions auparavant consulté une conseillère en sommeil qui nous avait dit de le coucher éveillé. Je me suis sentie vraiment coupable. Et, à notre question « Que fait-on s’il pleure ? », nous n’avons pas vraiment eu de réponse claire.
J’ai continué mes prospections sur le net, des témoignages de parents dans ma situation. Et à part le fameux « 5-10-15″, aucune vraie solution.
Et puis au mois de décembre, j’ai découvert l’existence d’Aude. Les divers témoignages m’ont fait une forte impression. J’ai pris mon téléphone tout de suite et Aude m’a fixé un rendez-vous.
Nous nous sommes vus le 17 décembre. Elle nous a écoutés, elle a parlé à Martin qui ne semblait pas vouloir l’entendre. Nous avons attendu la semaine suivante
(les vacances du papa) pour mettre en route le protocole proposé par Aude.
Martin a fait sa première nuit le troisième jour.
Et depuis, c’est de mieux en mieux. Il fait des nuits de 12 heures, cela fait 10 jours que nous avons commencé. Même les siestes sont de meilleure qualité.
C’est vrai que le sevrage des bras a déclenché de nombreux pleurs mais Aude nous a permis d’accompagner notre bébé dans ce moment difficile. Il va dans son lit sans rechigner et s’endort avec un copain-peluche (il n’a jamais eu de doudou).
Et sans musique !
Moi aussi, j’ai changé. J’identifie mieux les pleurs de Martin. Je suis sereine dans mon rôle de Maman. Le papa est stupéfait et enchanté. Je ne remercierai jamais assez Aude. Je parle d’elle autour de moi. Merci Aude.
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Bonjour Aude,
Martin a dormi de 20H30 à 6h45. Vous avez transformé nos vies. Je vous souhaite la santé pour continuer à « Sauver » des familles. Je parlerai de vous. Bonne Année 2012.
