Rubrique : Mes conseils |
|
Activité ennuyeuse, période d’apprentissage complexe, 
stress familial ou scolaire…
« Le manque de concentration d’un enfant a souvent une origine précise, explique la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat. La trouver permet d’y remédier. »
« Il papillonne d’un jeu à l’autre, rêve pendant ses devoirs, oublie ce qu’il vient de lire : Serait- il anxieux, hyperactif ?
Souffrirait-il d’un déficit de l’attention ?
Le manque de concentration d’un enfant inquiète toujours les parents, qui appréhendent l’échec scolaire. Comme si eux-mêmes étaient concentrés huit heures par jour !
Les enfants ne sont pas différents des adultes. Maths, lecture ou solfège : ils peinent à fixer leur attention sur des activités qui les ennuient. Eux aussi connaissent des périodes, au cours de la journée, où leurs capacités cognitives sont moins performantes. Observons-les pour repérer les moments les plus judicieux pour les stimuler.
Son attention peut être fixée ailleurs
Le développement d’un enfant est aussi jalonné par des apprentissages complexes (langage, propreté, écriture…) qui nécessitent des réaménagements, mobilisent toute son énergie psychique et l’empêchent – provisoirement – de se concentrer sur d’autres tâches.
Si le symptôme se prolonge et se manifeste dans tous les domaines, il faut en rechercher la cause. L’enfant a-t-il peur de sa maîtresse, craint-il de ne pas être à la hauteur ? Est-il contrarié par la naissance de son petit frère ?
L’anxiété est incompatible avec la concentration
Au lieu de s’énerver et d’accroître son stress, ses parents l’inciteront à exprimer son désarroi, tout en conservant leur sérénité. Le calme est aussi contagieux que le stress, et il favorise la concentration.
Tout comme l’activité physique. “Le jeu après les devoirs” : ce principe, unanimement partagé, devrait pourtant être inversé. Après une journée de classe, où ils sont restés assis pendant des heures, les enfants ont besoin de se dépenser pour décharger leur énergie. Leur capacité d’attention n’en sera qu’améliorée. Enfin, si un enfant se montre en permanence agité, qu’il peine à se concentrer et que ce comportement perdure, mieux vaut consulter un pédiatre, qui détectera ou non un éventuel trouble de l’hyperactivité. »
Source : http://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Apprentissage/Articles-et-Dossiers/Mon-enfant-n-arrive-pas-a-se-concentrer/3L-anxiete-est-incompatible-avec-la-concentration
|
14 % des enfants d’âge scolaire ont des difficultés
d’endormissement ou se réveillent en cours de nuit.
Arthur, 16 ans, a les yeux toujours rouges. Il faut dire qu’au grand dam de ses parents, il passe toutes ses soirées, ses mercredis ainsi que ses week-ends à jouer à des jeux de rôle sur Internet, en réseau avec ses copains.
Volets fermés, pelotonné dans son duvet de camping, il ne sort pas de la journée et mange des pizzas qu’il se fait livrer sur le coin de son clavier. Rien d’étonnant qu’en trente ans, les adolescents aient perdu entre deux et trois heures de sommeil par nuit.
En cause : les ordinateurs, les jeux vidéo, les téléphones portables et, évidemment, la télévision.
Pour lutter contre ces nuits écourtées, nocives tant pour la santé que pour l’apprentissage scolaire, l’Unaf (Union nationale des associations familiales), le Réseau Morphée, spécialisé dans le sommeil, et l’académie de Paris ont décidé de réagir en faisant front commun.
Leur arme : un DVD interactif à destination des familles, des enseignants et des professionnels de santé pour tout savoir sur le sujet. Présenté mardi, ce support, initié début 2007 dans le cadre du programme d’action sur le sommeil par le ministère de la Santé, sera diffusé gratuitement. On y apprend notamment que la lumière des écrans d’ordinateur, plus fort encore que celui de la télévision, dérègle la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil, et retarde l’endormissement.
«La traditionnelle transmission des pratiques éducatives de parent à enfant ne se fait plus, constate Armelle Nouis, de l’Unaf.
Faute de repères, les parents ont du mal à poser des limites sur l’heure du coucher. En leur donnant des informations sur le sommeil, nous leur donnons des outils pour conforter leur autorité.»
Difficultés d’apprentissage
De son côté, l’académie de Paris s’inquiète que 14 % des enfants d’âge scolaire aient des difficultés d’endormissement ou des réveils en cours de nuit.
«Chez les enfants, la fatigue augmente les difficultés d’apprentissage et les troubles du comportement», rappelle le docteur Marie-Jo Challamel.
Quant aux adolescents, ils seraient 17 % à se plaindre d’insomnie et un tiers d’entre eux seraient sujets à des somnolences durant la journée.
«Longtemps, les médecins ont pensé qu’à l’adolescence on a besoin de dormir sept ou huit heures comme les adultes. En fait, ce serait plutôt neuf ou dix heures», insiste Marie-Jo Challamel.
Une enquête menée dans 25 collèges de l’académie de Paris montre que si seulement 22 % des filles se couchent après 22 heures en classe de sixième, ce chiffre grimpe à 80 % en classe de troisième. Les garçons, sont 35 % en sixième à aller au lit après cette heure, contre 79 % en troisième.
Puisque l’adolescence est un âge où l’on se couche plus tard tout en continuant à se lever tôt pour aller en classe, l’Inserm avait demandé il y a quelques années aux hommes politiques de repousser l’heure du début des cours à 9 heures au lycée. Une réclamation restée lettre morte.
Pour Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, expert de l’image, le problème est plus global : «Tout le monde – et pas seulement les adolescents – a vu la durée de son sommeil diminuer.
La raison est simple : le nombre d’activités qui ont le pouvoir de nous réveiller s’accroît avec les nouvelles technologies. Celles proposées sur Internet ont la particularité de stimuler notre cerveau, qu’il s’agisse de la vente en ligne ou des sites de rencontres.
Or ces derniers se visitent le soir, une fois terminées nos activités de la journée.» Selon ce spécialiste, la phobie du sommeil a toujours existé. Et de retourner le problème :
«C’est parce qu’ils n’ont pas envie d’aller se coucher que certains d’entre nous, et notamment les adolescents, vont surfer le soir tard sur Internet. On vit dans une société d’insécurité psychique qui fait que l’on a des angoisses face au sommeil», conclut le psychanalyste.
Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2008/10/22/9295-ecrans-perturbent-sommeil-adolescents
|
Lorsque mon petit garçon est né, il a souffert d’une
infection. Nous sommes restés à l’hôpital une semaine car il était sous perfusion. Cela m’a beaucoup fragilisée.
Je l’ai allaité le soir et la nuit jusqu’à l’âge de 14 mois. Il s’endormait jusqu’alors en tétant. Puis j’ai continué à le faire dormir en le berçant et en écoutant de la musique, sieste et nuit. Il se réveillait plusieurs fois chaque nuit. Martin n’avait jamais fait une nuit complète. Et ses siestes étaient aussi perturbées.
Je ne voyais pas comment m’en sortir. Son papa et moi, nous étions promis que nous ne le laisserions pas pleurer.
Nous avions auparavant consulté une conseillère en sommeil qui nous avait dit de le coucher éveillé. Je me suis sentie vraiment coupable. Et, à notre question « Que fait-on s’il pleure ? », nous n’avons pas vraiment eu de réponse claire.
J’ai continué mes prospections sur le net, des témoignages de parents dans ma situation. Et à part le fameux « 5-10-15″, aucune vraie solution.
Et puis au mois de décembre, j’ai découvert l’existence d’Aude. Les divers témoignages m’ont fait une forte impression. J’ai pris mon téléphone tout de suite et Aude m’a fixé un rendez-vous.
Nous nous sommes vus le 17 décembre. Elle nous a écoutés, elle a parlé à Martin qui ne semblait pas vouloir l’entendre. Nous avons attendu la semaine suivante
(les vacances du papa) pour mettre en route le protocole proposé par Aude.
Martin a fait sa première nuit le troisième jour.
Et depuis, c’est de mieux en mieux. Il fait des nuits de 12 heures, cela fait 10 jours que nous avons commencé. Même les siestes sont de meilleure qualité.
C’est vrai que le sevrage des bras a déclenché de nombreux pleurs mais Aude nous a permis d’accompagner notre bébé dans ce moment difficile. Il va dans son lit sans rechigner et s’endort avec un copain-peluche (il n’a jamais eu de doudou).
Et sans musique !
Moi aussi, j’ai changé. J’identifie mieux les pleurs de Martin. Je suis sereine dans mon rôle de Maman. Le papa est stupéfait et enchanté. Je ne remercierai jamais assez Aude. Je parle d’elle autour de moi. Merci Aude.
|
Une étude américaine montre que les jouets de ces 
antichambres peuvent être sources d’infection. Des mesures de prévention sont possibles.
Tous les parents ou presque en ont fait les frais un jour ou l’autre : ils emmènent leur enfant chez le pédiatre pour une infection et en repartent avec une autre. En cause, les contacts directs entre enfants ou par jouets interposés dans les salles d’attente, très souvent porteurs de virus responsables de maladies respiratoires.
Des chercheurs américains se sont penchés sur la question et ont publié leurs résultats dans Pediatric Infectious Disease Journal. Leurs travaux, menés en Virginie, ont notamment porté sur le picornavirus, à l’origine du simple rhume et de certaines gastro-entérites. Ils ont prélevé des échantillons sur des jouets avant et après nettoyage par une lingette antiseptique. Or, même après nettoyage, certains virus restent détectables sur 20 % des jouets.
«Bouillons de culture»
«On ne peut pas nier que les salles d’attente tout comme les lieux collectifs contiennent des microbes», note le Dr Jacques Cheymol, pédiatre à Clichy.
Les médecins rechignent à évoquer cette question de l’hygiène de leurs salles d’attente, la jugeant culpabilisante, et préfèrent insister sur les contaminations dues aux rapports interhumains, princi pale cause des échanges viraux via les mains ou les gouttelettes de salive. «Bien sûr que les enfants sont des bouillons de culture, relève le Dr Gérald Fain, oto-rhino-laryngologiste, assistant à la Fondation Rothschild à Paris. Mais ils contaminent les salles d’attente comme ils le font des crèches. Il faudrait presque faire une décontamination chirurgicale à chaque passage d’enfant malade, or c’est évidemment impossible.»
Pour le Dr Fain, il n’y a pas de remède miracle : si l’on emmène ses enfants chez le pédiatre, c’est par obligation puisqu’ils sont malades. Et les virus qu’ils sont susceptibles de contracter dans une salle d’attente sont les mêmes que ceux qu’ils attraperaient de toute façon par le biais de leurs frères et sœurs ou dans la cour de récréation. La différence, c’est que dans l’inconscient collectif, on vient chez le médecin pour se soigner et non pas pour attraper une autre maladie. Quitte à ne pas comprendre que les responsabilités sont partagées.
Porter des masques
Si l’on vient avec un enfant fiévreux et qui tousse, le faire tripoter ou même sucer les jouets de la salle d’attente n’est pas une bonne idée. Il n’est pas non plus nécessaire de le faire accompagner de sa sœur ou de son frère pour qu’ils attrapent la grippe ou la gastro-entérite saisonnière. «La solution serait que les malades portent des masques quand ils se rendent chez leur médecin, mais ce n’est pas dans la culture française», déplore le Dr Cheymol.
Du côté des médecins, quelques règles simples pourraient également être respectées, comme ne pas surcharger les salles d’attente en période épidémique, recevoir en priorité les malades qui toussent et qui ont de la fièvre.
Ou encore aménager des horaires spécifiques pour que ceux qui viennent pour un vaccin ne croisent pas ceux qui souffrent d’une bronchiolite ou d’une angine. Du bon sens logistique en somme.
Les chercheurs ont constaté que, même après nettoyage par une lingette antiseptique, certains virus restent détectables sur 20 % des jouets.
Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2010/02/22/10066-salles-dattente-pediatres-nids-microbes?position=12&keyword=hygi%C3%A8ne
|
Par Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA)
Face à la montée en puissance des nouvelles technologies, les modes de vie évoluent sans cesse et placent l’enfant au coeur des débats.
Quelles relations entretiennent-ils avec les écrans ?
Ces derniers jouent-ils un rôle important dans leur développement personnel ?
Quelles conduites adopter ?
Sensibilisée à ces questions, l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) invite les parents à suivre les conseils du Professeur Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, spécialisé dans les relations jeunes-médias-images et auteur de la règle du 3-6-9-12.
Télévision, ordinateur, jeux vidéo… les recommandations à adopter
Conseil n° 1 : pas de télévision avant 3 ans, avec discernement après 3 ans.
Les jeunes enfants grandissent aujourd’hui dans des familles où la télévision est souvent allumée, sans que les parents ne se rendent compte que cela perturbe leur développement.
Le temps passé par les bébés devant la télé, y compris les programmes des chaînes qui leur sont spécialement dédiées, les éloigne en effet de la seule activité vraiment utile à leur âge : interagir spontanément avec leur environnement grâce à leurs cinq sens. Jouer, toucher, manipuler les objets, se familiariser avec l’espace en trois dimensions est fondamental pour leur développement.
L’enfant à cet âge a besoin de se percevoir comme acteur. Devant un écran de télévision, il est seul face à une communication sans échange, appauvrissant ses interactions, incité à devenir simple spectateur du monde. Une importante consommation précoce de télévision favorise ultérieurement la passivité.
Si certains parents assurent calmer leur bébé en le plaçant devant la télévision, ce dernier est en fait captivé par le rythme (volontairement) rapide des images, couleurs et sons d’une intensité largement supérieure aux stimulations sensorielles habituelles de la vie quotidienne. Rien n’y fait sens pour lui. Il est intérieurement bouleversé. A l’apparente tranquillité de l’enfant correspond en fait une forte agitation interne, qui peut d’ailleurs se manifester dès que l’écran s’éteint.
Plus tard, les jeunes enfants habitués trop tôt à la télévision peuvent avoir tendance à reproduire les comportements stéréotypés de leur héros sans pour autant prendre du recul sur la situation et apprendre de leurs erreurs comme ils l’auraient fait grâce au jeu autonome.
Il est aussi à craindre que les enfants ne développent une relation d’attachement aux modèles de la télévision semblable à celle qu’ils ont avec les adultes qui les entourent. Ils ne se sentiront sécurisés que si un écran est allumé près d’eux, ou que s’ils possèdent l’objet reproduisant le personnage que leurs programmes habituels mettent en avant : ils se transforment en tyran prescripteurs des achats familiaux.
Aussi les pédiatres recommandent d’éviter au maximum l’exposition à la télévision avant 3 ans, même s’il s’agit d’une chaîne qui leur est spécialement dédiée.
Après 3 ans, ils encouragent les parents à impliquer davantage leurs enfants dans le choix du programme, pour une durée préalablement définie par l’adulte et les inciter à une analyse critique face au comportement du personnage télévisé. Ils rappellent également que la télévision ne doit pas investir tous les lieux de vie, en particulier la chambre des enfants.
Conseil n° 2 : pas de console de jeu personnelle avant 6 ans pour favoriser la créativité.
Lors de sa croissance, l’enfant développe son imagination en créant de ses propres mains, notamment par le dessin, le modelage et le jeu avec d’autres.
Il en est tout autrement lorsque l’enfant s’initie trop tôt aux automatismes de la console de jeu, défavorisant ainsi le développement de sa motricité fine et de sa créativité.
Les écrans peuvent être un support occasionnel de jeu en famille, voire d’apprentissages accompagnés, mais à cet âge, jouer seul sur une console personnelle devient rapidement compulsif.
Conseil n ° 3 : Internet accompagné à partir de 9 ans pour préserver son enfant
Les pédiatres préconisent aux parents d’attendre l’âge de 8/9 ans avant d’initier leur enfant à l’Internet. Avant de pouvoir naviguer sur la toile, l’enfant doit assimiler certaines notions qui lui seront nécessaires pour éviter les pièges du web.
Il existe une vraie fragilité psychologique pour cette tranche d’âge. Seuls les parents sont en mesure de sortir l’enfant du brouillage des repères qu’il risque à cet âge (flou sur les notions de sphère privée – intimité – et publique, entre la réalité et la fiction, de temps, etc.)
L’accompagnement sur le net est essentiel pour que l’enfant intègre trois notions fondamentales :
tout ce que l’on y met peut tomber dans le domaine public,
tout ce que l’on y met y restera éternellement,
tout ce que l’on y trouve est sujet à caution : certaines données sont vraies et d’autres fausses.
Conseil n° 4 : Internet seul à partir de 12 ans avec prudence
Le jeune adolescent peut commencer à « surfer » seul sur la toile, à condition d’avoir compris et assimilé les règles précédentes.
Néanmoins, il est nécessaire d’adopter certaines règles d’usage, de convenir ensemble d’horaires prédéfinis de navigation, de mettre en place un contrôle parental, et de ne pas laisser l’enfant avoir une connection nocturne illimitée à l’Internet depuis sa chambre.
L’utilisation excessive de l’écran pour le jeu disparaît généralement dès la fin de l’adolescence. Une diminution des relations sociales et des résultats scolaires doit cependant alerter les parents. La mise en place d’une communication familiale sur le contenu des jeux vidéo (et la nature des programmes TV) afin de comprendre au mieux les attitudes de son enfant est indispensable.
À propos de l’AFPA
L’AFPA est une association nationale regroupant plus de 1600 pédiatres, soit plus de 60 % des pédiatres d’exercice ambulatoire (médecine de l’enfant en dehors de l’hôpital : pédiatres libéraux et pédiatres travaillant en Protection Maternelle Infantile ou en institutions). Elle est engagée dans le Collège National De la Pédiatrie (CNDP) aux côtés de 6 autres communautés pédiatriques.
Ses différentes missions visent à développer les actions de formation continue, élaborer une réflexion sur les programmes et les moyens de cette formation, promouvoir la recherche médicale dans le domaine de la Pédiatrie Ambulatoire, réaliser des actions et des programmes de pédiatrie humanitaire.
Elle sert de lien entre la pédiatrie ambulatoire (pédiatrie de ville), et les autres modes d’exercice de la pédiatrie, favorise la collaboration avec les sociétés étrangères de pédiatrie ambulatoire et représente les pédiatres de ville dans les sociétés savantes, auprès des organismes de formation continue et de recherche, et auprès des autorités administratives.
Site Internet : www.afpa.org
À propos du Pr Serge Tisseron
Psychiatre psychanalyste, auteur et docteur en psychologie à l’Université Paris Ouest Nanterre, Serge Tisseron est connu pour ses recherches sur l’image et l’impact des nouvelles technologies sur notre société. Il a notamment lancé en 2007 une pétition contre la télévision pour les enfants de moins de trois ans qui a fédéré les associations des professionnels de la petite enfance et contribué à la décision du Ministère de la Santé, en novembre 2008, d’obliger les chaînes de télévision à destination des bébés d’afficher un avertissement sur le caractère potentiellement dangereux de la télévision sur les jeunes enfants, et cela y compris pour les programmes qui se présentent comme leur étant spécifiquement destinés.
Blog : www.squiggle.be/tisseron
Source : http://www.legislation-psy.com/spip.php?article2702
|
Durant les fêtes, entre marchés de Noël, illuminations et
animations, la Ville Lumière est plus scintillante que jamais !
Tous les ans, à l’approche des fêtes de fin d’année, la capitale accueille marchés de Noël, manèges, illuminations et opérations diverses pour attirer les touristes et égayer les vacances des parisiens. Tour de piste des initiatives à ne pas manquer.
13 marchés de Noël
Pas besoin d’aller jusqu’à Strasbourg pour faire vos emplettes, profiter d’un moment en famille ou déguster un bon vin chaud : Paris et sa proche banlieue organisent une quinzaine de marchés de Noël incontournables. Dans les chalets installés pour un mois, vous trouverez des idées cadeaux, des déco de Noël, des produits régionaux et artisanaux.
• Marché Paris Champs Elysées du 19 novembre au 2 janvier. Le plus important de Paris avec 170 chalets et plus de 10 millions de visiteurs chaque année, ainsi que des animations pour les enfants. Avenue des Champs-Elysées, VIIIe.
• Marché de Noël à la Maison de l’Alsace du 24 novembre au 23 décembre. Au 1er étage de la Maison de l’Alsace, venez fêter un Noël alsacien en dégustant des produits régionaux (bredele, baerewecke, pain d’épices, foie gras, vins d’Alsace…) et du vin chaud. 39, avenue des Champs-Elysées, VIIIe.
• Village du Père Noël de Saint-Germain-des-Prés du 2 décembre au 2 janvier. 25 chalets installés le long du boulevard Saint Germain.Boulevard Saint Germain, VIe.
• Village de Noël, place Saint Sulpice du 1er au 24 décembre. Ambiance Vieux Paris pour ce village, avec vin chaud, jouets rustiques et esprit de Noël. Place Saint-Sulpice, VIe.
• Village de Noël européen du Trocadéro du 8 décembre au 2 janvier. Avec une centaine de chalets, ce grand marché promeut l’Europe, ses traditions et ses cultures, avec notamment des produits issus de chaque pays. Place du Trocadéro, XVIe.
• Village de Noël de Montparnasse du 5 au 30 décembre. 40 chalets qui font la part belle aux produits régionaux et à la dégustation. Au pied de la Tour Montparnasse, XVe.
• Marché de Noël Italie 2 du 25 novembre au 24 décembre. 20 chalets installés autour du centre commercial Italie 2. Place d’Italie, XIIIe.
• Marché de la Gare de l’Est du 2 au 17 décembre. Le meilleur de la gastronomie alsacienne s’installe autour de la gare, des bretzels aux pains d’épice en passant par les petits gâteaux de Noël, le vin et le foie gras. Déco de Noël et textiles de tables sont également de la partie. Gare de l’Est, Xe.
• Marché de Noël, place de la Nation du 1er au 24 décembre. Les «artisans du monde» sont à l’honneur cette année (Russie, Vietnam, Pérou, Thaïlande, Inde, Corée…) avec objets, idées déco et cadeaux. Place de la Nation, XIIe.
• Marché de Noël de Notre Dame du 16 au 21 décembre. Artisanat d’art et gastronomie du terroir à l’honneur. Notre Dame, Square Viviani / quai de Montebello, IVe.
• Le Marché de la Défense du mercredi 23 novembre au mardi 27 décembre. 350 chalets installés sur le parvis, avec des idées cadeaux artisanales du monde entier (crèches, santons, poteries, masques africains..) ainsi que des produits du terroir (jambons corses, foie gras du Sud-Ouest, fromages alpins…). Deux chapiteaux sont installés : décorations de Noël et jouets. Parvis de la Défense, Puteaux (92).
• Marché «Noël en Auteuil, les Festiv’ Solidaires» du 14 au 18 décembre. 5 jours de fête à l’initiative de fondation «Apprentis d’Auteuil» (qui favorise l’insertion des jeunes en difficulté) avec des produits du terroir (foie gras, fromages, vins) et des éléments de déco (santons, sapins, guirlandes), ainsi que des concerts, ateliers pour enfants et une brocante. 40, rue Jean de La Fontaine, XVIe.
• Marché de Noël de Boulogne du 8 au 24 décembre. 45 chalets investissent la Grand-Place face au centre commercial, avec des animations et un petit train. Grand-Place, Boulogne (92).
Grands magasins et illuminations
Depuis quelques jours, 130 rues et places de la capitale brillent grâce aux illuminations urbaines installées jusqu’à début janvier. L’avenue des Champs Elysées bien sûr, mais aussi de nombreuses adresses à Paris : consultez la liste ici, levez les yeux et profitez !
Les grands magasins aussi ont revêtu leurs costumes de Noël, des vitrines aux illuminations, en passant par les animations. Aux Galeries Lafayette (IXe) inaugurées par Charlie Winston, des poupées rock n’ roll designées par l’américain Andrew Yang ont envahi les vitrines (110 exemplaires numérotés vendus 150€ pièce). Au Printemps (IXe), coaché par Karl Lagerfeld, les vitrines sont placées sous le signe du voyage et de l’évasion, à travers onze destinations phares de la maison Chanel, pour un tour du monde express (Los Angeles, Byzance, Moscou, Biarritz…). Enfin, le BHV (IVe) a choisi le Québec, avec, en plus des vitrines, des ateliers de fabrication de capteurs de rêve, des cours de cuisine québécoise, des concerts, un studio photo pour se faire photographier devant un décor québécois, un bar givré sur la terrasse, et, une sélection de produits québécois.
La capitale des enfants
Parce que Noël est avant tout la Fête des enfants, manèges et patinoires gratuits ouvrent spécialement pendant les fêtes !
Du 17 décembre au 1er janvier, 20 manèges, ouverts tous les jours de 10h à 19h, sont disséminés dans la capitale (liste consultable ici) pour faire rêver les enfants sur des chevaux de bois. Depuis mi-novembre (et jusqu’à mi-février), la Grande Roue de la place de la Concorde et sa vue panoramique imprenable a également repris ses quartiers (ouvert tous les jours, de 10h30 à minuit, tarifs : 10€ – 5€ moins de 10 ans).
Autre animation traditionnelle des vacances de Noël qui attire chaque année petits et grands : les patinoires. Celle de l’Hôtel de Ville s’installe le du 16 décembre au 4 mars, avec une piste pour les adultes et une autre réservée aux enfants de moins de 6 ans (ouvert tous les jours, de 9h à 22h le week-end et de 12h à 22h en semaine, gratuit avec ses patins, location patins : 5€). Un parcours de glace au milieu des sapins a également été installé dans le village des Champs Elysées, à parcourir sur vos patins (ouvert tous les jours de 10h à 22h, entrée 5€, du 18/11 au 1/01). Enfin, le village Trocadéro a aussi sa patinoire de 330 m2, ainsi qu’un parcours raquette (ouvert tous les jours de 11h à 22h, patinoire 5€ et raquette 4€, du 8/12 au 2/01).
Source : http://www.lefigaro.fr
|
Fini les tricycles et autres vélos flanqués de petites roues 
arrière. Pour aller au parc, on enfourche une draisienne.
Un vélo sans pédales plébiscité par les professionnels de l’enfance… et les petits de 2 à 5 ans.
A la faveur de ce délicieux soleil de début d’automne, ils envahissent les trottoirs à l’heure de la sortie de crèche ou de la balade au parc après la sieste. Des bolides, en bois le plus souvent, chevauchés par des tout-petits de 2-3 ans hilares et pleins d’une assurance inhabituelle. A ceux qui ouvrent des yeux ronds, les parents initiés rétorquent, enchantés :
« Comment, tu ne connais pas la draisienne ? »
Le nom à lui seul est aussi étrange que le phénomène : comment un petit vélo spartiate et sans pédales a-t-il pu supplanter le bon vieux tricycle ?
Grâce au bouche-à-oreille, et aux Allemands, qui les premiers ont redonné vie à cet engin.
Car la draisienne n’est que l’ancêtre du vélo, un bon vieux vélocipède en somme : un guidon, un cadre, des roues, et c’est tout.
Portée par la vague bobo du jouet en bois, la draisienne a ressurgi tout récemment dans les grandes villes, comme « outil fabuleux pour apprendre aux petits l’équilibre ».
« L’équilibre, c’est ce qui est le plus difficile à apprendre à vélo », explique Aude Becquart, consultante en puériculture qui a travaillé vingt ans en crèche et ne jure que par cette alternative aux « trois ou quatre-roues » pour les petits à partir de 2 ans.
« Les tricycles et les vélos avec stabilisateurs ont des effets pervers : au lieu de prendre le réflexe de se pencher vers l’intérieur du virage, ils se laissent retenir par la roulette extérieure… »
Cela explique selon elle bon nombre de gadins parfois traumatisants lorsque les enfants passent aux deux-roues.
Les petits ne comprennent pas que c’est la vitesse qui leur permet de tenir leur vélo.
« Avec une draisienne, affirme Aude Becquart, l’enfant apprend le sens de l’équilibre peu à peu. Il est sécurisé par ses pieds qu’il peut poser au sol à tout moment et peut se propulser de plus en plus vite au fur et à mesure qu’il prend confiance. »
D’ailleurs, et c’est en grande partie la raison du succès incroyable de ce petit vélocipède, les enfants qui ont utilisé une draisienne passent directement au vrai vélo, sans sacrifier à l’étape « stabilisateurs ».
« Au départ, je voulais acheter un vélo à ma fille, mais ils étaient tous trop grands et elle avait peur, raconte la maman d’une petite Victoria de 2 ans et demi.
Et puis j’ai vu un gamin faire de la draisienne, et j’ai été sidérée et séduite.
J’en ai commandé une sur Internet, de marque allemande, parce que les mamans disaient toutes que c’étaient les plus évoluées… et maintenant plus question de partir en balade sans elle. »
Au final, les parents ont déboursé 45 €, ce qui reste moins cher qu’un vélo de premier prix. Et leur fille, casque de protection sur la tête, fonce avec tous ses collègues de draisienne dans les allées du jardin du Luxembourg.
En très peu de temps, toutes les enseignes de sport et de jouets s’y sont mises : Décathlon, Go Sport, Eveil et jeux… « On a été obligés de commencer à en importer il y a deux ans à la demande de notre filiale allemande », confirme Xavier Blanchard, patron de Yakari France, le premier fabricant européen de vélos pour enfants qui a sorti — signe des temps — les premières draisiennes sous licence Hello Kitty, Winnie l’ourson ou Cars.
« C’est encore une mode de zone urbaine, mais ça se développe à toute vitesse! »
Source : Le Parisien
|
- Se laver systématiquement les mains à l’eau et au savon avant de s’occuper d’un bébé.
- Éviter :
- d’emmener le nourrisson dans des lieux publics où il pourra se trouver en contact avec des personnes enrhumées (transports en commun, centres commerciaux, hôpitaux, etc.);
- d’échanger, dans la famille, les biberons, sucettes, couverts non nettoyés;
- d’embrasser les enfants sur le visage (et en dissuader les frères et soeurs fréquentant une collectivité)
- d’exposer le nourrisson à des environnements enfumés qui risquent d’aggraver la maladie.
- Veiller à une aération correcte de la chambre tous les jours.
- Désencombrer le nez du nourrisson avec du sérum physiologique en cas de rhume.
- Si on a un rhume, porter un petit masque (bavette en vente en pharmacie) avant de s’occuper d’un bébé de moins de trois mois.Source : http://www.pediatre-online.fr/infections/bronchiolite-que-faire-pour-eviter-de-transmettre-le-virus/
|
La question du pouce et de la tétine s’est retrouvée
au coeur des débats lors du récent congrès de la Fédération française d’orthodontie (FFO) à Paris.
« On a eu envie de faire cette journée, parce qu’on s’est aperçu que les enfants ont de plus en plus le pouce ou la tétine à des âges un peu surprenants, jusqu’à 5, 6, voire 8 ans… » explique Jean-Baptiste Kerbrat, stomatologue.
Quand ce besoin infantile dure dans le temps, il devient pathologique et entraîne des malformations faciales. Tétine, pouce ou doudou suçoté toute la nuit perturbent l’évolution normale des fonctions de déglutition et de respiration.
Ces enfants « ont un automatisme de succion et un automatisme de respiration buccale, deux grands facteurs de déformation du palais », précise le docteur Jean-Baptiste Kerbrat, décrivant « un palais beaucoup plus étroit, plus creux, une mâchoire qui n’est pas assez large, donc forcément une mauvaise position des dents, et puis aussi des incisives beaucoup plus en avant ».
Le pouce, plus dur et un peu plus large, « déforme un peu plus », mais la tétine
est « plus pernicieuse » indique le spécialiste. Cette alternative présentée comme plus
« physiologique » donne, en effet, bonne conscience aux parents.
Or, « la tétine orthodontique, ça n’existe pas ! » prévient-il. Le Dr Kerbrat met également en garde contre les biberons proposés à l’enfant alors qu’il sait boire et les « tétouilles » sucrées qu’il juge « catastrophiques ».
Côté pratique, si la tétine est difficile à abandonner, il recommande de se limiter à un seul exemplaire et de l’enlever lorsque l’enfant s’est endormi.
Source : http://www.pediatre-online.fr/acquisitions/pouce-tetine-les-vraies-reponses-des-orthodontistes/
|
« Faire des galipettes ou une partie de petits chevaux avec son
enfant demande parfois un
effort, souligne la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat.
Mais cela en vaut la peine, car le jeu est une merveilleuse occasion de tisser des liens. »
Manque de temps, fatigue, lassitude : parfois, nous rechignons à jouer avec notre enfant et culpabilisons.
Avouons-le : s’amuser avec des petites voitures ou mimer des combats de chevaliers n’est pas très palpitant en soi, quant aux interminables parties de Monopoly…
- Certains parents adorent les jeux libres des tout-petits (cache-cache, pâte à sel) mais s’ennuient avec ceux, plus codifiés, des grands.
- D’autres, en revanche, se plongent dans d’interminables parties de Risk, mais n’ont aucune envie de faire des galipettes. I
l se peut que leur surmoi, ce juge intérieur au regard froid, les en empêche, ils n’osent pas se “lâcher”. Et d’autres encore détestent tous les jeux. Leurs propres parents n’étaient peut-être pas disponibles pour ça, il leur manque un modèle, et la situation réveille en eux une douleur enfouie.
Les parents ont le droit de ne pas aimer jouer, encore plus d’être fatigués et de refuser de temps à autre. Mais ils peuvent aussi faire un petit effort, ne serait-ce que dix minutes par jour. Le jeu représente une occasion privilégiée de tisser des liens avec un enfant, d’apprendre ce qu’il a vécu dans la journée, surtout s’il n’aime pas le raconter ou manque de mots pour le faire.
Il suffit parfois de jouer aux peluches avec lui pour découvrir que sa maîtresse l’a grondé ou qu’il s’est disputé avec un copain. Le jeu est un espace où l’enfant met en scène ses difficultés, un exutoire, une possibilité pour lui d’organiser son expérience. Pourquoi se priver de cette fenêtre ouverte sur son monde ?
Il permet aussi de découvrir sa personnalité : la façon dont il raisonne, s’il fait preuve de confiance en lui, de patience, d’habileté.
Certes, il peut toujours jouer seul, ce qui développera son autonomie et son imagination ; ou avec ses frères et soeurs, ce qui favorisera sa socialisation. Mais d’un point de vue affectif, rien ne remplace le temps que nous lui consacrons. Et si nous sommes nuls en Lego, tant mieux pour son ego ! »
A lire
Dites-moi à quoi il joue, je vous dirai comment il va, de Sophie Marinopoulos. La psychanalyste propose un véritable guide pratique pour suivre, grâce au jeu, l’évolution de son enfant (Les Liens qui libèrent, 2009).
Source : De Anne Lanchon
http://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Epanouissement-de-l-enfant/Articles-et-Dossiers/Je-n-aime-pas-jouer-avec-mon-enfant
