Rubrique : Non classé



Témoignage de la maman de Lou 3 Ans
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes témoignages, Non classé)

Bonjour,
Nous avons fait une consultation téléphonique le 27 janvier, pour ma fille Lou.
Nous avions des problèmes pour le coucher.

J’ai mis en place rapidement ce que vous m’aviez préconisé, c’est à dire de …..
La première semaine, il y a eu des couchers plus faciles (avec son papa) et plus long avec moi, elle avait pris le temps pour le lavage des dents, le pipi… et du coup pas le temps de lire une histoire. Elle a pleuré, je ne suis retournée la voir qu’une minute après, puis …., et elle s’est calmé et s’est endormi.

Maintenant elle a bien compris et ça se passe bien, même pour la sieste !
Merci pour vos précieux conseils et le conseil le plus important à ne jamais oublier :
lâcher prise !!!
Lou et sa maman.

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Témoignage de ma maman de Zoé ( 5 mois) Texto
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes témoignages, Non classé)

Bonjour Aude

2 semaines et demi après notre rencontre, Zoé s’endort de jour comme de nuit dans son lit !

C’est un vrai bonheur pour toute la famille !

Zoé est reposée, elle dort en toute tranquilité.
Même les bruits du quotidien (jeux de sa grande soeur, ….) ne là réveille plus !
Merci encore pour vos conseils et votre disponibilité !!!!
Maud

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Témoignage de la maman de Noemie (2 ans). Texto
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes témoignages, Non classé)

Bonjour, cela fait 2 semaines que vous êtes venue et nous
avons vécu 2 semaines de bonheur. Nous revivons, profitons de nos soirées et Noemie très sereine se couche seule sans problème. Encore un grand merci pour vos précieux conseils.

S. J. et Noémie.

Histoire :
Les parents de Noemie ont fait appel à mes services car leur fille de 2 ans n’avait jamais fait ses nuits. De plus, le moment du couché devenait très conflictuel. Ils n’avaient plus de soirée de couple car Noemie refusait d’aller dans son lit.

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Lutter contre la violence en milieu scolaire
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé)

Les enjeux de la lutte contre la violence
à l’école.

Le Système d’information et de vigilance sur la sécurité scolaire ou ISIS mis en place depuis la rentrée 2010 a pour objectif de mieux comprendre les sources et l’ampleur du problème de la violence en milieu scolaire.

Tout d’abord, rappelons les enjeux de la lutte contre la violence et l’insécurité en milieu scolaire. L’école se doit de promouvoir l’égalité entre les sexes, de lutter contre toutes formes de discriminations et de préjugé racistes, homophobes et de prévenir toutes violences sexistes, racistes ou antisémites.

Réussir à instaurer un climat de sécurité et de tolérance à l’école garantira la réussite de l’objectif de donner à tous des chances égales ainsi qu’une intégration réussie.

La violence en milieu scolaire se manifeste de deux manières. Elle prend la forme d’indiscipline scolaire et d’impolitesse qui peut déranger l’enseignement et l’apprentissage en classe. La violence s’exprime aussi par des actes délibérés d’agression, dans l’enceinte de l’établissement ou aux abords immédiats sous forme de violences verbales, violences physiques, racket, dégradation de biens, usage ou trafic de stupéfiants.

Les mesures pour enrayer la violence scolaire

Depuis 2010, où se sont tenus à la Sorbonne les États généraux de la sécurité à l’École, des mesures concrètes ont été prises afin d’enrayer le phénomène de la délinquance et de la violence en milieu scolaire. Ces résolutions tournent autour de quelques points essentiels dont la mise en place de l’enquête SIVIS,
la formation du corps enseignant et du personnel de l’Éducation nationale,
le renforcement du plan de sécurisation des établissements scolaires ou encore
la réaffirmation du côté éducatif des sanctions scolaires.

Des outils, portail web et DVD sur la conduite de classe ou la gestion de conflits et comportements violents, sont mis à la disposition des enseignants notamment des professeurs stagiaires.

Le plan de sécurisation des établissements scolaires prévoit quant à lui des aménagements de locaux, l’installation de clôtures ainsi que la mise en place de vidéoprotection. Des équipes mobiles de sécurité ou EMS, présentes dans chaque académie, auront comme mission la prévention des conflits et tensions et pourront intervenir en cas de besoin pour la protection des biens et des personnes.

Source : http://www.scolarama.com/Lutter-contre-la-violence-en.html

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Mon enfant n’arrive pas à se concentrer
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Activité ennuyeuse, période d’apprentissage complexe,
stress familial ou scolaire…

« Le manque de concentration d’un enfant a souvent une origine précise, explique la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat. La trouver permet d’y remédier. »

« Il papillonne d’un jeu à l’autre, rêve pendant ses devoirs, oublie ce qu’il vient de lire : Serait- il anxieux, hyperactif ?
Souffrirait-il d’un déficit de l’attention ?

Le manque de concentration d’un enfant inquiète toujours les parents, qui appréhendent l’échec scolaire. Comme si eux-mêmes étaient concentrés huit heures par jour !

Les enfants ne sont pas différents des adultes. Maths, lecture ou solfège : ils peinent à fixer leur attention sur des activités qui les ennuient. Eux aussi connaissent des périodes, au cours de la journée, où leurs capacités cognitives sont moins performantes. Observons-les pour repérer les moments les plus judicieux pour les stimuler.

Son attention peut être fixée ailleurs

Le développement d’un enfant est aussi jalonné par des apprentissages complexes (langage, propreté, écriture…) qui nécessitent des réaménagements, mobilisent toute son énergie psychique et l’empêchent – provisoirement – de se concentrer sur d’autres tâches.

Si le symptôme se prolonge et se manifeste dans tous les domaines, il faut en rechercher la cause. L’enfant a-t-il peur de sa maîtresse, craint-il de ne pas être à la hauteur ? Est-il contrarié par la naissance de son petit frère ?

L’anxiété est incompatible avec la concentration

Au lieu de s’énerver et d’accroître son stress, ses parents l’inciteront à exprimer son désarroi, tout en conservant leur sérénité. Le calme est aussi contagieux que le stress, et il favorise la concentration.

Tout comme l’activité physique. “Le jeu après les devoirs” : ce principe, unanimement partagé, devrait pourtant être inversé. Après une journée de classe, où ils sont restés assis pendant des heures, les enfants ont besoin de se dépenser pour décharger leur énergie. Leur capacité d’attention n’en sera qu’améliorée. Enfin, si un enfant se montre en permanence agité, qu’il peine à se concentrer et que ce comportement perdure, mieux vaut consulter un pédiatre, qui détectera ou non un éventuel trouble de l’hyperactivité. »

Source : http://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Apprentissage/Articles-et-Dossiers/Mon-enfant-n-arrive-pas-a-se-concentrer/3L-anxiete-est-incompatible-avec-la-concentration

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Les écrans perturbent le sommeil des adolescents
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

14 % des enfants d’âge scolaire ont des difficultés
d’endormissement ou se réveillent en cours de nuit.

Arthur, 16 ans, a les yeux toujours rouges. Il faut dire qu’au grand dam de ses parents, il passe toutes ses soirées, ses mercredis ainsi que ses week-ends à jouer à des jeux de rôle sur Internet, en réseau avec ses copains.

Volets fermés, pelotonné dans son duvet de camping, il ne sort pas de la journée et mange des pizzas qu’il se fait livrer sur le coin de son clavier. Rien d’étonnant qu’en trente ans, les adolescents aient perdu entre deux et trois heures de sommeil par nuit.

En cause : les ordinateurs, les jeux vidéo, les téléphones por­tables et, évidemment, la télévision.

Pour lutter contre ces nuits écourtées, nocives tant pour la santé que pour l’apprentissage scolaire, l’Unaf (Union nationale des associations familiales), le Réseau Morphée, spécialisé dans le sommeil, et l’académie de Paris ont décidé de réagir en faisant front commun.

Leur arme : un DVD interactif à destination des familles, des enseignants et des professionnels de santé pour tout savoir sur le sujet. Présenté mardi, ce support, initié début 2007 dans le cadre du programme d’action sur le sommeil par le ministère de la Santé, sera diffusé gratuitement. On y apprend notamment que la lumière des écrans d’ordinateur, plus fort encore que celui de la télé­vision, dérègle la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil, et retarde l’endormissement.

«La traditionnelle transmission des pratiques éducatives de parent à enfant ne se fait plus, constate Armelle Nouis, de l’Unaf.

Faute de repères, les parents ont du mal à poser des limites sur l’heure du coucher. En leur donnant des informations sur le sommeil, nous leur donnons des outils pour conforter leur autorité.»

Difficultés d’apprentissage

De son côté, l’académie de Paris s’inquiète que 14 % des enfants d’âge scolaire aient des difficultés d’endormissement ou des réveils en cours de nuit.

«Chez les enfants, la fatigue augmente les difficultés d’apprentissage et les troubles du comportement», rappelle le docteur Marie-Jo Challamel.

Quant aux adolescents, ils seraient 17 % à se plaindre d’insomnie et un tiers d’entre eux seraient sujets à des somnolences durant la journée.

«Longtemps, les médecins ont pensé qu’à l’adolescence on a besoin de dormir sept ou huit heures comme les adultes. En fait, ce serait plutôt neuf ou dix heures», insiste Marie-Jo Challamel.

Une enquête menée dans 25 collèges de l’académie de Paris montre que si seulement 22 % des filles se couchent après 22 heures en classe de sixième, ce chiffre grimpe à 80 % en classe de troisième. Les garçons, sont 35 % en sixième à aller au lit après cette heure, contre 79 % en troisième.

Puisque l’adolescence est un âge où l’on se couche plus tard tout en continuant à se lever tôt pour aller en classe, l’Inserm avait demandé il y a quelques années aux hommes politiques de re­pousser l’heure du début des cours à 9 heures au lycée. Une réclamation restée lettre morte.

Pour Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, expert de l’image, le problème est plus global : «Tout le monde – et pas seulement les adolescents – a vu la durée de son sommeil diminuer.

La raison est simple : le nombre d’activités qui ont le pouvoir de nous réveiller s’accroît avec les nouvelles technologies. Celles proposées sur Internet ont la particularité de stimuler notre cerveau, qu’il s’agisse de la vente en ligne ou des sites de rencontres.

Or ces derniers se visitent le soir, une fois terminées nos activités de la journée.» Selon ce spécialiste, la phobie du sommeil a toujours existé. Et de retourner le problème :

«C’est parce qu’ils n’ont pas envie d’aller se coucher que certains d’entre nous, et notamment les adolescents, vont surfer le soir tard sur Internet. On vit dans une société d’insécurité psychique qui fait que l’on a des angoisses face au sommeil», conclut le psychanalyste.

Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2008/10/22/9295-ecrans-perturbent-sommeil-adolescents

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La toupie : vivre avec un enfant hyperactif
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes choix de livres, Non classé, Santé)

La Toupie

Depuis sa naissance, Lucas est un enfant « impossible ».

Agité, distrait, maladroit, c’est une véritable tornade qui secoue le cadre familial et scolaire.
Mais est-ce de sa faute  ?

Ce récit-témoignage, à la fois analytique et très littéraire, s’interroge sur l’éducation, la maladie, l’école et les méthodes d’enseignement qui restent muettes face à un enfant hyperactif.

C’est aussi le procès d’une société qui préfère stigmatiser le malade plutôt que de comprendre la maladie. Jamais pourtant Marie-Christine Buffat ne tombe dans le pathos ou l’accablement.

Tissé d’une prose précise et sans artifice entrecoupée de passages poétiques, son texte bouleverse le lecteur sans jamais tomber dans l’exagération ou le cliché.

« Il doit y avoir un responsable, forcément, puisqu’on parle d’erreur. Erreur, pour ce qui n’est pas normal, usuel, lambda. Pour ceux qui sont à côté de la plaque, en dehors du moule, légèrement à l’ouest… »

Auteur(s) : Marie-Christine Buffat
Edition : Xenia
Collection : Les yeux ouverts

Merci à Marie-Christine Buffat, qui, en m’envoyant son livre, m’a fait découvrir cette maladie au combien difficile. J’ai travaillé de très nombreuses années en milieu hospitalier Pédiatrique mais je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer des enfants atteints de cette maladie.

Une pensée toute particulière pour Séverine qui a 2 enfants TDHA.

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Témoignage de la maman de Martin, problèmes de sommeil.
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Mes témoignages, Non classé, Santé)

Lorsque mon petit garçon est né, il a souffert d’une
infection. Nous sommes restés à l’hôpital une semaine car il était sous perfusion. Cela m’a beaucoup fragilisée.

Je l’ai allaité le soir et la nuit jusqu’à l’âge de 14 mois. Il s’endormait jusqu’alors en tétant. Puis j’ai continué à le faire dormir en le berçant et en écoutant de la musique, sieste et nuit. Il se réveillait plusieurs fois chaque nuit. Martin n’avait jamais fait une nuit complète. Et ses siestes étaient aussi perturbées.

Je ne voyais pas comment m’en sortir. Son papa et moi, nous étions promis que nous ne le laisserions pas pleurer.

Nous avions auparavant consulté une conseillère en sommeil qui nous avait dit de le coucher éveillé. Je me suis sentie vraiment coupable. Et, à notre question « Que fait-on s’il pleure ? », nous n’avons pas vraiment eu de réponse claire.
J’ai continué mes prospections sur le net, des témoignages de parents dans ma situation. Et à part le fameux « 5-10-15″, aucune vraie solution.

Et puis au mois de décembre, j’ai découvert l’existence d’Aude. Les divers témoignages m’ont fait une forte impression. J’ai pris mon téléphone tout de suite et Aude m’a fixé un rendez-vous.

Nous nous sommes vus le 17 décembre. Elle nous a écoutés, elle a parlé à Martin qui ne semblait pas vouloir l’entendre. Nous avons attendu la semaine suivante
(les vacances du papa) pour mettre en route le protocole proposé par Aude.

Martin a fait sa première nuit le troisième jour.
Et depuis, c’est de mieux en mieux. Il fait des nuits de 12 heures, cela fait 10 jours que nous avons commencé. Même les siestes sont de meilleure qualité.

C’est vrai que le sevrage des bras a déclenché de nombreux pleurs mais Aude nous a permis d’accompagner notre bébé dans ce moment difficile. Il va dans son lit sans rechigner et s’endort avec un copain-peluche (il n’a jamais eu de doudou).
Et sans musique !

Moi aussi, j’ai changé. J’identifie mieux les pleurs de Martin. Je suis sereine dans mon rôle de Maman. Le papa est stupéfait et enchanté. Je ne remercierai jamais assez Aude. Je parle d’elle autour de moi. Merci Aude.

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Les salles d’attente des pédiatres, des nids à microbes .
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Une étude américaine montre que les jouets de ces
antichambres peuvent être sources d’infection. Des mesures de prévention sont possibles.

Tous les parents ou presque en ont fait les frais un jour ou l’autre : ils emmènent leur enfant chez le pédiatre pour une infection et en repartent avec une autre. En cause, les contacts directs entre enfants ou par jouets interposés dans les salles d’attente, très souvent porteurs de virus responsables de maladies respiratoires.

Des chercheurs américains se sont penchés sur la question et ont publié leurs résultats dans Pediatric Infectious Disease Journal. Leurs travaux, menés en Virginie, ont notamment porté sur le picornavirus, à l’origine du simple rhume et de certaines gastro-entérites. Ils ont prélevé des échantillons sur des jouets avant et après nettoyage par une lingette antiseptique. Or, même après nettoyage, certains virus restent détectables sur 20 % des jouets.

«Bouillons de culture»

«On ne peut pas nier que les salles d’attente tout comme les lieux collectifs contiennent des microbes», note le Dr Jacques Cheymol, pédiatre à Clichy.

Les médecins rechignent à évoquer cette question de l’hygiène de leurs salles d’attente, la jugeant culpabilisante, et préfèrent insister sur les contaminations dues aux rapports interhumains, princi pale cause des échanges viraux via les mains ou les gouttelettes de salive. «Bien sûr que les enfants sont des bouillons de culture, relève le Dr Gérald Fain, oto-rhino-laryngologiste, assistant à la Fondation Rothschild à Paris. Mais ils contaminent les salles d’attente comme ils le font des crèches. Il faudrait presque faire une décontamination chirurgicale à chaque passage d’enfant malade, or c’est évidemment impossible.»

Pour le Dr Fain, il n’y a pas de remède miracle : si l’on emmène ses enfants chez le pédiatre, c’est par obligation puisqu’ils sont malades. Et les virus qu’ils sont susceptibles de contracter dans une salle d’attente sont les mêmes que ceux qu’ils attraperaient de toute façon par le biais de leurs frères et sœurs ou dans la cour de récréation. La différence, c’est que dans l’inconscient collectif, on vient chez le médecin pour se soigner et non pas pour attraper une autre maladie. Quitte à ne pas comprendre que les responsabilités sont partagées.

Porter des masques

Si l’on vient avec un enfant fiévreux et qui tousse, le faire tripoter ou même sucer les jouets de la salle d’attente n’est pas une bonne idée. Il n’est pas non plus nécessaire de le faire accompagner de sa sœur ou de son frère pour qu’ils attrapent la grippe ou la gastro-entérite saisonnière. «La solution serait que les malades portent des masques quand ils se rendent chez leur médecin, mais ce n’est pas dans la culture française», déplore le Dr Cheymol.

Du côté des médecins, quelques règles simples pourraient également être respectées, comme ne pas surcharger les salles d’attente en période épidémique, recevoir en priorité les malades qui toussent et qui ont de la fièvre.

Ou encore aménager des horaires spécifiques pour que ceux qui viennent pour un vaccin ne croisent pas ceux qui souffrent d’une bronchiolite ou d’une angine. Du bon sens logistique en somme.

Les chercheurs ont constaté que, même après nettoyage par une lingette antiseptique, certains virus restent détectables sur 20 % des jouets.

Source :  http://sante.lefigaro.fr/actualite/2010/02/22/10066-salles-dattente-pediatres-nids-microbes?position=12&keyword=hygi%C3%A8ne

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Du bon usage des écrans chez les enfants : « La règle du 3-6-9-12 »
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Par Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA)

Face à la montée en puissance des nouvelles technologies, les modes de vie évoluent sans cesse et placent l’enfant au coeur des débats.

Quelles relations entretiennent-ils avec les écrans ?
Ces derniers jouent-ils un rôle important dans leur développement personnel ?
Quelles conduites adopter ?

Sensibilisée à ces questions, l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) invite les parents à suivre les conseils du Professeur Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, spécialisé dans les relations jeunes-médias-images et auteur de la règle du 3-6-9-12.

Télévision, ordinateur, jeux vidéo… les recommandations à adopter

Conseil n° 1 : pas de télévision avant 3 ans, avec discernement après 3 ans.

Les jeunes enfants grandissent aujourd’hui dans des familles où la télévision est souvent allumée, sans que les parents ne se rendent compte que cela perturbe leur développement.

Le temps passé par les bébés devant la télé, y compris les programmes des chaînes qui leur sont spécialement dédiées, les éloigne en effet de la seule activité vraiment utile à leur âge : interagir spontanément avec leur environnement grâce à leurs cinq sens. Jouer, toucher, manipuler les objets, se familiariser avec l’espace en trois dimensions est fondamental pour leur développement.

L’enfant à cet âge a besoin de se percevoir comme acteur. Devant un écran de télévision, il est seul face à une communication sans échange, appauvrissant ses interactions, incité à devenir simple spectateur du monde. Une importante consommation précoce de télévision favorise ultérieurement la passivité.

Si certains parents assurent calmer leur bébé en le plaçant devant la télévision, ce dernier est en fait captivé par le rythme (volontairement) rapide des images, couleurs et sons d’une intensité largement supérieure aux stimulations sensorielles habituelles de la vie quotidienne. Rien n’y fait sens pour lui. Il est intérieurement bouleversé. A l’apparente tranquillité de l’enfant correspond en fait une forte agitation interne, qui peut d’ailleurs se manifester dès que l’écran s’éteint.

Plus tard, les jeunes enfants habitués trop tôt à la télévision peuvent avoir tendance à reproduire les comportements stéréotypés de leur héros sans pour autant prendre du recul sur la situation et apprendre de leurs erreurs comme ils l’auraient fait grâce au jeu autonome.

Il est aussi à craindre que les enfants ne développent une relation d’attachement aux modèles de la télévision semblable à celle qu’ils ont avec les adultes qui les entourent. Ils ne se sentiront sécurisés que si un écran est allumé près d’eux, ou que s’ils possèdent l’objet reproduisant le personnage que leurs programmes habituels mettent en avant : ils se transforment en tyran prescripteurs des achats familiaux.

Aussi les pédiatres recommandent d’éviter au maximum l’exposition à la télévision avant 3 ans, même s’il s’agit d’une chaîne qui leur est spécialement dédiée.

Après 3 ans, ils encouragent les parents à impliquer davantage leurs enfants dans le choix du programme, pour une durée préalablement définie par l’adulte et les inciter à une analyse critique face au comportement du personnage télévisé. Ils rappellent également que la télévision ne doit pas investir tous les lieux de vie, en particulier la chambre des enfants.

Conseil n° 2 : pas de console de jeu personnelle avant 6 ans pour favoriser la créativité.

Lors de sa croissance, l’enfant développe son imagination en créant de ses propres mains, notamment par le dessin, le modelage et le jeu avec d’autres.
Il en est tout autrement lorsque l’enfant s’initie trop tôt aux automatismes de la console de jeu, défavorisant ainsi le développement de sa motricité fine et de sa créativité.

Les écrans peuvent être un support occasionnel de jeu en famille, voire d’apprentissages accompagnés, mais à cet âge, jouer seul sur une console personnelle devient rapidement compulsif.

Conseil n ° 3 : Internet accompagné à partir de 9 ans pour préserver son enfant

Les pédiatres préconisent aux parents d’attendre l’âge de 8/9 ans avant d’initier leur enfant à l’Internet. Avant de pouvoir naviguer sur la toile, l’enfant doit assimiler certaines notions qui lui seront nécessaires pour éviter les pièges du web.

Il existe une vraie fragilité psychologique pour cette tranche d’âge. Seuls les parents sont en mesure de sortir l’enfant du brouillage des repères qu’il risque à cet âge (flou sur les notions de sphère privée – intimité – et publique, entre la réalité et la fiction, de temps, etc.)

L’accompagnement sur le net est essentiel pour que l’enfant intègre trois notions fondamentales :
- tout ce que l’on y met peut tomber dans le domaine public,
- tout ce que l’on y met y restera éternellement,
- tout ce que l’on y trouve est sujet à caution : certaines données sont vraies et d’autres fausses.

Conseil n° 4 : Internet seul à partir de 12 ans avec prudence

Le jeune adolescent peut commencer à « surfer » seul sur la toile, à condition d’avoir compris et assimilé les règles précédentes.
Néanmoins, il est nécessaire d’adopter certaines règles d’usage, de convenir ensemble d’horaires prédéfinis de navigation, de mettre en place un contrôle parental, et de ne pas laisser l’enfant avoir une connection nocturne illimitée à l’Internet depuis sa chambre.
L’utilisation excessive de l’écran pour le jeu disparaît généralement dès la fin de l’adolescence. Une diminution des relations sociales et des résultats scolaires doit cependant alerter les parents. La mise en place d’une communication familiale sur le contenu des jeux vidéo (et la nature des programmes TV) afin de comprendre au mieux les attitudes de son enfant est indispensable.

À propos de l’AFPA

L’AFPA est une association nationale regroupant plus de 1600 pédiatres, soit plus de 60 % des pédiatres d’exercice ambulatoire (médecine de l’enfant en dehors de l’hôpital : pédiatres libéraux et pédiatres travaillant en Protection Maternelle Infantile ou en institutions). Elle est engagée dans le Collège National De la Pédiatrie (CNDP) aux côtés de 6 autres communautés pédiatriques.

Ses différentes missions visent à développer les actions de formation continue, élaborer une réflexion sur les programmes et les moyens de cette formation, promouvoir la recherche médicale dans le domaine de la Pédiatrie Ambulatoire, réaliser des actions et des programmes de pédiatrie humanitaire.

Elle sert de lien entre la pédiatrie ambulatoire (pédiatrie de ville), et les autres modes d’exercice de la pédiatrie, favorise la collaboration avec les sociétés étrangères de pédiatrie ambulatoire et représente les pédiatres de ville dans les sociétés savantes, auprès des organismes de formation continue et de recherche, et auprès des autorités administratives.

Site Internet : www.afpa.org

À propos du Pr Serge Tisseron

Psychiatre psychanalyste, auteur et docteur en psychologie à l’Université Paris Ouest Nanterre, Serge Tisseron est connu pour ses recherches sur l’image et l’impact des nouvelles technologies sur notre société. Il a notamment lancé en 2007 une pétition contre la télévision pour les enfants de moins de trois ans qui a fédéré les associations des professionnels de la petite enfance et contribué à la décision du Ministère de la Santé, en novembre 2008, d’obliger les chaînes de télévision à destination des bébés d’afficher un avertissement sur le caractère potentiellement dangereux de la télévision sur les jeunes enfants, et cela y compris pour les programmes qui se présentent comme leur étant spécifiquement destinés.

Blog : www.squiggle.be/tisseron

Source : http://www.legislation-psy.com/spip.php?article2702

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