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Isabelle Fontaine, journaliste, mère de 3 enfants, a publié 
« Devenir mère et réussir sa vie professionnelle« (éditions Leduc).
Ce livre sous forme de « guide pratique » est une mine d’or pour les mères qui souhaitent concilier au mieux leur vie professionnelle et leur vie personnelle.
« Etre mère sans mettre entre parenthèse sa vie pro. »
Comment régler les problématiques en lien avec la maternité et le statut de salariée ?
Quand programmer sa grossesse ?
Quand et comment l’annoncer à son chef ?
Comment gérer grossesse et entretien d’embauche ?
Comment préparer sa reprise ?
Quels choix de garde ? Crèche, assistante maternelle, nounou ?
Comment trouver la perle rare ?
Comment préparer la reprise, organiser l’adaptation de bébé ?
Vous trouverez dans ce livre de nombreux témoignages de mamans, des conseils d’experts et des avis de spécialistes.
Le guide pour toutes celles qui veulent concilier carrière et vie personnelle !
Leduc Editions – Janvier 2012. 258 pages, 18€
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Un jeune enfant qui respire mal la nuit a plus de
risques de devenir hyperactif, agressif ou de présenter des problèmes de concentration.
Il est attendrissant d’entendre un petit enfant ronfler, et les parents peuvent y voir le signe d’un sommeil profond et récupérateur. Pourtant, ronflements, apnée du sommeil et respiration par la bouche chez les tout-petits ne doivent pas être pris à la légère car ils peuvent entraîner des troubles du comportement, indique une étude britannique conduite auprès de 11.000 enfants.
Selon les résultats publiés dans la revue Pediatrics, les enfants gênés dans leur respiration la nuit auraient 40 à 100% de risques en plus de souffrir avant la puberté d’hyperactivité, d’agressivité ou de troubles de la concentration et de l’attention.
Si le lien entre un sommeil perturbé et des troubles du comportement était déjà suspecté, cette étude confirme la «forte corrélation» entre les deux phénomènes, selon l’auteur principal de l’étude, le Dr Karen Bonuck du Albert Einstein College of Medicine à New York.
Près de 18% des enfants ayant des difficultés respiratoires la nuit présentaient des troubles du comportement à 7 ans – c’est deux fois plus que la normale.
L’hyperactivité contre la somnolence
Au cours de l’étude, les parents ont été interrogés sur le sommeil de leur enfant à plusieurs reprises, entre 6 mois et 6 ans. En parallèle, vers les 4 et 7 ans de l’enfant, ils ont eu à remplir un autre questionnaire sur son comportement, pour repérer les problèmes d’attention, d’obéissance, d’hyperactivité, d’anxiété, d’agressivité…
D’autres paramètres (niveau socio-économique des parents, poids à la naissance, consommation d’alcool ou de tabac par la mère pendant la grossesse…) ont été pris en compte pour pondérer les résultats. Au final, les enfants qui avaient les plus gros problèmes respiratoires la nuit étaient aussi ceux qui présentaient les troubles du comportement les plus sévères.
Le lien de cause à effet était à son maximum chez les enfants de 30 mois. «C’est plus tôt que ce que l’on pensait jusqu’à présent, commente le Dr Marie-France Vecchierini, neurologue au centre du sommeil de l’Hôtel-Dieu à Paris. Cela confirme qu’il faut faire attention aux difficultés respiratoires pendant le sommeil dès le plus jeune âge, à moins d’un an».
Quel mécanisme explique cette corrélation ?
«Des travaux précédents ont montré que l’hyperactivité peut être un moyen pour l’enfant de vaincre la somnolence induite par un sommeil de mauvaise qualité. Là où les adultes baillent ou s’étirent, il s’agite», explique le Dr Vecchierini. Karen Bonuck met également en avant l’impact d’une respiration segmentée sur le développement du cerveau. «Le cerveau reçoit moins d’oxygène et plus de dioxyde de carbone que ce dont il a besoin», explique-t-elle. Or l’enfance est une période où le cerveau se développe et met en place les connections neuronales dont il a besoin pour la régulation des émotions et la conduite sociale.
Ablation des amygdales
Heureusement, les troubles du comportement disparaissent rapidement chez les enfants traités pour leurs difficultés à respirer la nuit. Le Dr Bonuck invite donc les parents à consulter un médecin en cas de doute. Hormis l’existence de pauses respiratoires durant la nuit – un signe qui doit vraiment alerter les parents – le syndrome d’apnées du sommeil de l’enfant peut se traduire aussi par un sommeil agité, des cauchemars, une transpiration excessive, parfois un «pipi au lit» (énurésie) après une période de propreté et un mal de tête au réveil. La plupart du temps, les difficultés respiratoires sont causées par une hypertrophie des amygdales et/ou des végétations, et tout revient à la normale une fois celles-ci retirées.
Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/03/07/17664-troubles-comportement-veillez-sommeil-bebe
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Aude est LA solution !!
Je suis maman d’un petit Léo qui a 2 ans. Depuis toujours il a des problèmes de sommeil mais il s’est mis à ne plus vouloir aller se coucher… Il exigeait ma présence pour s’endormir et à chacun de ses réveils (fréquents !!) en pleine nuit. Pareil pour la sieste !
Au bout du rouleau et après 2 mois sans dormir, j’ai contacté Aude !
Notre première entrevue avec elle a été, en elle-même, une super expérience !
Après un protocole établi pour notre famille, les choses se sont rapidement améliorées.
Aujourd’hui, grâce à elle, chacun de nous a trouvé sa place et repris confiance en soi.
Le calme et l’apaisement sont revenus.
Un premier enfant, c’est beaucoup de questions et un entourage qui donne des conseils contradictoires : Aude est LA SOLUTION pour vous éclairer !!
Du flou, nous sommes passés à la lumière avec des réponses adaptées à notre enfant et à notre famille.
Pourquoi attendre que » ça passe « ? Les qualités, le professionnalisme et l’expérience de Aude nous ont fait gagner du temps et nous ont sortis de l’impasse !!!
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Le syndrome d’apnée du sommeil de l’enfant est dû,
dans 85% des cas, à une hypertrophie des amygdales.
«Environ 10% des enfants de moins de 6 ans ronflent, souligne le Pr Françoise Denoyelle (ORL pédiatrique, groupe hospitalier Armand-Trousseau, Paris).
La majorité de leurs ronflements sont bénins, exception faite pour 2% des enfants de moins de 6 ans. Ceux-là présentent un authentique syndrome d’apnées du sommeil, avec des répercussions sur leur croissance et leur bien-être : c’est pourquoi il est si important de les repérer le plus précocement possible.»
Et c’est bien là toute la difficulté. Hormis l’existence de pauses respiratoires durant la nuit - un signe qui doit vraiment alerter les parents – le syndrome d’apnées du sommeil de l’enfant se traduit surtout par un sommeil agité, des cauchemars, une transpiration excessive et parfois un «pipi au lit» (énurésie) après une période de propreté.
Le matin, ces enfants se réveillent avec un mal de tête et de mauvaise humeur. Au cours de la journée, ils peuvent se montrer irritables, agités, avec des difficultés de concentration.
Les mois passant, si le syndrome d’apnées du sommeil n’est toujours pas diagnostiqué, c’est une cassure de la courbe de poids qui finit par alerter le médecin. À ce stade, il n’y a plus de temps à perdre !
Techniques chirurgicales
La première cause, et de très loin, c’est l’hypertrophie des amygdales (dans plus de 85%des cas): elles sont si grosses qu’elles se rejoignent.
Cette hypertrophie se rencontre surtout vers 4-5 ans et c’est une indication à l’amygdalectomie sans plus attendre. On opère sous anesthésie générale et on surveille l’enfant au minimum pendant les six heures qui suivent pour vérifier l’absence de saignement. «La chirurgie appelée “froide” classique reste la technique de référence, car c’est celle qui s’accompagne du risque hémorragique à distance de l’opération (8 à 15 jours après) le plus faible», souligne le Pr Denoyelle.
Néanmoins, il existe d’autres techniques chirurgicales avec des instruments différents : elles consistent à retirer les amygdales sans toucher à la capsule qui les enveloppe, ce qui pourrait atténuer douleurs et risques d’hémorragies en postopératoire (mais pour le moment, ces techniques sont en cours d’évaluation et ne sont pas prises en charge par la Sécurité sociale).
L’opération permet de résoudre de façon assez spectaculaire l’ensemble des troubles qui avaient conduit au diagnostic : l’enfant dort mieux.
Il ne présente plus de troubles diurnes de la vigilance. Et surtout, pour ceux dont la prise de poids était perturbée, la croissance reprend rapidement, ce qui est l’essentiel.
Dans les autres cas de ronflements (sans syndrome d’apnées du sommeil), l’opération n’a rien de systématique. «En l’absence d’apnées, de signes diurnes et de retentissement dans la journée, on se contente souvent de surveiller.
Des amygdales et/ou des végétations trop grosses ont tendance à évoluer spontanément avec l’âge, de sorte que la plupart des ronflements simples disparaissent vers 8-10 ans. Si le ronflement persiste, par exemple pour des raisons anatomiques (voile du palais un peu trop long, cloison nasale déviée, etc.), une chirurgie peut être proposée, mais il n’y a pas d’urgence: à l’adolescence ou à l’âge adulte», affirme le Pr Denoyelle.
Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/09/13/12838-mon-enfant-ronfle-est-ce-grave
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Grossesse : les antidouleurs pas indolores pour la
fertilité masculine ?
Prendre des médicaments antidouleur comme le paracétamol, l’aspirine ou l’ibuprofène pendant la grossesse pourrait avoir des conséquences néfastes sur la fertilité des futurs garçons, suggère une étude.
Des résultats qui appellent plus de recherches.
Des médicaments aussi courants que l’aspirine, l’ibuprofène ou le paracétamol seraient-ils impliqués dans la baisse récente de la fertilité observée en Europe chez les hommes ?
C’est la question troublante que pose une étude menée à la fois au Danemark, en Finlande et en France sur le lien entre la consommation de ces médicaments par des femmes enceintes et un problème de descente des testicules chez les fœtus mâles (la cryptorchidie).
Les femmes enceintes qui viennent d’avaler un cachet de paracétamol ne doivent pas paniquer pour autant.
L’étude publiée par la revue Human Reproduction combine des résultats observés chez deux cohortes de femmes enceintes, au Danemark et en Finlande, et des résultats obtenus sur le rat par l’équipe de Bernard Jégou, spécialiste de reproduction humaine à l’Université de Rennes-1 (Inserm).
Cas particulier du Danemark
Près de 800 Danoises et 1.400 Finlandaises ont été interrogées pour cette étude. Il ressort que la consommation continue pendant au moins deux semaines d’aspirine, d’ibuprofène ou de paracétamol au cours du second trimestre de la grossesse, est associée à une augmentation significative du risque de cryptorchidie chez les futurs garçons. C’est surtout l’association d’au moins deux de ces médicaments qui élève le risque de façon nette, et ce dès le premier trimestre de grossesse.
La cryptorchidie augmente pour l’homme le risque d’infertilité et de cancer des testicules.
Ce n’est pas un hasard si l’étude a été initiée au Danemark. «Ce pays est un cas particulier, précise Bernard Jégou, co-auteur de La fertilité est-elle en danger ?(1).
On y trouve les plus faibles concentrations spermatiques au monde, une très forte incidence du cancer des testicules et de la cryptorchidie. C’est tout l’inverse en Finlande! »
Baisse de la testostérone
Sollicitée par les collègues danois, son équipe a testé l’impact des trois molécules sur des testicules de rats fœtaux incubés en laboratoire. Au bout de 24 heures, la présence de faibles doses de paracétamol inhibe de moitié la production de testostérone. Or on sait que cette hormone permet aux testicules (qui sont au départ situés dans l’abdomen) de finir leur migration vers les bourses du fœtus mâle. Pour autant, le mécanisme d’action des analgésiques sur la production de testostérone intra-utérine demeure mal compris.
«Cette étude met en évidence une association mais ne démontre pas la relation de cause à effet», précise le biologiste. Ces résultats allument des «clignotants».
«Une autre étude danoise menée auprès de 40.000 femmes, qui vient d’être publiée dans Epidemiology, indique aussi un risque accru de cryptorchidie avec la prise de paracétamol dans les 6 premiers mois de grossesse», ajoute le chercheur de l’Inserm. Il faudrait comparer le cas danois avec d’autres pays et poursuivre les recherches sur des cellules fœtales, y compris humaines, pour y voir plus clair.
Gare aux mélanges
En attendant, il semble bien que le mélange des médicaments soit un élément important à prendre en compte. «On se pose souvent la question des mélanges dans nos études sur les phtalates, précise Bernard Jégou. Certaines molécules sont sans effet séparément mais on un très gros effet quand elles sont ensemble».
Rappelons qu’en France les anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’ibuprofène ou l’aspirine sont déconseillés aux femmes enceintes. Seul le paracétamol est largement prescrit pendant la grossesse en cas de douleur ou de fièvre.
Cécile Dumas
Sciences et Avenir.fr
(1) Pierre Jouannet, Bernard Jégou, Alfred Spira, La fertilité est-elle en danger ?, co-édition La Découverte – Inserm, août 2009.
(2) Les résultats sont d’ailleurs différents entre la cohorte danoise et la cohorte finlandaise : dans ce dernier cas l’augmentation du risque n’est pas statiquement significative. L’incidence de la cryptorchidie étant trois fois plus faible en Finlande qu’au Danemark, il faudrait sans doute une cohorte beaucoup plus importante pour avoir des résultats significatifs, suggèrent les chercheurs.
Source : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20101109.OBS2597/grossesse-les-antidouleurs-pas-indolores-pour-la-fertilite-masculine.html
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Marie est une fille de 10 ans, épanouie, heureuse et souriante. Son papa m’a demandé si je pouvais aider sa fille qui avait tellement peur des chiens qu’elle refusait d’aller aux anniversaires de ses amis qui avaient des chiens.
Pour Marie j’ai utilisé des outils de sophrologie et de relaxation. Après 2 séances Marie a réussi à gérer sa peur.
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Marcel Rufo, Lyliane Nemet-Pier et Valérie Cacchia 
nous éclairent sur l’apprentissage de la pudeur
« Ne montre pas ta culotte à tout le monde »,
« mets la main devant ta bouche quand tu tousses »,
« ne laisse pas la porte des toilettes ouverte »…
L’apprentissage de la pudeur ferait-il partie de l’éducation des enfants ? Réponses d’experts à une question qui taraude pas mal de parents.
Il y a peu de temps encore, vous laviez son corps potelé avec tendresse, essuyiez fièrement son petit derrière et mangiez de bisous son joli ventre bombé. Et puis un jour, il a fallu vous rendre à l’évidence : Junior a grandi et une certaine distance s’est installée.
« J’ai adoré prendre des bains avec ma fille lorsqu’elle était petite mais je refuse désormais de me prêter à ce moment de complicité », témoigne la maman d’Eléa, 9 ans.
Une décision approuvée par Marcel Rufo (1) :
« La pudeur est un signe d’extrême développement de l’enfant qui passe par plusieurs stades. Il est nécessaire de se détacher pour l’aider à grandir et assumer son propre corps », explique le pédopsychiatre.
« C’est, en outre, le premier apprentissage de la bonne distance entre un parent et son enfant », complète la psychanalyste Lyliane Nemet-Pier (2). Contrairement à la propreté, il ne s’agirait donc pas d’un enseignement en soi, mais plutôt d’un processus naturel reposant sur un certain mimétisme, à condition – bien sûr – d’adopter la « bonne » attitude.
« Pudeur ne signifie pas pudibonderie »
S’il n’est pas franchement conseillé de se balader tous poils dehors, il n’est pas non plus nécessaire de sortir de la salle de bain en col roulé de peur de traumatiser sa marmaille. « Pudeur ne signifie pas pudibonderie », nuance Mme Nemet-Pier.
Et la spécialiste de rassurer la horde de parents déjà surpris par Junior dans le plus simple appareil : « Si c’est anecdotique, ce n’est pas un drame ! Là où cela devient problématique, c’est quand les parents imposent leur nudité et que cette attitude perdure dans le temps. Plus l’enfant grandit et moins il devrait être en mesure de voir leurs corps nus », interprète-t-elle.
Un discours que Caroline entend volontiers : « Pour l’instant, mes enfants sont encore jeunes. Je laisse donc la porte de la salle d’eau ouverte lorsque je me douche pour qu’ils puissent entrer s’ils ont besoin de quelque chose. Dans quelques années, je leur expliquerai que l’on n’entre pas comme ça chez les grands ».
Le fait de s’exhiber pour un enfant n’a rien d’anormal
Mais de même que les parents sont invités à faire montre de réserve, il leur appartient également de tempérer les ardeurs de leurs rejetons, comme l’explique le papa de Mina, 3 ans et demi : « Ma fille adore se promener nue à la maison. Bien que cela ne nous dérange pas en soi, nous lui demandons de s’habiller. » Une mission plus compliquée qu’il n’y paraît, à en croire ce trentenaire qui ne veut surtout pas que son aînée assimile la nudité à quelque chose de sale ou de honteux.
« Le fait de s’exhiber pour un enfant n’a rien d’anormal. Son entourage doit cependant lui expliquer que son corps n’appartient qu’à lui et qu’il n’a pas à l’exposer », analyse Marcel Rufo. Premier rempart contre la pédophilie, ces explications doivent cependant être exemptes de toute connotation moralisatrice, y compris lorsque l’enfant fait plus que dévoiler son intimité. « Comme toutes les petites filles, Mina a découvert son corps en se caressant. Il a donc fallu lui enseigner qu’elle avait le droit de s’intéresser à son sexe mais uniquement en privé et dans sa chambre », poursuit son père.
Ce discours, Valérie Cacchia, assistante maternelle, l’a adopté spontanément, bien qu’elle n’ait jamais reçu de directives. « Notre formation est plutôt axée sur les soins. Pour le reste, nous agissons avec les enfants que nous gardons comme s’ils étaient les nôtres. » Pas facile cependant d’essuyer des petites fesses de filles quand on a eu trois garçons ! « Il faut nettoyer sans s’attarder, faire du vite fait bien fait », plaisante la professionnelle qui reconnaît qu’il faut cultiver, par pudeur, une certaine retenue avec un enfant qui n’est pas le sien.
Sans verser dans une pudibonderie mal placée, nos spécialistes conseillent de leur côté aux parents d’aider leur progéniture à devenir autonome rapidement. « Dès qu’ils en sont capables, les enfants doivent apprendre à se laver tout seuls afin qu’ils sachent que personne n’a le droit de les toucher », insiste Lyliane Nemet-Pier… Sauf bien sûr si c’est pour jouer au docteur !
(1) Auteur de Tiens bon ! Éd. Anne Carrière, 2011.
(2) Auteure de Moi, la nuit, je fais jamais dodo, Éd. Fleurs, 2000.
Source : http://madame.lefigaro.fr/societe/lheure-de-pudeur-011211-197433
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Bonjour Mme Becquart, je voulais vous donner
des nouvelles de ma petite Sophie !
Depuis votre passage mercredi dernier ça va beaucoup mieux à tel point qu’on a pas eu à appliquer la méthode d’endormissement car elle s’est endormie à chaque fois dans SON LIT et non dans les bras de papa.
Elle nous a fait des nuits complètes sauf hier soir, elle s’est réveillée vers 4h et après le biberon on la laissée dans son lit et après une « conversation » avec doudou elle s’est endormie.
Pour les siestes c’est pareil ! Pourvu que ça dure sinon on va appliquer vos conseils !
Merci pour votre aide et de nous avoir écoutés ! Cordialement, Julie
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Bonjour,
Nous avons fait une consultation téléphonique le 27 janvier, pour ma fille Lou.
Nous avions des problèmes pour le coucher.
J’ai mis en place rapidement ce que vous m’aviez préconisé, c’est à dire de …..
La première semaine, il y a eu des couchers plus faciles (avec son papa) et plus long avec moi, elle avait pris le temps pour le lavage des dents, le pipi… et du coup pas le temps de lire une histoire. Elle a pleuré, je ne suis retournée la voir qu’une minute après, puis …., et elle s’est calmé et s’est endormi.
Maintenant elle a bien compris et ça se passe bien, même pour la sieste !
Merci pour vos précieux conseils et le conseil le plus important à ne jamais oublier :
lâcher prise !!!
Lou et sa maman.
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Bonjour Aude
2 semaines et demi après notre rencontre, Zoé s’endort de jour comme de nuit dans son lit !
C’est un vrai bonheur pour toute la famille !
Zoé est reposée, elle dort en toute tranquilité.
Même les bruits du quotidien (jeux de sa grande soeur, ….) ne là réveille plus !
Merci encore pour vos conseils et votre disponibilité !!!!
Maud
