Archives par Tags : Alimentation



L’alimentation peut-elle influencer le sommeil de bébé ?
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Les difficultés de sommeil peuvent être dues à une
alimentation insuffisante ou mal équilibrée.

À 6 mois, un bébé en bonne santé n’a pas besoin d’être nourri la nuit.

Un biberon pris pour s’endormir ou proposé à chaque réveil nocturne va rendre l’enfant incapable de s’endormir sans.

Il faut donc lui apprendre très tôt à dissocier comportement alimentaire et comportement de sommeil.

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Le petit déjeuner, c’est à la maison !
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

Non seulement il est important de prendre un petit déjeuner, mais il vaut mieux le prendre à la maison.

Telle est la conclusion d’une étude réalisée en Chine, incluant près de 70 000 enfants d’une dizaine d’années.

Pendant les deux ans d’étude rétrospective, les enfants qui prennent leur petit déjeuner en dehors de la maison ont vu augmenter leur indice de masse corporelle plus rapidement que ceux qui le prennent chez eux.

L’explication paraît simple, c’est que les repas pris à l’extérieur sont souvent plus riches et de moins bonne qualité nutritive.

Les auteurs trouvent une relation entre cette habitude et le niveau d’éducation des parents.

Source : http://www.pediatre-online.fr

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Pouce, tétine : les vraies réponses des orthodontistes.
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

La question du pouce et de la tétine s’est retrouvée au coeur des débats lors du récent congrès de la Fédération française d’orthodontie (FFO) à Paris.

« On a eu envie de faire cette journée, parce qu’on s’est aperçu que les enfants ont de plus en plus le pouce ou la tétine à des âges un peu surprenants, jusqu’à 5, 6, voire 8 ans… » explique Jean-Baptiste Kerbrat, stomatologue.

Quand ce besoin infantile dure dans le temps, il devient pathologique et entraîne des malformations faciales. Tétine, pouce ou doudou suçoté toute la nuit perturbent l’évolution normale des fonctions de déglutition et de respiration.

Ces enfants « ont un automatisme de succion et un automatisme de respiration buccale, deux grands facteurs de déformation du palais », précise le docteur Jean-Baptiste Kerbrat, décrivant « un palais beaucoup plus étroit, plus creux, une mâchoire qui n’est pas assez large, donc forcément une mauvaise position des dents, et puis aussi des incisives beaucoup plus en avant ».

Le pouce, plus dur et un peu plus large, « déforme un peu plus », mais la tétine
est « plus pernicieuse » indique le spécialiste. Cette alternative présentée comme plus
« physiologique » donne, en effet, bonne conscience aux parents.

Or, « la tétine orthodontique, ça n’existe pas ! » prévient-il. Le Dr Kerbrat met également en garde contre les biberons proposés à l’enfant alors qu’il sait boire et les « tétouilles » sucrées qu’il juge « catastrophiques ».

Côté pratique, si la tétine est difficile à abandonner, il recommande de se limiter à un seul exemplaire et de l’enlever lorsque l’enfant s’est endormi.

Source : http://www.pediatre-online.fr/acquisitions/pouce-tetine-les-vraies-reponses-des-orthodontistes/

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Le biberon à 2 ans est un facteur de risque d’obésité.
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

La prévention de l’obésité doit débuter avant l’entrée
à l’école mais l’efficacité des mesures préconisées n’est pas démontrée.
La prise de biberons (dans la journée ou la nuit et en dehors des biberons d’eau pure) au-delà de l’âge de 12 à 14 mois peut contribuer à apporter un excès de calories.

Des chercheurs en épidémiologie américains ont sélectionné en 2001 un échantillon représentatif de la population de 14 000 nouveau-nés pour diverses études de santé publique. Parmi ceux-ci, à 9 mois, une cohorte de 10 700 a été formée dont 9 850 ont été revus au domicile à 2 ans, puis 6 950 à 5,5 ans. L’usage du biberon a été évalué à 2 ans, pendant le jour ou la nuit, ou au contraire interrompu. Les autres données sociales, nutritionnelles et de santé ont été recueillies afin d’analyser les nombreux facteurs pouvant influencer la croissance.

Parmi ces 6 950 enfants, 17,6 % étaient obèses à 5,5 ans et 22,3 % prenaient des biberons à 2 ans : 18,7 % pendant la nuit et 10,5 % la journée (dont 68 % les deux), avec une prévalence de l’obésité, comparable dans ces 2 groupes. Au total, dans le groupe biberon 22,9 % étaient obèses (IMC ≥ 95ème percentile) contre 16,1 % dans le groupe sans biberon. Cette association demeurait après correction des facteurs de confusion comme le statut socio-économique, l’ethnie, l’indice de masse corporel maternel, le poids de naissance et le poids à 9 mois et surtout l’allaitement au sein au moins 6 mois qui diminue le risque (p=0,04) et le fait de regarder la télévision (>2 h/jour) qui l’accroît (p<0,001). Le risque d’obésité était augmenté par 1,33  et même 1,62 pour les utilisateurs réguliers du biberon jour et nuit, après contrôle de tous ces facteurs de confusion.

Les auteurs ont calculé qu’une fille de 2 ans, pesant 12 kg et mesurant 86 cm, mise au lit avec un biberon de lait entier de 230 ml recevait environ 150 kcal supplémentaires soit 12 % de ses besoins journaliers.

En conclusion, l’usage prolongé du biberon augmente le risque d’obésité à 5 ans. L’éviter semble une bonne mesure de prévention.

Source : http://www.pediatre-online.fr/divers/le-biberon-a-2-ans-est-un-facteur-de-risque

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Mon enfant ne veut pas manger
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

« Or il doit manger pour vivre. Forcément !
Ça ne se discute pas : c’est une loi de la nature.

Quelque chose de fort grave a du se produire pour qu’il ne mange pas. Se nourrir c’est une question de vie ou de mort. Or il refuse malgré tous nos efforts: insistance, fermeté, douceur, chantage, cuisines selon son choix, rien y fait.

C’est désespérant. » La façon de s’alimenter fait partie de la culture de la région, du pays. On sait bien que les français d’aujourd’hui, victimes des publicités, consomment des aliments trop gras, trop riches, trop sucrés, trop abondants. Ils vivent un autre temps que celui des disettes ou de la guerre. Ils nagent dans un foisonnement de gourmandises. Leur problème consiste plutôt à refuser les excès et les déviances, en redoutant l’obésité galopante si néfaste.

Et pourtant il ne mange pas !

Les anciens nous racontent leurs souvenirs, dans les pensions de jadis ils étaient obligés de manger ce qu’il y avait sur la table. Depuis ils détestent les lentilles ou la potée Lorraine. Elles leur rappellent ce pénible souvenir de forçage alimentaire, véritable souffrance vécue étant enfant et dont il garde encore la mémoire.

Notre goût est façonné par les repas de notre enfance, faits par notre mère. Si je goûte une soupe chaude qui ressemble à celle que j’aimais, je vibre encore aujourd’hui, même si cette soupe n’est pas, il est vrai, aussi aristocratique qu’une madeleine.
On voit comme il est important de réussir ce moment du repas. Le succès tient au cérémonial du repas, à l’ambiance, à la convivialité, au plaisir d’être ensemble à table, à la couleur de la nappe, aux odeurs, … en dépendent aussi les conversations, les rires, les sourires et les silences de la dégustation… La bougie sur la table ne peut manquer pour un dîner d’amoureux… Malheureusement tout est gâché car il ne mange pas.

« Je lui ai demandé ce qu’il veut pour le déjeuner, je me suis dévouée et lui ai préparé selon ses choix. Rien n’y fait. »

Cette terrible sensation d’impasse ressentie par le ou les parents n’a d’égale que la détermination butée de l’enfant à faire échouer toutes les tentatives, qu’elles soient douces ou violentes. L’enfant a toujours, dans cette situation si courante, le dernier mot.

Et puis il y a les grands parents qui ont gardé leur petit fils le week-end dernier et qui, eux, l’ont vu manger comme quatre ! Sans parler des amis qui recommandent de le priver du deuxième plat s’il refuse le premier, ou de l’envoyer dans sa chambre, ou de lui resservir le même plat le soir… En désespoir de cause les parents essayent et c’est encore l’échec : rien de plus vexant.
Pour eux l’impasse devient humiliante et c’est pourquoi cette question posée ne doit être éludée ni escamotée. De réelles souffrances sont en jeu, des souffrances partagées par l’enfant et toute sa famille. Tous les regards convergent vers ce petit qui ne mange pas. Son appétit se trouve au centre des préoccupations et devient le sujet de conversation unique, impossible de parler d’autre chose: il ne mange pas.
Ce soucis est envahissant certes, mais est-il unique ?
S’agit-il du vrai problème ou d’un écran de fumée ?

On ne mange ni par obligation, ni pour vivre, mais pour le plaisir.

Tout plaisir a disparu. La tristesse et la colère le remplacent. L’enfant s’oppose et résiste. L’hédonisme fait place à une petite guerre où personne ne trouve son compte. Alors que l’acceptation d’un plat est indéfectiblement liée au plaisir de le manger.
Et ce plaisir, comme tous les autres, est fragile et personnel. On ne me fera pas avaler un plat s’il me paraît à moi antipathique. Personne ne parviendra à me faire manger du rat ou des sauterelles grillées. Et si l’on me contraint le meilleur ragoût aura pour moi le goût du rat. Qu’on me le rentre dans la bouche et je le vomirai. Ainsi aurai-je le dernier mot.

La bouche est un lieu vulnérable et sacré.

Elle fait office de poste de contrôle et de défense contre « ce qui lui semble mauvais ».
Elle est le lieu du goût (ou du dégoût) et du plaisir de déguster, sans omettre sa fonction de parole. Nos goûts et nos dégoûts appartiennent à notre intimité. Vulnérable car il est facile de dégoûter quelqu’un en lui présentant un plat de façon négative, en disant qu’il y a des asticots dans la salade, ou en l’obligeant à le manger.

La bouche est un lieu sacré car l’homme préserve sans cesse l’intégrité de son corps, et s’oppose à ce qui le menace : l’intrusion d’un corps étranger, d’une cuiller et d’un aliment, d’un liquide qu’on voudrait lui faire boire de force, tel les supplices avilissants encore pratiqués dans les bizutages.

Assis sur sa chaise haute notre petit enfant joue, se retourne, regarde derrière lui, veut descendre et aller jouer ailleurs, il jette parterre cuiller ou mets placés devant lui…

Si l’on s’approche avec la cuiller il hurle puis ferme sa bouche énergiquement. Les mets ne l’attirent plus, ils les repoussent. Il est dégoûté. Il se mure dans une attitude défensive car il sent qu’on le force. Cette sensation a des effets immédiats sur lui comme sur tous les humains. Dégoût et refus de manger.

Il y a hélas de multiples façons de forcer les enfants à manger.

Toutes sont vouées à l’échec.
Lui proposer un autre plat,
lui resservir les petits pois le soir,
lui promettre la lune s’il accepte de goûter les betteraves,
une cuiller pour papa, une cuiller pour maman…
« Mange ! Fais-le pour moi »  dit cette maman les larmes aux yeux.
Mais l’enfant ne mange pas pour sa maman. Il mange avec elle. Il sent sur lui les regards évaluateurs de ses parents qui le jugent :
« aujourd’hui il a mieux mangé. »
« ce matin il n’a pas touché à ce que je me suis donné tant de mal à lui préparer, pourtant chez mamy il a adoré !! »
La vexation est infinie pour cette maman qui souffre l’humiliation à chaque repas. La souffrance est profonde, viscérale, obsédante. Le couple s’en ressent, les critiques s’insinuent, les conversations se taisent, ou bien le ton monte et l’orage éclate.

Comment en sortir ?

Tenter d’oublier l’appétit de son enfant car il n’appartient qu’à lui, et accepter l’idée que le vrai souci n’est pas là. Il est ailleurs.
Le refus de manger est étroitement lié au forçage, il disparaît dès que cesse le forçage, il est donc réversible. Mais cette tendance à forcer est elle-même lié à une angoisse ou à une peur ressentie par un parent ou les deux, souvent en rapport avec un tout autre objet.
Tout enfant forcé refuse.
Tout parent qui pousse de n’importe qu’elle façon son enfant à manger sera perdant.
Il affrontera un échec et une vexation qui rapidement occupera le devant de la scène et servira d’écran de fumée. L’obsession du repas prend une fonction de masque.
Mais qui donc se cache derrière lui ?

Derrière la situation bloquée du « je te pousse et tu refuses » un monstre sommeille…

Obsession dis-je, car il va falloir effectuer un véritable rétablissement, pour quitter ce soucis premier et seulement envisager d’en chercher un autre. Un souci chasse l’autre dit-on. Ici le comportement d’anorexie, si angoissant, cache une autre angoisse plus forte et lui sert de couvercle.

Ici beaucoup couperont net, arguant que tout va bien par ailleurs et que le seul problème c’est ce garçon qui refuse… Mais à y regarder de plus près, et à condition de ne pas être submergé par l’angoisse de fond, il devient possible d’avancer.

La date de début des troubles en dit long. Elle coïncide volontiers avec un évènement qui a pu marquer les cœurs :
décès,
perte d’un emploi,
soucis de santé,
hospitalisation,
déménagement en vue ou récent,
conflit intra familial ou mésentente conjugale,
surmenage ou absence d’un des 2 parents,
problème de jalousie ou de place dans la famille en raison d’une grossesse ou à la suite d’une naissance,
présence d’un parent proche à la maison, ou autre…

Ces facteurs perturbants peuvent être longtemps écartés, niés ou disculpés par ceux qui refusent encore de relier le comportement d’anorexie de leur enfant à cet évènement qui paraît en dehors de lui. Au pire ils mettront des mois à relier les signes, portés par leur enfant, à la cause première. Il faudra parfois qu’ils en viennent à la démarche personnelle de l’analyse pour débrouiller l’écheveau et retrouver le fil.

Le temps nécessaire peut être long, voire infini et l’on croise des adultes blessés à chaque retour chez leurs parents par les sempiternels reproches alimentaires. Ces paroles de reproches finissent par devenir un mode de communication, un écran de fumée, servant à entretenir un tabou familial.

Ici l’enfant dont nous parlons présente un comportement anorexique, à distinguer de l’anorexie vraie qui n’a rien à voir, cette dernière étant due à une maladie organique, infection, otite, cancer, tuberculose…
A distinguer aussi du cas particulier de la maladie des adolescents l’anorexie mentale très différente. Les nourrissons et les enfants peuvent adopter un comportement anorexique à tous les âges en gardant le plus souvent leur belle apparence, leur poids convenable et une croissance quasi normale.

Autour de cet enfant qui porte sur son dos la peine de ses parents, les raisonnements tenus par les proches sont d’une logique désarmante. Il ne mange pas or il le doit, sinon il va maigrir… La mort et ses squelettes apparaissent en filagramme derrière ces mots terribles. S’il ne mange pas c’est que tu ne sais pas t’y prendre, chez moi il dévore.
Ces parents désolés sont ensevelis sous les recettes de cuisines et les recettes éducatives :
Si tu acceptes qu’il ne mange pas maintenant, tu verras plus tard ce qui t’attend.
Il ne mange pas eh bien donnes-le moi à garder je vais m’en occuper…
Ici surgit la jouissance de l’entourage à dire (consciemment ou non) le mot qui blesse, voire le mot qui tue, tant la sensibilité et la fragilité sont à fleur de peau.

Parler d’autre chose.

Le pédiatre connaît bien ces situations où le symptôme domine et cache la forêt. Dans d’autres situations aussi (encoprésie, obésité), il s’avère nécessaire de chercher un autre sujet de conversation, ce qui revient à retourner vers le sujet lui-même.
L’enfant, mais aussi ses parents.

L’enfant traduit volontiers sa résistance à la situation si tendue,
parfois il dessine un château pour se protéger,
parfois il refuse de parler des repas,
détourne habilement la question,
parfois aussi il déprime et s’associe ainsi à la dépression de l’un de ses parents.

Ceux-ci, s’ils sont en confiance, accepteront de parler de leurs préoccupations et émergera bientôt la véritable clef des troubles. Restera à la relier au comportement de leur enfant. Ailleurs tout paraît bloqué et même verrouillé, ce qui est peut-être le signe d’une problématique plus secrète, intime ou tabou, qui requiert alors deux outils : du temps, et l’aide d’un psy.

Les entretiens peuvent avoir pour finalité de conduire les intéressés à déplacer eux-mêmes le centre de gravité de leurs angoisses, le faisant glisser de l’enfant vers la vraie cause.

De nombreux comportements d’anorexie d’apparition récente sont faciles à faire évoluer.

Ici les parents sont accessibles aux conseils suivants :
Respecter les goûts et la bouche de l’enfant,
ne plus le forcer d’aucune manière,
manger devant lui en songeant à soi-même et à ses propres goûts,
en aucune façon le punir s’il refuse,
lui laisser prendre le plat du milieu s’il refuse l’entrée,
lui laisser le dessert s’il refuse le met principal,
se montrer neutre s’il mange peu…
Inventer des cuisines pour soi et non pour lui, parler à table d’autre-chose…Pas si simple.

Encore une fois le combat par la force pour le faire manger est toujours perdu. Or il n’est pas souhaitable que les parents soient perdants. Il ne faut donc plus se lancer dans ce combat-là. Lâcher prise.

Par contre interdire de manger reste un devoir essentiel des parents !

En France et ailleurs, le rôle des parents est d’empêcher les enfants de manger ce qui est mauvais pour eux. Devoir de base. Ils lui interdisent fermement de se servir seul entre les repas, de boire sucré, de revenir à table quand le repas est fini, ou d’avancer l’heure du goûter s’il n’a pas (assez) mangé à midi… Dire non à son enfant quand il demande des pop-corn entre les repas, c’est stimuler son appétit. Il devra attendre le prochain repas, son désir de manger sera de ce fait reconstitué. Ainsi les parents auront joué leur rôle avec succès auprès de leur enfant, et ne seront ni perdants ni humiliés.

Dr Alain BROCHARD, pédiatre Strasbourg
Source : http://www.pediatre-online.fr/alimentation/enfant-ne-veut-pas-manger/

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Bébés: alerte aux laits végétaux
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Le syndicat français des aliments de l’enfance a mis en garde
contre les dangers liés à l’alimentation des bébés avec des laits d’animaux ou végétaux autre que le lait de croissance.

Lors d’une conférence de presse hier, les pédiatres se sont inquiétés d’un effet de mode qui pousse les parents à donner à leur progéniture du lait de soja, d’amande, de riz, de brebis ou de jument.

Or ces laits sont inadaptés aux besoins des enfants de moins de trois, explique au Figaro.fr le Pr Patrick Tounian, pédiatre nutritionniste et secrétaire général de la Société française de pédiatrie.

« Jusqu’à un an, nous recommandons de donner du lait maternel ou maternisé. Entre 1 et 3 ans, nous préconisons le lait de croissance, enrichi en vitamines, fer et acides gras essentiels ». Même le lait de vache est déconseillé aux enfants de moins de 3 ans, rappelle-t-il, car il ne contient pas assez de fer.

Source :http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/22/97001-20110622FILWWW00634-bebes-alerte-aux-laits-vegetaux.php

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Paracetamol pendant la Grossesse : Risque accru d’asthme chez l’Enfant
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

Cette étude japonaise, menée sur plus de 13.000 enfants,
présentée lors de la réunion annuelle de l’American Academy of Allergy, Asthma & Immunology, de San Francisco, suggère que les premiers-nés sont plus vulnérabilité à certaines formes d’allergies  comme les allergies alimentaires ou au pollen.

En revanche, cette étude ne montre pas de différence de risque d’asthme ou d’eczéma selon le rang de naissance.

Ces chercheurs japonais ont interrogé les parents de plus de 13.000 enfants âgés de 7 à 15 et constatent que le rang de naissance d’un enfant influe sur la prévalence de certaines allergies mais précisent que la recherche présentée lors de la réunion de l’AAAAI n’a pas été soumise au même type d’examen rigoureux que celui appliqué aux études publiées dans des revues médicales.

Ainsi, les enfants premiers-nés ont un risque plus élevé de “rhume des foins”, d’allergie alimentaire et de conjonctivite liée à une allergie alimentaire.
La prévalence de l’allergie alimentaire s’élève en effet à 4% chez les enfants premiers-nés, 3,5% chez les enfants nés en second et de 2,6% pour les enfants nés aux rangs suivants.

« L’étude a établi que plus le rang de naissance augmente, moindre est le risque d’allergie. Toutefois, l’importance de cette association varie avec les types d’allergies », résume l’auteur principal de l’étude, le Dr Takashi Kusunoki, du département de pédiatrie du Shiga médical Center de l’Université de Kyoto, (Japon). D’autres recherches sont nécessaires pour en apprendre davantage sur la façon dont le rang de naissance influe sur le risque d’allergie, concluent le Dr. Kusunoki et ses collègues.

Les chercheurs suggèrent que les allergies alimentaires pourraient trouver leur origine dès la période prénatale.

Source: American Academy of Allergy, Asthma & Immunology, communiqué March 20, 2011
http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-allergies-les-enfants-

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Boissons énergisantes : Attention, caféine, dangereux pour l’Enfant
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

“Ces boissons sont impropres à la consommation
par les enfants”
ou encore, les enfants doivent éviter les boissons énergétiques et énergisantes, particulièrement en raison des niveaux de caféine, conclut ce rapport clinique sur les ingrédients contenus dans les boissons sportives et énergisantes et après l’analyse scientifique des effets constatés sur les enfants.

Rappel et justification des nombreux risques pour l’enfant, du trouble cardiaque à la carie dentaire, en passant par l’obésité et règles simples quant à la non pertinence de ces boissons pour les enfants et les adolescents.

Un bilan publié dans l’édition en ligne du 29 mai, de la revue Pediatrics.

Les boissons énergétiques et énergisantes comportent de nombreux composés organiques excitants comme la caféine mais aussi des vitamines B, la taurine, la maltodextrine, l’inositol, la carnitine, la créatine ou le glucuronolactone. Leurs fabricants expliquent que les niveaux élevés de caféine permettent d’apporter au consommateur plus d’énergie et de “stimulant”.

La caféine contenue dans les boissons énergisantes l’est à des niveaux variables, mais en moyenne, à hauteur de 80 mg dans une canette de 250ml  ce qui représente l’équivalent de caféine contenue dans 3 canettes de coca ou une petite tasse de café.

Les agences sanitaires décommandent la consommation de caféine aux enfants, aux femmes enceintes (pas plus de 2 tasses de café par jour) ou aux personnes fragiles. Par ailleurs, ces boissons contiennent le plus souvent beaucoup de sucres, la majorité étant des édulcorants.

Cette étude américaine, menée par des chercheurs de l’American Academy of Pediatrics -mais dont les auteurs précisent qu’elle est applicable à d’autres pays- conclut simplement que les boissons énergétiques ne sont pas plus bénéfiques que l’eau, après la pratique d’un sport.

Ils rappellent que les boissons énergétiques avec leur niveau élevé de sucres augmentent le risque d’obésité et de carie dentaire. Ils concluent que la très forte teneur en caféine de ces boissons les rendent impropres à la consommation pour les enfants.

En classant les boissons énergétiques et énergisantes et en mesurant leurs niveaux d’ingrédients, en analysant de manière systématique l’ensemble des études portant sur les effets de ces ingrédients sur la santé des enfants, les chercheurs concluent:

  • L’eau reste le premier choix pour l’hydratation, ces boissons n’ont pas un pouvoir hydratant supérieur.
  • Leur haute teneur en glucides accroît le risque d’obésité: À l’exception des boissons sportives sans sucre, les boissons contiennent 2 à 19g de glucides (glucose et fructose) par 240ml, soit 10-70 calories par verre. Les chercheurs rappellent que l’apport quotidien par un jus de fruits et du lait écrémé est suffisant.
  • Les boissons énergisantes sont plus riches en glucides que les boissonsénergétiques, soit 67g par 240ml soit jusqu’à 270 calories et représentent un apport calorique excessif avec son risque de surpoids ou d’obésité.

Des risques nombreux, liés aux niveaux de caféine élevé : Les chercheurs répertorient un large éventail d’effets sur le corps, don’t l’augmentation du rythme cardiaque et de la tension artérielle et, chez l’Enfant, des effets sur la vitesse d’élocution, l’écoute et l’activité motrice ainsi que sur la température du corps et la sécrétion de suc gastrique.

Le caractère diurétique de la caféine est également à prendre en compte. Des effets psychologiques sont mentionnés, tels que les troubles de l’humeur, l’anxiété et les troubles du sommeil. Les auteurs rappellent que la caféine est mortelle entre 200 à 400 mg par kg de poids (soit environ 6g pour un enfant de 30 kg).

Le risque, pour l’Enfant, de développer une dépendance. Les auteurs recommandent l’interdiction aux enfants de consommer de la caféine, par exemple celle contenue dans les boissons gazeuses, soit environ 24 mg de caféine par canette. Un autre ingrédient, un extrait de plante, le guarana s’avère particulièrement dangereux puisqu’1 g de guarana est l’équivalent de 40 mg de caféine. Et certaines boissons étudiées contiendraient jusqu’à 30 mg de guarana par 240 ml.

Les boissons énergétiques peuvent contenir des électrolytes (sels de sodium et de potassium) or les enfants et les adolescents en consomment suffisamment par le biais d’une alimentation saine et équilibrée. Enfin, l’ajout de protéines et de vitamines est inutile.

Ce bilan comporte des lignes directrices pour les parents, les décideurs en Santé publique, les écoles et les clubs sportifs sur la consommation (ou la non consommation) des boissons pour sportifs. Il conclut que les boissons énergétiques ou énergisantes sont inutiles et impropres à la consommation par les enfants et les adolescents.

Source: Pediatrics 2011, Published online May 29 doi: 10.1542/peds.2011-0965
Clinical Report–Sports Drinks and Energy Drinks for Children and Adolescents: Are They Appropriate?

http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-boissons-eacutenergisantes-attention-cafeacuteine-dangereux-

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Le matin, des lipides plutôt que des sucres
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Mieux vaudrait prendre du jambon qu’une tartine de confiture
au petit déjeuner, suggèrent des chercheurs américains.
Le travail a été mené par l’équipe Martin Young (Birmingham, Alabama) chez la souris.

Elles ont reçu soit les aliments gras le matin au réveil, soit des hydrates de carbone le matin, puis des graisses en fin de journée. Chez ces dernières sont apparues prise de poids, adiposité, intolérance au glucose et tendance au syndrome métabolique.

Tout se passe comme si le repas du matin programmait le métabolisme pour le reste de la journée. Un petit déjeuner riche en hydrates de carbone favorise leur utilisation tout au long de la journée, alors que riche en lipides, il oriente les métabolismes vers des ressources énergétiques issues des graisses et des sucres.

Les auteurs en concluent que les recommandations alimentaires devraient tenir compte, outre l’aspect quantitatif et qualitatif, de l’aspect temporel. Et ce d’autant que les souris à petit déjeuner lipidique avaient tendance à réduire leurs portions du soir.

Source : http://www.pediatre-online.fr

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Il est difficile à table !
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Ne rien aimer ou presque entre 2 et 7 ans n’est pas un caprice.
C’est un comportement normal et sans conséquence pour l’avenir.

Il réclame toujours les mêmes plats et refuse obstinément
le reste ? Ne vous en inquiétez pas. Ce comportement fréquent
(il concerne 60% des enfants entre 2 et 7 ans) est baptisé
« néophobie alimentaire ».

Il se traduit par le refus de goûter des aliments nouveaux et par une nette attirance par des plats « neutres » : textures molles, lisses, goût et odeur peu marqués. Que faire ? Surtout pas l’obliger !

Pour éveiller ses papilles :

- Proposez-lui régulièrement des nouveautés.
Le bon truc, c’est de lui présenter un plat au moins cinq fois à quelques semaines d’intervalle. Ce qui est familier a plus de chances d’être accepté par votre bout de chou.

- Montrez l’exemple.
Cuisinez pour vous des repas variés, des légumes différents. Et proposez-lui toujours de goûter, sans le forcer.
- Faites preuve de fantaisie.
Il n’aime que les pâtes ? Préparez-les au fromage, à la tomate, aux petits lardons… Et faites-le participer à votre préparation pour le faire saliver à l’avance.

- Félicitez-le à chaque nouvel essai de sa part.
Et s’il refuse, faites comme si de rien n’était. En évitant à tout prix le chantage : « Tu auras du dessert si tu manges ton fromage ». Sous peine de le dégoûter à vie d’aliments associés à une situation de conflit.

source : http://www.magicmaman.com/,il-est-difficile-a-table,81,267.asp

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