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Aude est intervenue quelques jours après le naissance de Romain. Les 4 jours à la maternité ne laissent pas le temps de prendre confiance en soi, dans son nouveau rôle de maman.
Aude a pu assister au bain, a une tétée et a distillé ses conseils : Comment améliorer aménagement de la chambre, montrer les gestes pour les soins et l’allaitement etc…Elle a aussi répondu clairement à la liste de « nombreuses » questions que nous nous posions.
Par la suite, elle est d’une grande disponibilité au téléphone et d’excellent conseil. Elle a aussi un bon réseau de médecins, ostéopathes…Très utile et rassurant.
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Bonjour Mme Becquart, je voulais vous donner
des nouvelles de ma petite Sophie !
Depuis votre passage mercredi dernier ça va beaucoup mieux à tel point qu’on a pas eu à appliquer la méthode d’endormissement car elle s’est endormie à chaque fois dans SON LIT et non dans les bras de papa.
Elle nous a fait des nuits complètes sauf hier soir, elle s’est réveillée vers 4h et après le biberon on la laissée dans son lit et après une « conversation » avec doudou elle s’est endormie.
Pour les siestes c’est pareil ! Pourvu que ça dure sinon on va appliquer vos conseils !
Merci pour votre aide et de nous avoir écoutés ! Cordialement, Julie
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Bonjour Aude
2 semaines et demi après notre rencontre, Zoé s’endort de jour comme de nuit dans son lit !
C’est un vrai bonheur pour toute la famille !
Zoé est reposée, elle dort en toute tranquilité.
Même les bruits du quotidien (jeux de sa grande soeur, ….) ne là réveille plus !
Merci encore pour vos conseils et votre disponibilité !!!!
Maud
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Lorsque mon petit garçon est né, il a souffert d’une
infection. Nous sommes restés à l’hôpital une semaine car il était sous perfusion. Cela m’a beaucoup fragilisée.
Je l’ai allaité le soir et la nuit jusqu’à l’âge de 14 mois. Il s’endormait jusqu’alors en tétant. Puis j’ai continué à le faire dormir en le berçant et en écoutant de la musique, sieste et nuit. Il se réveillait plusieurs fois chaque nuit. Martin n’avait jamais fait une nuit complète. Et ses siestes étaient aussi perturbées.
Je ne voyais pas comment m’en sortir. Son papa et moi, nous étions promis que nous ne le laisserions pas pleurer.
Nous avions auparavant consulté une conseillère en sommeil qui nous avait dit de le coucher éveillé. Je me suis sentie vraiment coupable. Et, à notre question « Que fait-on s’il pleure ? », nous n’avons pas vraiment eu de réponse claire.
J’ai continué mes prospections sur le net, des témoignages de parents dans ma situation. Et à part le fameux « 5-10-15″, aucune vraie solution.
Et puis au mois de décembre, j’ai découvert l’existence d’Aude. Les divers témoignages m’ont fait une forte impression. J’ai pris mon téléphone tout de suite et Aude m’a fixé un rendez-vous.
Nous nous sommes vus le 17 décembre. Elle nous a écoutés, elle a parlé à Martin qui ne semblait pas vouloir l’entendre. Nous avons attendu la semaine suivante
(les vacances du papa) pour mettre en route le protocole proposé par Aude.
Martin a fait sa première nuit le troisième jour.
Et depuis, c’est de mieux en mieux. Il fait des nuits de 12 heures, cela fait 10 jours que nous avons commencé. Même les siestes sont de meilleure qualité.
C’est vrai que le sevrage des bras a déclenché de nombreux pleurs mais Aude nous a permis d’accompagner notre bébé dans ce moment difficile. Il va dans son lit sans rechigner et s’endort avec un copain-peluche (il n’a jamais eu de doudou).
Et sans musique !
Moi aussi, j’ai changé. J’identifie mieux les pleurs de Martin. Je suis sereine dans mon rôle de Maman. Le papa est stupéfait et enchanté. Je ne remercierai jamais assez Aude. Je parle d’elle autour de moi. Merci Aude.
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Bonjour Aude,
Martin a dormi de 20H30 à 6h45. Vous avez transformé nos vies. Je vous souhaite la santé pour continuer à « Sauver » des familles. Je parlerai de vous. Bonne Année 2012.
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Le syndicat français des aliments de l’enfance a mis en garde
contre les dangers liés à l’alimentation des bébés avec des laits d’animaux ou végétaux autre que le lait de croissance.
Lors d’une conférence de presse hier, les pédiatres se sont inquiétés d’un effet de mode qui pousse les parents à donner à leur progéniture du lait de soja, d’amande, de riz, de brebis ou de jument.
Or ces laits sont inadaptés aux besoins des enfants de moins de trois, explique au Figaro.fr le Pr Patrick Tounian, pédiatre nutritionniste et secrétaire général de la Société française de pédiatrie.
« Jusqu’à un an, nous recommandons de donner du lait maternel ou maternisé. Entre 1 et 3 ans, nous préconisons le lait de croissance, enrichi en vitamines, fer et acides gras essentiels ». Même le lait de vache est déconseillé aux enfants de moins de 3 ans, rappelle-t-il, car il ne contient pas assez de fer.
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L’Afssaps a été informée de l’existence sur internet
d’un réseau mondial de partage de lait maternel
« The Human Milk for Human Babies global network ».
Il met en contact, via Facebook, des mères donneuses souhaitant offrir leur lait et des mères ne parvenant pas à allaiter suffisamment leur enfant.
L’Afssaps met vivement en garde les personnes tentées par ces échanges de lait maternel sur le risque de transmission d’agents infectieux associé à cette pratique.
Aucun contrôle microbiologique et sérologique n’étant exercé a priori sur la donneuse lorsque le don est effectué en dehors des lactariums, le lait présente un risque pour l’enfant.
Les bactéries en cause peuvent provoquer des septicémies et des méningites chez le nouveau-né si ces germes sont ingérés en quantité importante dans le lait maternel.
Des virus, transmissibles par le lait maternel peuvent aussi être présents, les plus fréquents étant le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), le virus T-lymphotrophique (HTLV), les virus des hépatites et celui de la rubéole.
Par ailleurs, les conditions de transport et de conservation du lait échangé directement entre mères, via ce réseau sur internet, ne sont pas encadrées et peuvent conduire à une dégradation du produit et un développement bactérien.
En conséquence, la qualité et l’innocuité de ce lait maternel ne peuvent être garanties et cette pratique d’échange présente des risques pour la santé des bébés et des jeunes enfants susceptibles de recevoir un lait contaminé.
Pour rappel, seuls les lactariums agréés[1] peuvent collecter et distribuer en France le lait maternel humain. Le réseau des lactariums et les produits qui en sont issus font l’objet de contrôles actifs par l’Afssaps. Ces contrôles permettent de garantir la qualité et la sécurité du produit par un encadrement des conditions de collecte, de préparation, de conservation et de distribution du lait maternel humain. Le lait ainsi distribué constitue un produit de santé soumis à prescription médicale[2].
En plus de la sécurité offerte par le réseau des lactariums, ceux-ci contribuent aussi à la promotion de l’allaitement maternel, à l’information et l’accompagnement des mères et de leur nouveau-né. En conséquence, l’Afssaps recommande vivement aux donneuses de se mettre en contact avec les lactariums pour la sécurité des enfants qui bénéficieront de leur lait. La liste des lactariums agréés est disponible auprès des Agences régionales de santé – ARS (coordonnées des ARS disponibles sur leur portail électronique : www.ars.sante.fr ).
L’Afssaps rappelle également que la responsabilité du réseau « the Human Milk for Human Babies global network » est susceptible d’être engagée en cas de contamination d’un bébé par du lait infecté.
[1] Article L.2323-1 du code de la santé publique
[2] Article L.5311-1 8° du code de la santé publique
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Publiée dans l’Américan Journal of Clinical Nutrition, 
une étude américaine montre que les saveurs du lait maternel, liées à l’alimentation de la mère, influent considérablement sur les goûts futurs de l’enfant.
Tout se joue entre 2 et 5 mois: non seulement les nourrissons de cet âge acceptent un lait maternisé amer et aigre, mais ils rechercheront même ce type de saveur au moins jusqu’à leur adolescence ; tandis que ceux nourris avec un autre lait durant la même période refuseront ce lait aigre lorsqu’on le leur proposera pour la première fois dès leur 6e mois.
C’est ce qu’a constaté l’équipe du Dr Gary Beauchamp, directeur du Monell Chemical Senses Center, à Philadelphie.
Si les bébés sont généralement confrontés à une gamme assez étroite de saveurs via le lait maternel, dont l’arôme dépend de l’alimentation de la maman, ils y sont néanmoins durablement sensibles, ce qui forgera, dans une large mesure, leurs goûts alimentaires. D’où l’idée soutenue par les auteurs de cette recherche : manger régulièrement des légumes durant la période d’allaitement devrait permettre à toute mère d’initier chez son enfant le goût de ces aliments sains. Un enjeu de santé publique, donc.
Des résultats qui vont donc dans le sens de l’avantage du lait maternel sur le lait en poudre, le premier étant notoirement plus bénéfique sur le plan des défenses immunitaires et de la prévention des cancers et des maladies cardiaques.
« Sur le plan nutritionnel, le lait maternisé est aussi équivalent que possible au lait maternel, mais son goût est appauvri », explique le Dr Beauchamp.
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De retour de la maternité, les jeunes mamans sont souvent
inquiètes et un peu perdues.
- « Vais-je m’en sortir ? »,
- « Comment bien m’occuper de mon enfant ? »
… Que de questions pendant ces premiers jours avec bébé !
La durée des séjours en maternité baisse régulièrement. A leur sortie, les jeunes mamans sont loin d’être expérimentées. Elles angoissent souvent, pour leur bébé et pour elles-mêmes, car chaque jour amène de nouvelles questions !
Une femme sur cinq se dit perturbée par son retour à la maison. Malheureusement, peu savent qu’elles peuvent bénéficier gratuitement, dans les 12 jours suivant l’accouchement, de la visite à domicile d’une sage-femme. Une sage-femme dont le métier est de les accompagner dans ces premiers jours.
Les toutes jeunes mamans ont en effet besoin d’être rassurées sur les gestes à pratiquer, sur la compréhension du nourrisson, sur leur alimentation et celle de leur bébé… Elles manquent souvent d’informations et de conseils, notamment sur l’allaitement (on croit que cela se fait tout seul mais il n’en est rien) et sur la rééducation du périnée.
A ce moment précis, elles peuvent être sujettes au baby blues, ont tendance à se juger sévèrement, à penser « ne pas être capables ». Ce qui peut entraîner une vraie détresse alors qu’il est à tout à fait normal de tâtonner. Un accompagnement psychologique – souvent juste quelques mots pour rassurer – n’est vraiment pas de trop.
Bien sûr l’entourage joue un rôle primordial. En particulier, les retours de maternité se passent d’autant mieux qu’une maman ou belle-maman accompagne avec bienveillance la jeune accouchée. Moins une jeune maman est isolée, plus elle a de chance de trouver confiance en elle.
Ne pas tout savoir ou savoir faire, c’est normal. Outre vos proches, sachez que des professionnels sont là pour vous aider (pédiatre, sage-femme, assistante maternelle). Souvenez-vous, on ne naît pas mère…
Hélène Losfelt, sage-femme.
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Se réconcilier avec son corps après l’arrivée de bébé
Tout à la joie de câliner leur enfant, les jeunes mamans en oublient parfois de s’occuper d’elles. Si la plupart avouent ne pas avoir le temps de prendre soin d’elles dans les premières semaines suivant l’accouchement, toutes en revanche ont hâte de retrouver leur corps d’avant la grossesse.
Dans les semaines suivant l’accouchement, la plupart des mamans se consacrent corps et âme à leur nourrisson. Leur quotidien est alors rythmé par les soins, les biberons et l’affection prodigués à leur tout-petit. Mais il leur faut aussi se réapproprier un corps qui est en pleine transformation, un corps qui n’est plus celui de la grossesse et pas encore celui d’avant. Certaines femmes éprouvent parfois la nostalgie de ce ventre rond, qui abritait un petit être en devenir :
« Etre enceinte signifie être femme au sens plein du terme. Avec la naissance du bébé, survient aussi la première séparation », analyse le Dr Catherine Bensaïd, psychothérapeute*.
Accepter de penser à soi
Modification du galbe des seins, ventre rond, plaques de cellulite, rétention d’eau, vergetures, chute de cheveux… Les jeunes mamans s’inquiètent volontiers de l’empreinte de la grossesse sur leur corps. D’autant qu’elles savent bien que ces petits désagréments ne s’envolent pas du jour au lendemain ! Laeticia, 42 ans, a pris 17 kilos durant sa grossesse. Maman d’une petite Agathe âgée de 3 mois et demi, elle a perdu ses premiers dix kilos à la faveur de l’accouchement :
« Depuis, j’ai du mal à maigrir. J’allaite mon bébé et j’ai beaucoup d’appétit. Le pire est que je ne me prive de rien. J’ai conscience que c’est purement psychologique, mais lorsque je mange, j’ai l’impression d’être moins affaiblie. Je démarrerai vraiment un régime que lorsque je ne donnerai plus le sein à mon bébé. En attendant, je fais un peu de gym ».
La plupart des femmes avouent qu’après la naissance de bébé, elles se sentent davantage mère que femme et d’ailleurs, elles le vivent plutôt bien.
« Ce premier temps entièrement consacré au nouveau-né me paraît tout à fait normal, affirme Catherine Bensaïd. Mais il est important que les mamans prennent ensuite du temps pour elles-mêmes sans culpabilité aucune. Ce n’est pas parce que l’on affiche un souci de soi que l’on est une mère indigne. A l’inverse, une femme qui ne vivrait plus que pour son enfant serait pour le moins inquiétante ».
Une nouvelle identité corporelle
Claire, 26 ans, maman de Léa, 5 mois et demi, a du patienter deux mois avant de pouvoir remuscler ses abdominaux : « Mon corps était un peu déformé par l’accouchement par césarienne. Dans les premiers mois, il était totalement à la disposition de mon enfant. C’était parfois très frustrant, même si j’adore mon bébé. De temps en temps, je profitais de la présence de mon mari pour m’éclipser chez l’esthéticienne pour un soin du visage et une épilation ».
Dans la plupart des cas, les jeunes mamans se reconstituent peu à peu une identité corporelle et chouchoutent ce corps qui leur a permis de donner la vie. D’autres acceptent en revanche difficilement ces modifications corporelles.
« La naissance d’un enfant réveille parfois des problèmes psychologiques enfouis, par exemple, un rapport au corps particulièrement douloureux.
Pour d’autres, l’identification à l’image maternelle pose problème : leur mère a eu un corps modifié, voire abîmé par une ou plusieurs grossesses et elles craignent de reproduire ce schéma ».
Enfin, le regard des autres posé sur un corps qui porte encore l’empreinte de la grossesse s’avère parfois pesant. « Pendant toute la durée de l’allaitement, je n’ai pas perdu un seul gramme, confie Claire. Ma soeur m’a fait remarquer à plusieurs reprises que je portais encore mes vêtements de grossesse. Charmant ! Les médias véhiculent une image de femme tellement parfaite que si l’on n’a pas retrouvé sa taille habituelle deux mois après la naissance, les critiques fusent de toutes parts ». Heureusement que la joie d’être maman l’emporte !
Christine Angiolini
* Auteur de « Je t’aime la vie », Editions Robert Laffont
Source : http://www.doctissimo.fr/html/grossesse/mag_2003/0314/gr_6559_corps_post_grossesse.htm
