Archives par Tags : Asthme



Le Chlore dans les piscines: bon ou mauvais ? Asthme ? Cancers ?
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

A cette question, Alfred Bernard de Louvain et
Jean-Christophe Oubus de Marseille ont ap­porté de nombreux éléments de réponse.

S’il est notoire que nombre de nageurs de compétition sont asthmatiques, il est difficile de savoir si cet état est la conséquence de la fréquentation intensive des piscines ou si ces sujets ont choisi ce sport précisément en rai­son d’un terrain asthmatique préexistant.

En effet, les crises d’asthme étant favorisées par l’hyperventilation en air froid, il est devenu courant et classique de conseiller aux asthmatiques la pratique de la natation en piscine du fait de l’Influence favorable de l’atmosphère chaude et humide, Or, dans la plupart des piscines, il est fait ap­pel pour la qualité sanitaire à des procédés de chlora­tion de l’eau; ceci implique que l’air inhalé est irritant du fait des produits de chloration eux-mêmes et des chlora­mines, composés pro-inflammatoires constitués de mélanges de chlore et de matières organiques (azote essen­tiellement). 
Le risque de déclenchement de phénomènes asthmatiques chez les sujets prédisposés est donc bien réel
et est à ce jour bien documenté, tant sur le plan de la plausibilité physiopathologique que sur celui de l’épidémlologie, malgré les éventuels biais et conflits d’inté­ rêt qui ont été soulignés. Les altérations de l’épithélium respiratoire secondaires à cette Irritation semblent aug­ menter surtout le risque d’infection (bronchiolîte) en cas de fréquentation importante de la piscine avant 2 ans et surtout celui des manifestations atopiques en cas de tréquentation importante avant 7 ans,

Il est intéressant de noter que dans les piscines exté­rieures le chlore et les composés chlorés volatils se dé­posent essentiellement au niveau du nasopharynx et des bronches, alors que dans les piscines intérieures on observe en outre des dépôts de trichloramines au ni­veau des alvéoles.

En pratique, il semble souhaitable d’éviter une fréquen­tation importante des piscines chlorées chez les en­fants présentant des antécédents personnels ou familiaux d’atopie (eczéma) (l’Allemagne a interrompu depuis 2010 ses programmes de bébés nageurs). Il faudrait également li­miter la quantité de chlore au strict nécessaire et optimi­ser la ventilation des piscines couvertes qui est souvent plus qu’insuffisante. Et aussi, informer sur l’hygiène et l’intérêt autre que bactériologique d’un passage sérieux à la douche, ce qui devrait limiter l’apparition des chlo­ramines à partir des matières organiques (sueur. pha­nères, salive, urine … ).

Enfin, il conviendrait d’encourager le passage des pis­cines chlorées à d’autres modes de désinfection. Par exemple, le système cuivre-argent qui, utilisé comme témoin dans certaines études, n’a pas semblé générer de sur-risque respiratoire. Cette transformation aurait en outre un intérêt financier et environnemental, car si un investissement initial y est évidemment nécessaire, l’usage après installation ne nécessite pas l’achat de pro­duits chiorés et est surtout notablement plus économe en eau.

Demeurent enfin, et peut-être surtout, à côté des risques respiratoires, le risque cancérogène lié aux autres sous­ produits de la chloration que sont les trihalométnanes (THM) et l’impact du chlore sur la fonction hormonale (diminution chez les adolescents grands nageurs de la testostérone et de l’inhibine B) très récemment mis en évidence …

Source :http://www.pediatre-online.fr/divers/le-chlore-dans-les-piscines-bon-ou-mauvais-asthme-cancers/

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Paracetamol pendant la Grossesse : Risque accru d’asthme chez l’Enfant
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

Cette étude japonaise, menée sur plus de 13.000 enfants,
présentée lors de la réunion annuelle de l’American Academy of Allergy, Asthma & Immunology, de San Francisco, suggère que les premiers-nés sont plus vulnérabilité à certaines formes d’allergies  comme les allergies alimentaires ou au pollen.

En revanche, cette étude ne montre pas de différence de risque d’asthme ou d’eczéma selon le rang de naissance.

Ces chercheurs japonais ont interrogé les parents de plus de 13.000 enfants âgés de 7 à 15 et constatent que le rang de naissance d’un enfant influe sur la prévalence de certaines allergies mais précisent que la recherche présentée lors de la réunion de l’AAAAI n’a pas été soumise au même type d’examen rigoureux que celui appliqué aux études publiées dans des revues médicales.

Ainsi, les enfants premiers-nés ont un risque plus élevé de “rhume des foins”, d’allergie alimentaire et de conjonctivite liée à une allergie alimentaire.
La prévalence de l’allergie alimentaire s’élève en effet à 4% chez les enfants premiers-nés, 3,5% chez les enfants nés en second et de 2,6% pour les enfants nés aux rangs suivants.

« L’étude a établi que plus le rang de naissance augmente, moindre est le risque d’allergie. Toutefois, l’importance de cette association varie avec les types d’allergies », résume l’auteur principal de l’étude, le Dr Takashi Kusunoki, du département de pédiatrie du Shiga médical Center de l’Université de Kyoto, (Japon). D’autres recherches sont nécessaires pour en apprendre davantage sur la façon dont le rang de naissance influe sur le risque d’allergie, concluent le Dr. Kusunoki et ses collègues.

Les chercheurs suggèrent que les allergies alimentaires pourraient trouver leur origine dès la période prénatale.

Source: American Academy of Allergy, Asthma & Immunology, communiqué March 20, 2011
http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-allergies-les-enfants-

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Bébés nageurs, prudence !
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

Les bébés nageurs sont dans le collimateur de la
Société française de pédiatrie
. Selon elle, cette activité ne serait pas sans risque pour la santé des tout-petits.

Les professionnels appellent les parents à la prudence, notamment quand il existe un terrain familial propice au développement de l’asthme ou d’autres formes d’allergie, comme l’eczéma.

L’inhalation de gaz résultant des émanations de chlore, mélangés aux matières organiques (salive, urine, dégradation de peau…) pourrait déclencher des phénomènes inflammatoires au niveau des voies aériennes et renforcer les problèmes asthmatiques chez les bébés prédisposés ou ayant déjà eu des bronchiolites. Une étude publiée l’an dernier indiquait que les bébés nageurs étaient 4,4 fois plus touchés par cette infection.

Les spécialistes soulignent néanmoins qu’il est essentiel d’apprendre à nager aux enfants d’âge scolaire pour éviter tout risque de noyade.

Source : Société française de pédiatrie
http://www.infobebes.com/Actualites/Bebes-nageurs-prudence-1588592

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ASTHME, ATTENTION AUX PISCINE !
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

Asthme et piscine ne feraient pas bon ménage.

Le chlore des bassins contribuerait au développement de l’asthme chez les bébés et jeunes enfants déjà prédisposés à la maladie. Face à ce constat, l’Office allemand pour l’Environnement (UBA) déconseille la piscine aux enfants de moins de deux ans, dans les cas où des membres de leur famille seraient asthmatiques ou allergiques.

Sans être véritablement confirmées, plusieurs études européennes établissent un lien entre la fréquentation des piscines désinfectées au chlore et la fragilisation des voies bronchiques.

Un risque accru chez les tout-petits, leurs tissus pulmonaires étant encore vulnérables.

Par ailleurs, la concentration de chlore étant parfois supérieure aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé, l’Office allemand pour l’Environnement demande aux piscines « de faire leur possible » pour baisser ce taux.

Source : AFP

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LES BEBES NAGEURS, ATTENTION A L ASTHME ET BRONCHIOLITES…
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

Les bébés nageurs plus sujets aux bronchiolites et à l’asthme.

L’exposition à la chloramine, substance présente dans les piscines, est irritante pour les poumons immatures des nourrissons.

La pratique des bébés nageurs n’est pas sans risque pour les poumons encore immatures des tout-petits, car elle occasionne un risque accru de bronchiolite, selon un expert toxicologue.

« Les bébés nageurs ont un risque de bronchiolite presque doublé par rapport aux autres enfants », a indiqué le professeur Alfred Bernard de l’université de catholique Louvain, en Belgique.

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BEBE ET OSTEOPATHIE : BRONCHIOLITE ET ASTHME
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Santé)

Bébé et ostéopathie :
Bronchiolite et asthme du nourrisson : que peut faire l’ostéopathe
?

Que fait l’ostéopathie face à la vague de bronchiolites ?

Catherine Rybus : Face à l’épidémie de bronchiolites, les ostéopathes sont confrontés aux mamans inquiètes qui demandent une aide face aux infections à répétition de bronchiolite.

Elles ont peur de voir se développer un asthme chez leur bébé. Il est important de clarifier le fait que le traitement de toutes les affections ORL se fait à base de médicaments, allopathiques ou homéopathiques.

L’ostéopathie intervient en complément de ce traitement,

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BEBE ET OSTEOPATHIE : RHUMES, OTITES
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Santé)

Bébé et ostéopathie : Rhumes, otites : L’ostéopathie peut-elle soulager votre bébé ?

Qu’entend-t-on par troubles ORL ?

Catherine. Rybus : Ces troubles concernent la sphère oreille-nez-gorge, et les plus fréquents rencontrés chez les bébés sont les otites et les rhino-pharyngites. C’est un motif de consultation en ostéopathie qui est moins connu des mamans, car elles ne savent pas que l’on peut agir sur cette sphère.

Mais ces affections sont généralement infectieuses…

Catherine Rybus : Oui, la plupart du temps, et là aussi, comme pour les troubles digestifs, c’est une action indirecte que nous allons rechercher

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