Archives par Tags : Biberon |
|
Une enquête a été déclenchée en urgence jeudi
17/11
par le ministère de la Santé sur un procédé de stérilisation, a priori interdit, pour les biberons et tétines fournis aux maternités françaises, utilisant un gaz cancérogène, l’oxyde d’éthylène.
Une réunion est prévue vendredi au ministère de la Santé avec les fabricants et fournisseurs pour étudier les meilleures façons de procéder à un retrait tout en garantissant la continuité d’approvisionnement.
Retrait des biberons et tétines incriminés. L’enquête confiée à l’IGAS (l’inspection générale des affaires sociales) fait suite à la publication cette semaine d’une enquête par Le Nouvel Observateur selon laquelle au moins deux entreprises fournissant des hôpitaux français en biberons et tétines utilisent cette technique de stérilisation.
L’enquête diligentée ce jeudi par Xavier bertrand (…) a pour objectif de comprendre «comment un tel dysfonctionnement a pu se produire». Le ministère a demandé que les biberons et tétines incriminés «soient retirés dans les plus brefs délais».
Deux entreprises visées. Dans son enquête, le Nouvel Obs cite deux fournisseurs d’hôpitaux français qui utilisent la technique incriminée – qui consiste à «gazer» les produits à stériliser avec ce gaz inerte – pour des biberons et tétines à usage unique.
Michel de Gryse, responsable de l’une des deux entreprises citées, la société belge Beldico, confirme que le gazage à l’oxyde d’éthylène est bien l’une des deux méthodes utilisées. Beldico, racheté cet été par le français Médiprema, fournit 7 à 8 millions de biberons à usage unique aux maternités et hôpitaux français, selon M. de Gryse.
Un procédé autorisé à l’usage médical, interdit au contact alimentaire.
Cette méthode de stérilisation est «autorisée pour le matériel médical» comme les compresses, les gants et autres, relève-t-on à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). En revanche, le procédé, cancérogène, est bien interdit pour «tout ce qui est en contact alimentaire direct», selon l’Anses, agence française en charge de la sécurité alimentaire.
C’est cette nuance que les entreprises utiliseraient pour fournir aux maternités et hôpitaux des biberons traités à l’oxyde d’éthylène. «Nos produits sont considérés comme des produits médicaux et non pas alimentaires» explique ainsi le responsable de Beldico. «C’est un tour de passe-passe» qui consiste à faire passer tétines et biberons comme «produits médicaux», commente-t-on à l’Afssaps.
Quelle dangerosité ?
Reste à évaluer la réelle dangerosité d’un procédé autorisé pour du matériel médical même si celui-ci entre directement en contact avec le corps des patients (sonde gastrique par exemple).
A la direction du groupement public d’hôpitaux parisiens AP-HP, on assure que le procédé est l’objet d’une stricte surveillance au niveau des «quantités résiduelles» de gaz sur les produits. Mais pour l’expert André Picot, interrogé par Le Nouvel Observateur, le fait qu’on puisse encore stériliser des biberons avec ce produit est un «total non-sens».
Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé ce gaz «dans le groupe 1 des agents cancérogènes pour l’homme».
Source : LeParisien.fr 
|
La question :
Je suis maman d’un petit garçon de deux ans et demi, qui a toujours été très social, mais facilement angoissé. Mon mari et moi sommes très présents et le rassurons dés qu’il nous semble nécessaire…
Pour autant, il se confine dans un comportement de bébé : position fœtale, main sur mon sein lorsqu’il boit sa tisane au biberon et nous appelle la nuit dès qu’il se réveille (il n’a seulement fait que deux nuits complètes depuis sa naissance).
Je travaille à mi-temps et quand mon fils n’est pas avec moi, il est avec notre fille au pair ou à la garderie. Nous avons aujourd’hui des inquiétudes :
Sommes-nous en train de « louper » quelque chose de fondamental ?
Comment l’aider à comprendre qu’il doit apprendre à calmer ses angoisses ?
La réponse de Claude Halmos
Psychanalyste
Oh la la ! On va tout reprendre depuis le début ! Un enfant de deux ans qui marche et parle, n’est plus à l’âge du biberon. Il y a dans la vie un temps pour tout.
A partir du moment où il n’est plus à l’âge du biberon, il n’a plus à être lové comme un nourrisson dans les bras de sa mère avec la possibilité de toucher ses seins. Car ce geste normal pour un nourrisson, est chez un enfant de deux ans, ressenti sexuellement (au sens bien sûr de la sexualité infantile qui n’a rien à voir avec la sexualité adulte).
Contraint de ce fait de « gérer » des émotions angoissantes, l’enfant ne peut donc que régresser et « faire le bébé », ce qu’il fait dites-vous dans sa vie. De plus, et c’est logique, un enfant dont les parents acceptent qu’il prenne encore un biberon à deux ans et demi (alors qu’il est à 6 mois d’aller à l’école), ne peut pas imaginer qu’ils veuillent qu’il grandisse. Il a donc une raison de plus de rester bébé.
Pour ce qui est de ses nuits, il faudrait peut-être lui expliquer que vous n’êtes pas seulement ses parents mais un couple, et avez besoin d’une vie de couple sans lui. Il peut vous appeler s’il est malade mais si ce n’est pas le cas, il ne doit pas vous déranger.
|
La prévention de l’obésité doit débuter avant l’entrée
à l’école mais l’efficacité des mesures préconisées n’est pas démontrée.
La prise de biberons (dans la journée ou la nuit et en dehors des biberons d’eau pure) au-delà de l’âge de 12 à 14 mois peut contribuer à apporter un excès de calories.
Des chercheurs en épidémiologie américains ont sélectionné en 2001 un échantillon représentatif de la population de 14 000 nouveau-nés pour diverses études de santé publique. Parmi ceux-ci, à 9 mois, une cohorte de 10 700 a été formée dont 9 850 ont été revus au domicile à 2 ans, puis 6 950 à 5,5 ans. L’usage du biberon a été évalué à 2 ans, pendant le jour ou la nuit, ou au contraire interrompu. Les autres données sociales, nutritionnelles et de santé ont été recueillies afin d’analyser les nombreux facteurs pouvant influencer la croissance.
Parmi ces 6 950 enfants, 17,6 % étaient obèses à 5,5 ans et 22,3 % prenaient des biberons à 2 ans : 18,7 % pendant la nuit et 10,5 % la journée (dont 68 % les deux), avec une prévalence de l’obésité, comparable dans ces 2 groupes. Au total, dans le groupe biberon 22,9 % étaient obèses (IMC ≥ 95ème percentile) contre 16,1 % dans le groupe sans biberon. Cette association demeurait après correction des facteurs de confusion comme le statut socio-économique, l’ethnie, l’indice de masse corporel maternel, le poids de naissance et le poids à 9 mois et surtout l’allaitement au sein au moins 6 mois qui diminue le risque (p=0,04) et le fait de regarder la télévision (>2 h/jour) qui l’accroît (p<0,001). Le risque d’obésité était augmenté par 1,33 et même 1,62 pour les utilisateurs réguliers du biberon jour et nuit, après contrôle de tous ces facteurs de confusion.
Les auteurs ont calculé qu’une fille de 2 ans, pesant 12 kg et mesurant 86 cm, mise au lit avec un biberon de lait entier de 230 ml recevait environ 150 kcal supplémentaires soit 12 % de ses besoins journaliers.
En conclusion, l’usage prolongé du biberon augmente le risque d’obésité à 5 ans. L’éviter semble une bonne mesure de prévention.
Source : http://www.pediatre-online.fr/divers/le-biberon-a-2-ans-est-un-facteur-de-risque
|
Le syndicat français des aliments de l’enfance a mis en garde
contre les dangers liés à l’alimentation des bébés avec des laits d’animaux ou végétaux autre que le lait de croissance.
Lors d’une conférence de presse hier, les pédiatres se sont inquiétés d’un effet de mode qui pousse les parents à donner à leur progéniture du lait de soja, d’amande, de riz, de brebis ou de jument.
Or ces laits sont inadaptés aux besoins des enfants de moins de trois, explique au Figaro.fr le Pr Patrick Tounian, pédiatre nutritionniste et secrétaire général de la Société française de pédiatrie.
« Jusqu’à un an, nous recommandons de donner du lait maternel ou maternisé. Entre 1 et 3 ans, nous préconisons le lait de croissance, enrichi en vitamines, fer et acides gras essentiels ». Même le lait de vache est déconseillé aux enfants de moins de 3 ans, rappelle-t-il, car il ne contient pas assez de fer.
|
« Nous avons fait appel à Aude lorsque notre fils, Barthélemy, avait tout juste 5 mois. C’était un enfant qui mangeait beaucoup (et plutôt 5 que 4 repas par jour), avait du mal à faire ses siestes, et se réveillait encore plusieurs fois par nuit (la plupart du temps pour boire un biberon). Qui plus est, depuis sa naissance, notre fils ne réussissait à bien dormir que sur le ventre.
Lorsque Aude nous a interrogé sur notre vie depuis l’arrivée de Barthélemy, je lui ai raconté que j’avais appris mon licenciement lorsque notre fils avait 2 mois. Que nous pensions évidemment qu’il avait été affecté puisque j’étais moi-même très affectée.
Elle nous a donc clairement expliqué qu’il ressentait toutes mes angoisses liées à cet événement. Depuis quelques temps, j’avais aussi remarqué que Barthélemy avait un regard très fuyant avec moi alors qu’il était très enjoué avec son père.
![]()
|
L’ANPDE (Association Nationale des Puéricultrices Diplômées et des Etudiantes) se soucie des futurs parents disposant de peu de ressources, perdus devant l’offre protéiforme des magasins de puériculture.
Pourtant, seuls quelques éléments sont indispensables pour assurer le bien-être du nourrisson. Focus sur « les essentiels » pour l’arrivée du premier enfant.
Si la mission de l’infirmière puéricultrice est de garantir la qualité des soins apportés à l’enfant, elle s’étend aux conseils prodigués aux parents pour les accompagner dans leur parentalité.
« Nous voyons régulièrement des parents dépourvus lorsqu’il s’agit d’acheter le matériel pour l’arrivée de leur premier enfant. » Sébastien Colson, infirmier puériculteur et Président de l’ANPDE souhaite déculpabiliser les jeunes parents. « C’est très tentant d’acheter en quantité du matériel spécialisé, les nouveaux parents veulent ce qu’il y a de mieux pour leur enfant. Mais le matériel peut être couteux et quelques conseils sont nécessaires pour éviter les écueils. »
Lit, poussette, baignoire : les 3 basiques
Le lit est l’élément indispensable : si les familles disposent d’un berceau, tant mieux mais le lit à barreaux de la naissance à 3 ans est le mieux adapté pour les petits budgets.
L’essentiel est qu’il respecte les normes françaises ou européennes.
« Nous déconseillons vivement d’équiper le lit d’un tour de lit décoratif car cet accessoire est dangereux pour le bébé » précise Sébastien Colson.
En effet, des chiffres officiels révélés par l’association Naitre et Vivre montrent que le couchage et la literie sont encore directement responsables d’1/4 des décès de morts inattendues du nourrisson et y ont contribué dans 46% des cas.
La poussette 3 en 1 utilisable de 0 à 5 ans est un bon compromis pour éviter d’acheter les éléments séparément. Le plus important est de respecter les normes de sécurité en vigueur. Le portage en écharpe permet le contact privilégié avec son enfant et il permet de vaquer à ses activités tout en gardant bébé en toute sécurité.
La baignoire, le modèle le plus simple est à recommander.
« Je déconseille aux parents toute sorte d’accessoire type siège de baignoire ou autre tapis de bain. Il faut tenir son enfant dans la baignoire sans jamais le lâcher et être attentif à sa sécurité. Ces ustensiles n’apportent pas de confort au bébé mais ils apportent des risques supplémentaires. Le bain est un moment privilégié de partage entre l’enfant et son parent qui lui fait le bain. »
Enfin, concernant la table à langer, même si elle semble indispensable, elle ne trouve pas toujours sa place dans les petits espaces. Un matelas à langer posé sur un lit peut tout à fait convenir.
Le biberon : le plus simple et le moins onéreux
Tous identiques, un biberon à 5 € suffit amplement. Les chauffe-biberons et stérilisateurs ne sont pas indispensables mais l’ANPDE déconseille de réchauffer les biberons au micro-onde, augmentant le risque de brûlure provoquée par la mauvaise répartition de la chaleur. La stérilisation n’est pas obligatoire ; il faut lui préférer un bon lavage de biberon avec un goupillon.
Pour plus de conseils et d’informations rendez-vous sur ww.anpde.asso.fr rubrique
« infos mamans »
|
Ça y est, vous reprenez le travail dans quinze jours et vous avez
décidé d’introduire les premiers biberons pour que votre admirable bébé s’y habitue et ne pose pas de problème chez l’assistante maternelle.
Oui mais vous n’aviez pas prévu que ce bébé devienne soudain moins admirable : il refuse catégoriquement de prendre un biberon…
Voilà une situation finalement assez fréquente à laquelle la plupart des parents ne sont pas préparés. Ils sont donc très souvent démunis et ne savent pas comment y faire face.
Le bébé refuse de prendre le biberon en bouche, ou bien il accepte mais ne prend que 5 ml de lait, il se recule et pleure, voir hurle. Soit sa maman est là et il ne se calme qu’au sein, soit il pleure de détresse jusqu’au retour de celle-ci.
![]()
|
Mon expérience de consultante à domicile me
conduit à vous déconseiller d’acheter une série
de six biberons et tétines avant l’arrivée de votre bébé.
Un ou deux biberons suffisent dans un premier temps, car les tétines peuvent de ne pas convenir à la succion de votre bébé. Les autres seront donc achetés par la suite après avoir observé les comportement de votre enfant.
Il faut savoir, en outre, que les laits vendus dans le commerce et en
![]()

