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On associe toujours la dépression du post-partum
à la maman, puisqu’elle allie relation charnelle et affective avec bébé.
Ce rapport fusionnel entre la mère et bébé fait que l’on prête aux mamans une très grande partie de la charge émotionnelle que représente la naissance de bébé.
On s’est jusqu’alors peu porté sur les difficultés que peuvent rencontrer les jeunes papas à faire face à la paternité. Pourtant, l’arrivée de bébé affecte papa autant que maman. Bien-être-bébé soulève la question de la dépression post-natale des papas.
Les papas aussi ont le blues ?
On ne le soupçonnait pas il y peu, mais le Baby-blues et la dépression post-partum chez maman peuvent aussi toucher les papas.
Bien que chez la femme, le rôle des hormones puissent contribuer aux angoisses et aux sautes d’humeur, l’arrivée de bébé est un événement qui affecte aussi bien les pères que les mères. Tous deux sont en effet confrontés aux mêmes préoccupations : nouvelles responsabilités familiales, mais aussi responsabilités financières, crainte de ne pas avoir les bons gestes avec bébé, etc.
Les pères peuvent également être plus vulnérables s’ils ont des problèmes conjugaux, financiers, ou ont déjà vécu une dépression.
Chez le père comme chez la mère, une dépression post-natale, en particulier lorsqu’elle est sévère, peut influer sur le développement psychoaffectif des enfants. Les conséquences de la dépression du post-partum chez bébé sont faibles mais existent donc dans certains cas.
Au même titre que les mamans, les papas doivent donc se confier à leur entourage et à leur médecin si des signes d’anxiété et de déprime se font sentir avec insistance, dans leur intensité et dans le temps.
Source : http://www.bien-etre-bebe.com/Bien-etre-maman/la-depression-post-partum-chez-papa.html
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On s’inquiète souvent des conséquences
que peut avoir une dépression vécue par un parent sur bébé, lors des premiers mois de sa vie, alors qu’il est en plein développement.
Comme pour tout enfant, le contexte familial dans lequel il se construit et le comportement des parents influencent bébé à long terme, dans les rapports sociaux qu’il aura plus tard. Qu’en est-il lorsqu’une dépression a entravé la relation entre bébé et ses parents, après sa naissance ? Bien-être-bébé vous dit tout sur l’incidence d’une dépression post-natale sur bébé.
Le comportement des parents dépressifs
Des études menées ont montré que les mamans déprimées prononçaient autant de mots tendres que les autres mamans. Toutefois, elles ont un discours généralement plus négatif et réagissent en décalage par rapport aux demandes de bébé. Or, c’est dans l’interaction et dans la satisfaction de ses besoins que bébé se construit et développe ses capacités psychomotrices.
L’incidence de la dépression sur bébé
Ainsi, certains bébés dont un parent a souffert d’une dépression post-partum, peuvent présenter un retard dans l’apprentissage du langage.
Cependant, l’incidence d’une dépression post-partum chez papa ou chez maman sur le développement du bébé est en général faible, sauf si la dépression est associée à d’autres risques.
On peut alors noter une influence sur le développement psycho-affectif de bébé et ses rapports socio-affectifs ultérieurs, selon les interactions qu’il aura vécues avec ses parents. On parle d’attachement « insécure », qui peut se manifester de façons différentes, par exemple :
- Une hyperactivité
- Une irritabilité plus marquée
- De l’anxiété
- Ou une peur d’être séparé de sa mère
Si la dépression est sévère, elle peut influer sur le développement du bébé, et on remarque parfois les signes suivants :
- Le bébé est trop mou ou trop raide
- Il détourner le regard
- Il présente des troubles du sommeil,
- Des troubles de l’appétit
- Et, ou des troubles digestifs
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Un composé chimique, l’ocytocine, libéré pendant 
l’allaitement (et l’activité sexuelle) pourrait détenir la clé prévention de la dépression post-natale, qui affecte jusqu’à…19% des nouvelles mères.
Cette petite étude qui montre que les femmes enceintes avec un faible niveau d’ocytocine sont plus susceptibles de développer une dépression après la naissance a été publiée dans l’édition du 11 mai de la revue scientifique Neuropsychopharmacology.
L’étude a été menée par des chercheurs de l’Université de Bâle et de l’Université de Trèves, sur 98 femmes dont les taux sanguins en ocytocine ont été mesurés en fin de grossesse et mis en regard des symptômes dépressifs après la naissance.
Les auteurs rappellent que les niveaux de ce composé fluctuent à la fois pendant et après la grossesse, et le fait que les niveaux d’ocytocine n’aient été mesurés qu’une seule fois limite les résultats de l’étude. On sait également que la dépression postnatale est associée à un certain nombre de facteurs de risque, à la fois psychologiques et physiologiques, don’t les fluctuations des niveaux d’hormones.
Il s’agissait d’une petite étude de cohorte qui visait à déterminer s’il y avait une association entre les taux sanguins d’ocytocine pendant la grossesse et le développement de la dépression postnatale. Un facteur possible est la présence de l’ocytocine, produite par la glande pituitaire et libérée dans le cerveau.
L’ocytocine provoque des contractions utérines pendant le travail et stimule le flux de lait pour l’allaitement maternel. Les chercheurs expliquent que des études animales ont déjà suggéré que l’ocytocine a également un rôle important dans le renforcement du lien entre la mère et l’enfant. Ils émettent l’hypothèse que de bas niveaux d’ocytocine pendant la grossesse pourraient entraîner des difficultés d’adaptation à la maternité.
Les chercheurs constatent que les niveaux d’ocytocine à la mi-grossesse prédisent de façon significative des symptômes de dépression postnatale deux semaines après la naissance. Cette association persiste après ajustement pour les symptômes dépressifs pendant la grossesse. Ils suggèrent que d’autres études devraient examiner si la modification des niveaux d’ocytocine à la mi-grossesse pourrait contribuer à prévenir la dépression postnatale.
Source : http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-
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On parle souvent du burn-out professionnel. Mais voilà, 
le burn-out ne concerne pas seulement l’environnement de travail.
Il apparaît aussi au sein du foyer familial.
En effet, les mères de famille assujeties à un stress quotidien, se voient elles aussi diagnostiquées être en burn-out.
Voici 7 astuces pour sortir du burn-out maternel…
1 – Je fais un état des lieux de la situation
J’identifie les causes de mon stress afin d’élaborer une stratégie appropriée à mon problème.
2 – J’organise ma vie de famille :
- Instaurer un rituel de 30 mn chaque jour pour ranger le désordre quotidien. Vous lutterez ainsi contre le stress occasionné par une maison désordonnée. Ce qui vous permettra de mettre de l’ordre régulièrement sans même y penser.
- Identifier ses priorités afin de ne pas se laisser envahir par les contraintes d’un emploi du temps surchargé.
- Faire une liste des choses importantes que l’on a à faire pour le lendemain. Cela vous permettra de commencer rapidement votre journée et donc de gagner du temps ; mais aussi cela vous autorisera de libérer votre esprit de choses inutiles.
- Eliminez le désordre environnant en aménageant un rangement organisé qui nécéssitera d’acheter des boites de rangement, de vous débarrasser des choses inutiles ect…
- Faites-vous aider par chacun des membres de la famille. Adaptez les tâches à effectuer en fonction de l’âge des enfants et des prédispositions de l’époux.
- J’installe une routine pour le lever et le coucher des enfants. Cela donne aux enfants des repères bien précis qui leur permettent d’aller plus vite.
3 – je prends du temps pour moi :
En prenant soin de tout le monde sans s’occuper de soi, les mères aggravent la situation de stress et surtout toutes les émotions et les frustrations qui les accompagnent. Alors petites mamans, prenez les choses en main.
- Plannifiez votre temps libre pour passer du temps avec vos amies, faire un soin du visage et/ou du corps, faire du shopping, flânner, faire du sport…
- Appréciez les petits bonheurs quotidiens : le stress environnant est inévitable mais diminuez son effet en profitant pleinement des moments positifs que vous pouvez vivre dans une journée comme un petit calin avec un de ses enfants, un mot d’amour du petit dernier, un compliment de son compagnon.
- Apprenez à dire non : la surcharge de travail est souvent consécutive au fait que vous ne savez pas refuser les demandes que l’on vous fait. Evaluer vos capacités à donner et fixez-vous des limites. Vous préserverez alors vos réserves d’énergie physique et émotionnelle.
- Profitez de chaque instant libre que vous pouvez avoir dans une journée. Cela vous permettra de recharger rapidement les batteries.
- Partagez vos émotions : il est essentiel de pouvoir vous confier à une personne de confiance : que ce soit votre compagnon, votre mère, une amie, une soeur, un thérapeute, un coach ect… N’hésitez pas cela vous fera le plus grand bien et vous libérera en partie du poids que vous portez. Il est important d’être entendu et comprise.
4 – Je développe la confiance en moi
- J’identifie mes talents et mes points forts : je vous invite à aller voir la note intitulé » Exercices pour retrouver la confiance en soi après une absence professionnelle prolongée ! » et faire le petit exercice proposé. Cela vous fera du bien alors n’hésitez pas.
- Je me félicite de mes réussites : au lieu de vous focaliser sur ce qui n’a pas été, attardez-vous sur ce que vous avez réussi à réaliser. Prenez même en compte les petites choses. Tout à son importance. Faites ce bilan positif en fin de journée et par écrit pour vous en rappelez.
- Je me fixe des objectifs clairs et atteignables : au lieu d’essayer de vouloir absolument tout faire en un rien de temps et parfaitement, soyez stratégique et organisez votre temps de façon rationnelle. Vous gagnerez ainsi en efficacité et donc confiance en vous.
5 – Je sors de l’isolement et je crée mon réseau :
pour sortir d’un certain isolement, retrouver une vie sociale, obtenir rapidement des solutions à des problèmes rencontrés, se sentir utile en offrant à son tour son aide. Tout cela participe au développement de la confiance en soi.
6 – je me mets en valeur :
non pas pour me vanter mais pour donner à voir de moi quelque chose de spécial, qui corresponde à ce que je suis. Il y a six principes à respecter : Etre authentique, Etre à l’écoute, Poser des questions, Donner son avis, Parler de soi de façon positive, Se présenter de façon originale.
En faisant usage de ces principes vous communiquerez de manière efficace et positive et vous vous montrerez un interlocuteur de qualité. C’est de cette manière que vous transmettrez une image positive de vous-même et que vous agirez sur vos relations avec votre entourage.
7 – je partage des moments forts avec mes enfants :
Le métier de parent ne se limite pas à du gardiennage ou à de l’éducatif. Il est également important de partager des moments forts avec ses enfants. Cela va vous permettre de renforcer vos liens et de vous fabriquer de merveilleux souvenirs :
n’est-ce pas la finalité de l’enfance ?
Pour ce faire je propose à mes enfants des activités qui me plaisent tels que le jardinage, la natation, la peinture, les jeux de construction, de ballon, la lecture, le golf, la visite d’un musée, une ballade en forêt ect… Ces instants passés ensembles seront l’occasion de fous rire et d’échanges de mots d’amour. Rien de tel pour éliminer le stress accumulé.
A travers le long chemin de la maternité, dites-vous bien que vous n’est pas seule à vivre ces moments de doute, de fatigue intense, de stress prolongé et quelques fois de découragement. N’hésitez pas à en parler à un proche ou professionnel pour dans un premier temps désamorcer la situation. Rien est immuable, tout peut changer.
Soyez à votre écoute.
Par par Ambre Pelletier
Source : http://www.fruitymag.com/burnout-maternel-a752.htm
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PARIS — « Je n’en peux tellement plus que j’en viens
à ne plus vouloir de mes enfants »: dans son récit
« Mère épuisée », une jeune femme témoigne du burn out maternel
, encore trop peu reconnu, ni baby blues, ni dépression d’après accouchement.
La trentaine, Stéphanie Allenou, éducatrice spécialisée de formation, est mère de trois enfants, une fille qui aura 8 ans en juin et des jumeaux de 6 ans tout juste.
Elle raconte dans son livre les trois premières années de sa vie de mère, les naissances, l’allaitement, les nuits sans sommeil, les journées qui n’en finissent pas, l’isolement qui s’installe. Les mille et une difficultés quotidiennes qui s’enchaînent sans répit: séances d’habillage collectif avant les sorties, trajets marathon, bêtises à répétition…
On assiste à sa descente aux enfers.
« Une sourde angoisse monte petit à petit. La rage intérieure que je tente de maîtriser est croissante, et j’explose fréquemment. Je crie fort. De plus en plus fort. Je tape maintenant facilement : des fessées le plus souvent, des gifles parfois », écrit-elle. « La relation que j’entretiens avec mes petits est devenue maltraitrante », analyse-t-elle.
« C’est un témoignage d’une honnêteté incroyable », décrypte la psychologue et psychanalyste Sophie Marinopoulos, qui dirige à Nantes un service de Prévention et de promotion de la santé psychique et un lieu d’accueil parents-enfants, « Les pâtes au beurre ». Les deux femmes se sont rencontrées à l’occasion d’une conférence organisée par Stéphanie Allenou au cours de ce qu’elle appelle sa « reprise en main ».
« L’épuisement maternel peut aller jusqu’au burn out. C’est un état d’épuisement qu’on retrouve chez des personnes qui ont énormément investi leur tâche, d’une façon très émotionnelle et d’une façon très idéalisée, comme dans le burn out professionnel », explique la psychologue.
« On voit ces mères petit à petit entrer dans une espèce de rythme effréné », poursuit-elle.
« On voit Stéphanie toujours faire plus et accélérer pour pouvoir correspondre à cette image de bonne mère. On voit ses symptômes arriver : fatigue, insomnie, irritabilité, hyperactivité, manque d’attention, manque de motivation. Le stress bien entendu est omniprésent ». Jusqu’à « la dépersonnalisation, le moment où elle quitte sa propre humanité, où elle devient un automate ».
Pour Sophie Marinopoulos, le risque majeur c’est le passage à l’acte suicidaire.
« Il faut prendre conscience de jusqu’où ça peut aller, de la souffrance quotidienne et des risques sur les enfants. Ca peut être la non reconnaissance de l’enfant dans son statut d’enfant, qui est en soi une maltraitance. Il y a la violence des mots, la suite c’est la violence physique », met-elle en garde.
Stéphanie Allenou comme Sophie Marinopoulos insistent sur la nécessité de briser l’isolement, la solitude, et soulignent l’importance des lieux d’accueil parents-enfants.
« Clairement, ce qui m’a permis de récupérer, c’est de sortir du face à face avec les enfants », explique Stéphanie Allenou.
« Ce dont j’aurais eu besoin, c’est d’être accompagnée », poursuit-elle. « Et qu’on ne me dise pas +tu devrais aller voir untel+. J’aurais eu besoin qu’on me donne le numéro de téléphone dans la main, parce que, quand l’énergie n’est plus là du tout, prendre encore du temps pour trouver un interlocuteur, être renvoyé de l’un à l’autre, sans qu’à aucun moment quelqu’un n’entende ce qu’on a à dire, c’est terrible ».
(« Mère épuisée » de Stéphanie Allenou. Editions Les Liens qui Libèrent. 180 pages. 17 euros.)
Source : http://www.google.com
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On associe toujours la dépression du post-partum à la maman,
puisqu’elle allie relation charnelle et affective avec bébé.
Ce rapport fusionnel entre la mère et bébé fait que l’on prête aux mamans une très grande partie de la charge émotionnelle que représente la naissance de bébé.
On s’est jusqu’alors peu porté sur les difficultés que peuvent rencontrer les jeunes papas à faire face à la paternité. Pourtant, l’arrivée de bébé affecte papa autant que maman. Bien-être-bébé soulève la question de la dépression post-natale des papas.
Les papas aussi ont le blues ?
On ne le soupçonnait pas il y peu, mais le Baby-blues et la dépression post-partum chez maman peuvent aussi toucher les papas.
Bien que chez la femme, le rôle des hormones puissent contribuer aux angoissesnouvelles responsabilités familiales, mais aussi responsabilités financières, crainte de ne pas avoir les bons gestes avec bébé, etc. et aux sautes d’humeur, l’arrivée de bébé est un événement qui affecte aussi bien les pères que les mères. Tous deux sont en effet confrontés aux mêmes préoccupations :
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Le baby blues :
Des les premiers jours qui suivent l’accouchement, le moral de la
maman peut être touché. Elle pleure facilement, se sent incapable de s’occuper de son bébé, les inquiétudes et les doutes l’envahissent, les émotions la submergent, la fatigue s’accumule.
Cette petite déprime est le baby blues. Elle est liée tout à la fois à la chute hormonale qui suit l’accouchement, à la fatigue physique et à une grande sensibilité exacerbée par la maternité.
Le baby blues dure entre une journée et peut durer jusqu’à 3 semaines.
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