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Pourquoi la méditation pour les enfants ? 
Les enfants sont de plus en plus facilement distraits :
jeux vidéos, SMS et autres voleurs d’attention altèrent leurs capacités de concentration.
Ils sont aussi stressés, comme les adultes :
- certains ne parviennent pas à s’endormir.
- d’autres sont inquiets : comment trouver le bouton
‘pause’ quand les idées tournent dans la tête ?
Parents et professeurs sont démunis face à cette situation.
La méditation est une méthode d’apprentissage de la sérénité adaptée aux besoins des petits.
Elle connaît un développement fulgurant aux États-Unis et en Europe du Nord.
La méthode d’Eline Snel est directement inspirée de la pratique de la pleine conscience élaborée par Jon Kabat-Zinn.
Elle repose sur des exercices de respiration simples qui aident peu à peu à se recentrer sur l’instant présent et à prendre du recul par rapport à l’agitation et aux ruminations.
Ce livre est une véritable boîte à outils pour aider son enfant à changer d’état d’esprit et de relation avec le monde qui l’entoure.
On trouve : Des exercices à faire au quotidien (sur le chemin de l’école, à table, quand on regarde un film ensemble, etc .) pour apprendre à regarder, écouter, découvrir ses émotions.
Une rubrique ‘Trucs pour la maison ‘qui conduit parfois à des découvertes inattendues sur l’enfant ou sur soi-même.
Biographie de l’auteur
Eline Snel est une thérapeute néerlandaise.
Elle a mis au point une méthode de méditation adaptée aux enfants et a créé l’Académie pour l’enseignement de la pleine conscience, où elle assure des formations pour les instituteurs, les psychologues, les parents et les enfants.
Sa méthode est pratiquée dans les écoles primaires aux Pays-Bas et en Belgique. Son livre connaît un succès considérable.
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Par Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA)
Face à la montée en puissance des nouvelles technologies, les modes de vie évoluent sans cesse et placent l’enfant au coeur des débats.
Quelles relations entretiennent-ils avec les écrans ?
Ces derniers jouent-ils un rôle important dans leur développement personnel ?
Quelles conduites adopter ?
Sensibilisée à ces questions, l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) invite les parents à suivre les conseils du Professeur Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, spécialisé dans les relations jeunes-médias-images et auteur de la règle du 3-6-9-12.
Télévision, ordinateur, jeux vidéo… les recommandations à adopter
Conseil n° 1 : pas de télévision avant 3 ans, avec discernement après 3 ans.
Les jeunes enfants grandissent aujourd’hui dans des familles où la télévision est souvent allumée, sans que les parents ne se rendent compte que cela perturbe leur développement.
Le temps passé par les bébés devant la télé, y compris les programmes des chaînes qui leur sont spécialement dédiées, les éloigne en effet de la seule activité vraiment utile à leur âge : interagir spontanément avec leur environnement grâce à leurs cinq sens. Jouer, toucher, manipuler les objets, se familiariser avec l’espace en trois dimensions est fondamental pour leur développement.
L’enfant à cet âge a besoin de se percevoir comme acteur. Devant un écran de télévision, il est seul face à une communication sans échange, appauvrissant ses interactions, incité à devenir simple spectateur du monde. Une importante consommation précoce de télévision favorise ultérieurement la passivité.
Si certains parents assurent calmer leur bébé en le plaçant devant la télévision, ce dernier est en fait captivé par le rythme (volontairement) rapide des images, couleurs et sons d’une intensité largement supérieure aux stimulations sensorielles habituelles de la vie quotidienne. Rien n’y fait sens pour lui. Il est intérieurement bouleversé. A l’apparente tranquillité de l’enfant correspond en fait une forte agitation interne, qui peut d’ailleurs se manifester dès que l’écran s’éteint.
Plus tard, les jeunes enfants habitués trop tôt à la télévision peuvent avoir tendance à reproduire les comportements stéréotypés de leur héros sans pour autant prendre du recul sur la situation et apprendre de leurs erreurs comme ils l’auraient fait grâce au jeu autonome.
Il est aussi à craindre que les enfants ne développent une relation d’attachement aux modèles de la télévision semblable à celle qu’ils ont avec les adultes qui les entourent. Ils ne se sentiront sécurisés que si un écran est allumé près d’eux, ou que s’ils possèdent l’objet reproduisant le personnage que leurs programmes habituels mettent en avant : ils se transforment en tyran prescripteurs des achats familiaux.
Aussi les pédiatres recommandent d’éviter au maximum l’exposition à la télévision avant 3 ans, même s’il s’agit d’une chaîne qui leur est spécialement dédiée.
Après 3 ans, ils encouragent les parents à impliquer davantage leurs enfants dans le choix du programme, pour une durée préalablement définie par l’adulte et les inciter à une analyse critique face au comportement du personnage télévisé. Ils rappellent également que la télévision ne doit pas investir tous les lieux de vie, en particulier la chambre des enfants.
Conseil n° 2 : pas de console de jeu personnelle avant 6 ans pour favoriser la créativité.
Lors de sa croissance, l’enfant développe son imagination en créant de ses propres mains, notamment par le dessin, le modelage et le jeu avec d’autres.
Il en est tout autrement lorsque l’enfant s’initie trop tôt aux automatismes de la console de jeu, défavorisant ainsi le développement de sa motricité fine et de sa créativité.
Les écrans peuvent être un support occasionnel de jeu en famille, voire d’apprentissages accompagnés, mais à cet âge, jouer seul sur une console personnelle devient rapidement compulsif.
Conseil n ° 3 : Internet accompagné à partir de 9 ans pour préserver son enfant
Les pédiatres préconisent aux parents d’attendre l’âge de 8/9 ans avant d’initier leur enfant à l’Internet. Avant de pouvoir naviguer sur la toile, l’enfant doit assimiler certaines notions qui lui seront nécessaires pour éviter les pièges du web.
Il existe une vraie fragilité psychologique pour cette tranche d’âge. Seuls les parents sont en mesure de sortir l’enfant du brouillage des repères qu’il risque à cet âge (flou sur les notions de sphère privée – intimité – et publique, entre la réalité et la fiction, de temps, etc.)
L’accompagnement sur le net est essentiel pour que l’enfant intègre trois notions fondamentales :
tout ce que l’on y met peut tomber dans le domaine public,
tout ce que l’on y met y restera éternellement,
tout ce que l’on y trouve est sujet à caution : certaines données sont vraies et d’autres fausses.
Conseil n° 4 : Internet seul à partir de 12 ans avec prudence
Le jeune adolescent peut commencer à « surfer » seul sur la toile, à condition d’avoir compris et assimilé les règles précédentes.
Néanmoins, il est nécessaire d’adopter certaines règles d’usage, de convenir ensemble d’horaires prédéfinis de navigation, de mettre en place un contrôle parental, et de ne pas laisser l’enfant avoir une connection nocturne illimitée à l’Internet depuis sa chambre.
L’utilisation excessive de l’écran pour le jeu disparaît généralement dès la fin de l’adolescence. Une diminution des relations sociales et des résultats scolaires doit cependant alerter les parents. La mise en place d’une communication familiale sur le contenu des jeux vidéo (et la nature des programmes TV) afin de comprendre au mieux les attitudes de son enfant est indispensable.
À propos de l’AFPA
L’AFPA est une association nationale regroupant plus de 1600 pédiatres, soit plus de 60 % des pédiatres d’exercice ambulatoire (médecine de l’enfant en dehors de l’hôpital : pédiatres libéraux et pédiatres travaillant en Protection Maternelle Infantile ou en institutions). Elle est engagée dans le Collège National De la Pédiatrie (CNDP) aux côtés de 6 autres communautés pédiatriques.
Ses différentes missions visent à développer les actions de formation continue, élaborer une réflexion sur les programmes et les moyens de cette formation, promouvoir la recherche médicale dans le domaine de la Pédiatrie Ambulatoire, réaliser des actions et des programmes de pédiatrie humanitaire.
Elle sert de lien entre la pédiatrie ambulatoire (pédiatrie de ville), et les autres modes d’exercice de la pédiatrie, favorise la collaboration avec les sociétés étrangères de pédiatrie ambulatoire et représente les pédiatres de ville dans les sociétés savantes, auprès des organismes de formation continue et de recherche, et auprès des autorités administratives.
Site Internet : www.afpa.org
À propos du Pr Serge Tisseron
Psychiatre psychanalyste, auteur et docteur en psychologie à l’Université Paris Ouest Nanterre, Serge Tisseron est connu pour ses recherches sur l’image et l’impact des nouvelles technologies sur notre société. Il a notamment lancé en 2007 une pétition contre la télévision pour les enfants de moins de trois ans qui a fédéré les associations des professionnels de la petite enfance et contribué à la décision du Ministère de la Santé, en novembre 2008, d’obliger les chaînes de télévision à destination des bébés d’afficher un avertissement sur le caractère potentiellement dangereux de la télévision sur les jeunes enfants, et cela y compris pour les programmes qui se présentent comme leur étant spécifiquement destinés.
Blog : www.squiggle.be/tisseron
Source : http://www.legislation-psy.com/spip.php?article2702
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Fini les tricycles et autres vélos flanqués de petites roues 
arrière. Pour aller au parc, on enfourche une draisienne.
Un vélo sans pédales plébiscité par les professionnels de l’enfance… et les petits de 2 à 5 ans.
A la faveur de ce délicieux soleil de début d’automne, ils envahissent les trottoirs à l’heure de la sortie de crèche ou de la balade au parc après la sieste. Des bolides, en bois le plus souvent, chevauchés par des tout-petits de 2-3 ans hilares et pleins d’une assurance inhabituelle. A ceux qui ouvrent des yeux ronds, les parents initiés rétorquent, enchantés :
« Comment, tu ne connais pas la draisienne ? »
Le nom à lui seul est aussi étrange que le phénomène : comment un petit vélo spartiate et sans pédales a-t-il pu supplanter le bon vieux tricycle ?
Grâce au bouche-à-oreille, et aux Allemands, qui les premiers ont redonné vie à cet engin.
Car la draisienne n’est que l’ancêtre du vélo, un bon vieux vélocipède en somme : un guidon, un cadre, des roues, et c’est tout.
Portée par la vague bobo du jouet en bois, la draisienne a ressurgi tout récemment dans les grandes villes, comme « outil fabuleux pour apprendre aux petits l’équilibre ».
« L’équilibre, c’est ce qui est le plus difficile à apprendre à vélo », explique Aude Becquart, consultante en puériculture qui a travaillé vingt ans en crèche et ne jure que par cette alternative aux « trois ou quatre-roues » pour les petits à partir de 2 ans.
« Les tricycles et les vélos avec stabilisateurs ont des effets pervers : au lieu de prendre le réflexe de se pencher vers l’intérieur du virage, ils se laissent retenir par la roulette extérieure… »
Cela explique selon elle bon nombre de gadins parfois traumatisants lorsque les enfants passent aux deux-roues.
Les petits ne comprennent pas que c’est la vitesse qui leur permet de tenir leur vélo.
« Avec une draisienne, affirme Aude Becquart, l’enfant apprend le sens de l’équilibre peu à peu. Il est sécurisé par ses pieds qu’il peut poser au sol à tout moment et peut se propulser de plus en plus vite au fur et à mesure qu’il prend confiance. »
D’ailleurs, et c’est en grande partie la raison du succès incroyable de ce petit vélocipède, les enfants qui ont utilisé une draisienne passent directement au vrai vélo, sans sacrifier à l’étape « stabilisateurs ».
« Au départ, je voulais acheter un vélo à ma fille, mais ils étaient tous trop grands et elle avait peur, raconte la maman d’une petite Victoria de 2 ans et demi.
Et puis j’ai vu un gamin faire de la draisienne, et j’ai été sidérée et séduite.
J’en ai commandé une sur Internet, de marque allemande, parce que les mamans disaient toutes que c’étaient les plus évoluées… et maintenant plus question de partir en balade sans elle. »
Au final, les parents ont déboursé 45 €, ce qui reste moins cher qu’un vélo de premier prix. Et leur fille, casque de protection sur la tête, fonce avec tous ses collègues de draisienne dans les allées du jardin du Luxembourg.
En très peu de temps, toutes les enseignes de sport et de jouets s’y sont mises : Décathlon, Go Sport, Eveil et jeux… « On a été obligés de commencer à en importer il y a deux ans à la demande de notre filiale allemande », confirme Xavier Blanchard, patron de Yakari France, le premier fabricant européen de vélos pour enfants qui a sorti — signe des temps — les premières draisiennes sous licence Hello Kitty, Winnie l’ourson ou Cars.
« C’est encore une mode de zone urbaine, mais ça se développe à toute vitesse! »
Source : Le Parisien
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Le jeu est pour le tout-petit un support à son
imagination sans limite, et un élément essentiel d’apprentissage.
Les vitrines de Noël prennent déjà place dans les magasins, et voici que la question trottine à nouveau dans la tête des parents : mais que diable va-t-on bien pouvoir leur offrir à Noël ?
Un ouvrage nous propose une idée, toute simple : des cartons, de la boue, des gommettes ou de la pâte à sel…
Dans Pourquoi les bébés jouent ?, la puéricultrice Laurence Rameau, directrice de la rédaction du Journal des professionnels de la petite enfance, s’interroge sur la façon si particulière qu’ont les tout-petits d’explorer leur environnement. «Là où ils voyagent comme des papillons sans cesse en mouvement, nous ne pouvons, chenilles adultes travailleuses, plus nous rendre.»
Car, nous explique l’auteur, l’humanité a trouvé le plus joli des moyens pour apprendre : dépendants des adultes, les bébés sont ainsi totalement déchargés des conditions d’organisation de leur survie et peuvent consacrer ce long temps de l’enfance à décrypter les mystères de la vie. «C’est leur concept d’exploration du monde que de tout essayer sans aucune inhibition», insiste l’auteur. Leur imposer des règles du jeu n’a alors aucun sens et peu même être nocif, le propre des tout-petits étant d’en inventer
«au fur et à mesure».
Tous les mondes possibles
Gageons alors avec Laurence Rameau que les papiers et ficelles qui s’entasseront d’ici à un mois au pied du sapin fascineront nos petits, bien plus que les jouets sophistiqués qui y étaient cachés.
Pourquoi ? Parce qu’avec des jouets, toujours prévus pour un usage spécifique, les bébés ne peuvent «que rarement, ou de manière toujours bien trop étriquée, en détourner la finalité, pour en faire autre chose».
Tandis qu’un carton peut devenir maison, voiture, parcours, et la ficelle, elle, tournoie, suit l’enfant dans ses balades ou se fait serpent…
«Avec la ficelle, le carton et le papier, rien n’est prévu par les adultes. Pas de notion d’échec ou de réussite, pas d’objectifs, pas de compétences particulières attendues.»
Au fil des chapitres, Laurence Rameau nous explique pourquoi les petits montent le toboggan à l’envers, collent les gommettes sur la table, mangent les crayons, courent après les pigeons, se cachent… «Lorsqu’il s’amuse, le bébé apprend, mais lorsqu’il fait son dessin, il n’apprend pas.» Car si nos «papillons, insiste l’auteur, font très bien la différence entre le monde réel et l’imaginaire, ils ne se privent pas d’explorer tous les mondes possibles» sans «se limiter à ce qui est proposé d’emblée, à ce qui est prévisible».
Les adultes que nous sommes devenus oublient trop que la bouche est aussi faite pour découvrir les couleurs, les doigts pour comprendre le mouvement, les yeux pour reconnaître les odeurs !
Il faut donc, selon Laurence Rameau, donner aux bébés accès à «des accessoires ludiques, qui vont leur permettre d’inventer ce qui les intéresse», éviter «un environnement trop lisse, trop plat, trop sécuritaire», et que les adultes, sans aucunement diriger les jeux, s’y «intéressent, participent, essaient de comprendre, de dire le plaisir partagé». Le tout avec un seul objectif : «apprendre, non pas vite mais avec bonheur».
«Pourquoi les bébés jouent ?», Laurence Rameau, Éd. Philippe Duval.
Source : Le figaro
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« Faire des galipettes ou une partie de petits chevaux avec son
enfant demande parfois un
effort, souligne la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat.
Mais cela en vaut la peine, car le jeu est une merveilleuse occasion de tisser des liens. »
Manque de temps, fatigue, lassitude : parfois, nous rechignons à jouer avec notre enfant et culpabilisons.
Avouons-le : s’amuser avec des petites voitures ou mimer des combats de chevaliers n’est pas très palpitant en soi, quant aux interminables parties de Monopoly…
- Certains parents adorent les jeux libres des tout-petits (cache-cache, pâte à sel) mais s’ennuient avec ceux, plus codifiés, des grands.
- D’autres, en revanche, se plongent dans d’interminables parties de Risk, mais n’ont aucune envie de faire des galipettes. I
l se peut que leur surmoi, ce juge intérieur au regard froid, les en empêche, ils n’osent pas se “lâcher”. Et d’autres encore détestent tous les jeux. Leurs propres parents n’étaient peut-être pas disponibles pour ça, il leur manque un modèle, et la situation réveille en eux une douleur enfouie.
Les parents ont le droit de ne pas aimer jouer, encore plus d’être fatigués et de refuser de temps à autre. Mais ils peuvent aussi faire un petit effort, ne serait-ce que dix minutes par jour. Le jeu représente une occasion privilégiée de tisser des liens avec un enfant, d’apprendre ce qu’il a vécu dans la journée, surtout s’il n’aime pas le raconter ou manque de mots pour le faire.
Il suffit parfois de jouer aux peluches avec lui pour découvrir que sa maîtresse l’a grondé ou qu’il s’est disputé avec un copain. Le jeu est un espace où l’enfant met en scène ses difficultés, un exutoire, une possibilité pour lui d’organiser son expérience. Pourquoi se priver de cette fenêtre ouverte sur son monde ?
Il permet aussi de découvrir sa personnalité : la façon dont il raisonne, s’il fait preuve de confiance en lui, de patience, d’habileté.
Certes, il peut toujours jouer seul, ce qui développera son autonomie et son imagination ; ou avec ses frères et soeurs, ce qui favorisera sa socialisation. Mais d’un point de vue affectif, rien ne remplace le temps que nous lui consacrons. Et si nous sommes nuls en Lego, tant mieux pour son ego ! »
A lire
Dites-moi à quoi il joue, je vous dirai comment il va, de Sophie Marinopoulos. La psychanalyste propose un véritable guide pratique pour suivre, grâce au jeu, l’évolution de son enfant (Les Liens qui libèrent, 2009).
Source : De Anne Lanchon
http://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Epanouissement-de-l-enfant/Articles-et-Dossiers/Je-n-aime-pas-jouer-avec-mon-enfant
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Bonjour Aude,
Juste pour vous donner des nouvelles de Emilie et Maxime…
Tout va pour le mieux. La rentrée s’est super bien passée et j’ai retrouvé, après les vacances, deux grands enfants autonomes, sereins et raisonnés.
Emilie a beaucoup mûri durant ces deux mois. Nous nous organisons à la perfection.
De façon militaire mais à la perfection et ça marche.
Voilà. Je tenais à vous donner des nouvelles, en plus elles sont bonnes alors pourquoi se priver.
Encore merci pour votre aide. Bonne continuation à vous.
Marie.
Merci Marie pour ce témoignages. (3 séances)
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Livre personnalisé qui met en scène le doudou des enfants il suffit de 3 photos du doudou de l’enfant pour pouvoir réaliser un cadeau personnalisé inoubliable, ce peut être un doudou girafe, un doudou ours ou un doudou chiffon, tous les doudous peuvent vivre des aventures dans nos cadeaux personnalisés
La vie de mon doudou…
Un vrai coup de coeur pour cette excellente idée.
Votre enfant découvre Les aventures de son doudou ! Succes assuré !
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Qu’est ce que la motricité libre ? Ou comment respecter le rythme psychomoteur de votre enfant ?
Le monde caché des bébés from Mairie de Lambersart on Vimeo.
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Selon une nouvelle étude française, les bébés peuvent, 
dès la naissance, reconnaître leurs parents et les personnes qui s’adressent à eux… à condition qu’ils les regardent dans les yeux quand ils leur parlent.
Pour dresser ce constat, des chercheuses ont présenté à 24 nourrissons, âgés de 0 à 3 jours, des vidéos de visages leur parlant, soit en les regardant directement, soit présentant un regard en biais. Elles leur ont ensuite montré la photographie de ces visages, puis celle de nouvelles figures.
Résultat : les nouveau-nés regardaient plus longtemps (donc reconnaissaient) la photographie du visage familier lorsque la personne avait un regard direct, et non en biais.
Pour rappel, de précédentes études avaient déjà révélé que le langage et le regard jouaient un rôle important dans le processus d’identification des personnes chez les bébés de trois mois.
Source : PloS One
http://www.infobebes.com/Actualites/A-peine-ne-il-vous-identifie
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La télévision est depuis longtemps un phénomène de société
dont les effets positifs et négatifs chez l’enfant font l’objet d’un article par un pédiatre américain dans la revue anglaise Archives of Diseases in Childhood.
Le temps passé par les enfants américains devant l’écran de télévision (vidéo cassettes et jeux exclus) dépasse celui des heures de classe : au total 15 000heures, contre 12 000 heures en fin de scolarité. Un enfant ou adolescent américain regarde la télévision trois heures par jour en moyenne tous les jours de l’année.
Ce spectacle audiovisuel le met en présence de 12000 faits violents, 14000 images ou épisodes à connotation sexuelle, et 20 000 spots publicitaires, par an. Il est évident que l’enfant et l’adolescent sont particulièrement réceptifs, influençables et vulnérables vis-à-vis des messages qui leur sont ainsi délivrés.
Certains programmes télévisés particulièrement adaptés à l’enfant ont un but éducatif et ont démontré leur efficacité. Les jeunes enfants américains âgés de trois à cinq ans ayant regardé de telles séries éducatives enrichissent leur vocabulaire par rapport aux témoins. Cette constatation a été faite également dans une étude réalisée en Turquie après l’adaptation locale de ces programmes. À l’opposé, mais avec une plus grande fréquence, des présentations négatives peuvent avoir un effet délétère.
En revanche, la violence fait partie du spectacle télévisuel tout venant. Elle était présente dans 61 % des 10 000 heures de programmes de télévision américains visualisés par une commission ad hoc (la National Television Violence Study), les programmes pour jeunes ayant la plus forte dose de violence. La sexualité, sous tous ses aspects, est largement présente dans tous les programmes américains, y compris aux heures de grande écoute familiale (20 à 21 h). Les images, allusions, et faits présentés, sont souvent incompatibles avec le jeune âge. Ces données sont particulièrement inquiétantes si on se réfère aux études ayant montré un lien étroit et une relation de cause à effet entre les actes violents commis par des enfants et l’influence télévisuelle.
L’impact de la télévision dans le domaine de la nutrition parait également négatif et pourrait faire partie des facteurs qui accentuent la fréquence de l’obésité chez les enfants américains. Les heures passées devant la télévision sont des heures d’inactivité; le grignotage au cours des scances est fréquent. De plus la publicité présentée est volontiers orientée vers des produits alimentaires sucrés ou fortement énergétiques qui flattent le goût de l’enfant, stimulent son appétit et incitent à la consommation. Une réflexion du même ordre peut être faite au sujet de la publicité pour le tabac (budget de six milliards de dollars) et pour l’alcool (deux milliards de dollars) dont les séquences télévisées centrées sur des personnages agréables, viriles ou héroïques, sont souvent à l’origine des premiers pas faits par les adolescents dans ces deux domaines.
Partant de ces constatations, I’Académie américaine de pédiatrie a dressé un certain nombre de recommandations claires et détaillées diffusées par son site internet pour les parents et pour les pédiatres. Aux États-Unis où 32 % des chambres des enfants de deux à sept ans sont équipées de téléviseurs, et 65 % des chambres des enfants de huit à 13 ans et des adolescents de 14 à 18ans, les heures d’écoute sont sous-estimées et non surveillées par les parents.
Il est fortement conseillé aux parents de supprimer ou contrôler ces téléviseurs personnels et de regarder les programmes avec leurs enfants pour les commenter et les filtrer. En aucun cas, la télévision ne doit jouer le rôle d’une baby-sitter électronique. Les pédiatres doivent se tenir au courant de ces programmes, informer les familles et jouer un rôle moteur dans le choix dirigé des spectacles audiovisuels.
La télévision nous entoure pour le meilleur et pour le pire. Les programmes éducatifs sont largement minoritaires et s’adressent surtout aux tout petits. Le rôle des parents et pédiatres est d’autant plus important. Cette mise en garde faite pour la société américaine est aisément transposable en France.
Source : http://www.pediatre-online.fr/environnement/television-et-sante-publique/
