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Qu’est ce que la motricité libre ? Ou comment respecter le rythme psychomoteur de votre enfant ?
Le monde caché des bébés from Mairie de Lambersart on Vimeo.
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Les bébés nageurs sont dans le collimateur de la 
Société française de pédiatrie. Selon elle, cette activité ne serait pas sans risque pour la santé des tout-petits.
Les professionnels appellent les parents à la prudence, notamment quand il existe un terrain familial propice au développement de l’asthme ou d’autres formes d’allergie, comme l’eczéma.
L’inhalation de gaz résultant des émanations de chlore, mélangés aux matières organiques (salive, urine, dégradation de peau…) pourrait déclencher des phénomènes inflammatoires au niveau des voies aériennes et renforcer les problèmes asthmatiques chez les bébés prédisposés ou ayant déjà eu des bronchiolites. Une étude publiée l’an dernier indiquait que les bébés nageurs étaient 4,4 fois plus touchés par cette infection.
Les spécialistes soulignent néanmoins qu’il est essentiel d’apprendre à nager aux enfants d’âge scolaire pour éviter tout risque de noyade.
Source : Société française de pédiatrie
http://www.infobebes.com/Actualites/Bebes-nageurs-prudence-1588592
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La télévision est depuis longtemps un phénomène de société
dont les effets positifs et négatifs chez l’enfant font l’objet d’un article par un pédiatre américain dans la revue anglaise Archives of Diseases in Childhood.
Le temps passé par les enfants américains devant l’écran de télévision (vidéo cassettes et jeux exclus) dépasse celui des heures de classe : au total 15 000heures, contre 12 000 heures en fin de scolarité. Un enfant ou adolescent américain regarde la télévision trois heures par jour en moyenne tous les jours de l’année.
Ce spectacle audiovisuel le met en présence de 12000 faits violents, 14000 images ou épisodes à connotation sexuelle, et 20 000 spots publicitaires, par an. Il est évident que l’enfant et l’adolescent sont particulièrement réceptifs, influençables et vulnérables vis-à-vis des messages qui leur sont ainsi délivrés.
Certains programmes télévisés particulièrement adaptés à l’enfant ont un but éducatif et ont démontré leur efficacité. Les jeunes enfants américains âgés de trois à cinq ans ayant regardé de telles séries éducatives enrichissent leur vocabulaire par rapport aux témoins. Cette constatation a été faite également dans une étude réalisée en Turquie après l’adaptation locale de ces programmes. À l’opposé, mais avec une plus grande fréquence, des présentations négatives peuvent avoir un effet délétère.
En revanche, la violence fait partie du spectacle télévisuel tout venant. Elle était présente dans 61 % des 10 000 heures de programmes de télévision américains visualisés par une commission ad hoc (la National Television Violence Study), les programmes pour jeunes ayant la plus forte dose de violence. La sexualité, sous tous ses aspects, est largement présente dans tous les programmes américains, y compris aux heures de grande écoute familiale (20 à 21 h). Les images, allusions, et faits présentés, sont souvent incompatibles avec le jeune âge. Ces données sont particulièrement inquiétantes si on se réfère aux études ayant montré un lien étroit et une relation de cause à effet entre les actes violents commis par des enfants et l’influence télévisuelle.
L’impact de la télévision dans le domaine de la nutrition parait également négatif et pourrait faire partie des facteurs qui accentuent la fréquence de l’obésité chez les enfants américains. Les heures passées devant la télévision sont des heures d’inactivité; le grignotage au cours des scances est fréquent. De plus la publicité présentée est volontiers orientée vers des produits alimentaires sucrés ou fortement énergétiques qui flattent le goût de l’enfant, stimulent son appétit et incitent à la consommation. Une réflexion du même ordre peut être faite au sujet de la publicité pour le tabac (budget de six milliards de dollars) et pour l’alcool (deux milliards de dollars) dont les séquences télévisées centrées sur des personnages agréables, viriles ou héroïques, sont souvent à l’origine des premiers pas faits par les adolescents dans ces deux domaines.
Partant de ces constatations, I’Académie américaine de pédiatrie a dressé un certain nombre de recommandations claires et détaillées diffusées par son site internet pour les parents et pour les pédiatres. Aux États-Unis où 32 % des chambres des enfants de deux à sept ans sont équipées de téléviseurs, et 65 % des chambres des enfants de huit à 13 ans et des adolescents de 14 à 18ans, les heures d’écoute sont sous-estimées et non surveillées par les parents.
Il est fortement conseillé aux parents de supprimer ou contrôler ces téléviseurs personnels et de regarder les programmes avec leurs enfants pour les commenter et les filtrer. En aucun cas, la télévision ne doit jouer le rôle d’une baby-sitter électronique. Les pédiatres doivent se tenir au courant de ces programmes, informer les familles et jouer un rôle moteur dans le choix dirigé des spectacles audiovisuels.
La télévision nous entoure pour le meilleur et pour le pire. Les programmes éducatifs sont largement minoritaires et s’adressent surtout aux tout petits. Le rôle des parents et pédiatres est d’autant plus important. Cette mise en garde faite pour la société américaine est aisément transposable en France.
Source : http://www.pediatre-online.fr/environnement/television-et-sante-publique/
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La question :
Ma fille de 17 mois parle peu. Mis à part « non », elle ne prononce quasiment aucun mot, alors que certains de ses camarades à la crèche en connaissent déjà une dizaine. Dois-je m¹inquiéter ? Faut-il la stimuler davantage ? Julianne, 35 ans, maman de Victoire, 17 mois, Paris
La réponse de Anne Bacus
Docteur en psychologie
Si tous les enfants suivent les mêmes étapes lors de l’apparition du langage, il existe de grandes différences dans le rythme de franchissement de ces étapes. A dix-sept mois, il est fréquent qu’un enfant ne parle pas encore. Les questions à se poser sont de savoir s’il entend bien et s’il comprend les choses simples qu’on lui dit. Un enfant peut ne pas parler mais savoir se faire comprendre, ce qui est tout aussi important à cet âge. Après tout, « non » est un mot capital pour signifier qu’on existe !
Stimuler un enfant au langage, à cet âge, passe par des choses très concrètes : lui parler de ce qu’il entoure, décrire ce qu’il vit, lui poser des questions, lui lire des petites histoires toutes simples, par exemple.
Source : http://www.psychologies.com/Famille/Etre-parent/Mere/Reponses-d-expert/Ma-fille-de-17-mois-parle-peu
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Dois-je passer toutes les fêtes chez mon ex-femme
avec nos enfants ?
La question :
Après un divorce difficile, mon ex-femme exige que je passe toutes les fêtes chez elle avec nos enfants (de 3 et 5 ans) dont elle a la garde. Je n’ose pas refuser parce qu’ils me réclament. Qu’en pensez-vous ? Alexandre V., Lyon.
Vos enfants vous réclament, d’une part, parce que leur mère vous réclame et, d’autre part, parce qu’ils n’ont sans doute pas renoncé à vous réconcilier avec elle pour que tout soit « comme avant ».
Leur céder n’est pas un service à leur rendre. Il faut, en effet, qu’ils comprennent que le divorce est irrévocable et qu’ils doivent faire le deuil de la vie « d’avant « . Cela peut être douloureux pour des enfants. Mais ce n’est jamais destructeur si on leur explique qu’un mari et une femme divorcés restent cependant pour toujours les parents de leurs enfants, qu’une nouvelle vie les attend avec deux maisons, deux chambres et, un jour ou l’autre, de nouveaux « fiancés » ou conjoints pour papa et maman.
Revenir, même le temps d’une fête, « à cause des enfants » à la vie d’avant dont on ne veut plus, c’est perturber les enfants dans leurs nouveaux repères et c’est surtout leur faire croire qu’ils sont assez puissants pour que les adultes oublient leur vie privée pour eux… C’est un cadeau empoisonné qu’on doit leur refuser même s’ils le réclament.
Construisez votre nouvelle vie et faites-la partager à vos enfants. C’est de cette façon qu’ils auront envie de construire la leur.
Psychanalyste, auteur de Parler, c’est vivre (NiL, 1997), Claude Halmos répond chaque mois à quatre lettres sélectionnées parmi un abondant courrier, dont nous publions des extraits.
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Mini-ordis dès 6 mois, consoles bilingues pour tout-petits, jeux de société à messages écolos… Les jouets éducatifs abondent. Au risque de brider leur imagination ?
C’est l’un des « tops » de Noël. Disney Baby est un mini-ordi à l’effigie de Mickey, destiné à éveiller les tout-petits aux chiffres et aux lettres. Public visé ? Les bébés de 6 mois qui tapotent sur les larges touches !
Dans les catalogues de jouets, les consoles éducatives se taillent toujours la part du lion, « en particulier celles qui accompagnent les apprentissages scolaires : lecture et calcul », souligne Franck Mathais, directeur marketing de La Grande Récré.
Pour les plus grands, on privilégie les consoles bilingues, comme le tout dernier Littlest PetShop Party Power de Lexibook, où des petits animaux gracieux sont l’alibi pour leur faire travailler leur anglais ou répondre à mille questions d’orthographe.
D’après la psychanalyste Sylviane Giampino, ce souci grandissant de
« pédagogisation » est très révélateur d’une crainte de l’avenir :
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J’aimerais qu’il cesse de « Pleurer »
Je suis maman d’un petit garçon de 10 mois, je me permets de vous écrire car je me sens un peu perdue en ce moment.
Il se trouve que mon fils pleure et chigne beaucoup depuis qu’il est né. Il se lasse très vite de toutes ses activités ( parc, tapis d’éveil, trotteuse…) et dès qu’il en a marre , il chigne c’est à dire très souvent dans une journée car il ne sait pas s’occuper plus de dix minutes avec un jouet ou un jeu.
Pleurer est devenu pour lui un véritable moyen d’expression et je dois dire que pour les parents c’est très difficile à supporter.
J’aimerais savoir pourquoi il se comporte ainsi et s’il va cesser un jour de s’exprimer de cette façon.
La réponse du psychologue
Avant de posséder le langage, les pleurs et les plaintes sont les seuls moyens que possède un enfant pour exprimer qu’il ne se sent pas bien.
Si votre petit garçon pleure, ce n’est pas pour vous « embêter » mais tout simplement pour vous signaler qu’il a besoin d’un câlins, de bisous, de votre attention, de votre tendresse, bref qu’il a besoin que sa maman s’occupe de lui.
Si son comportement vous agace et qu’au lieu de répondre à sa demande de tendresse vous lui signifiez qu’il vous énerve, c’est un cercle vicieux, votre petit garçon sent la tension qu’il provoque en vous, du coup il est encore plus stressé et il « pleure » encore davantage… Et de votre côté, vous perdez patience et vous le supportez de moins en moins…
Pour que votre petit garçon cesse de se plaindre, il est essentiel de répondre à sa demande d’attention. Il est tout à fait normal qu’il vous sollicite souvent. Votre fils n’a que dix mois, il a des capacités d’attention et de concentration qui correspondent à son âge.
Aucun enfant de 10 mois ne reste à jouer tout seul dans son coin plus de quelques minutes… Quelque soit le nombre de jouets mis à sa disposition. Pendant sa première année, un bébé a besoin qu’on lui parle, qu’on lui chante des chansons, qu’on lui dise des comptines, qu’on communique avec lui, qu’on lui montre de l’intérêt, qu’on soit présent, qu’on l’emmène se promener, qu’on joue avec lui, bref, qu’on s’occupe beaucoup de lui.
Quand il commence à marcher, il se tourne davantage vers le monde extérieur, il a envie d’explorer, de toucher à tout, de découvrir de nouvelles activités, de nouveaux jeux, il devient un peu plus autonome. Mais cette autonomie reste toute relative, de toute façon, un tout petit demande énormément d’attention, quelque soit son âge. Plus vous l’aiderez à construire une bonne sécurité de base en répondant à ses demandes quand il en a besoin et plus vous favoriserez son désir d’autonomie. Certes un enfant grandit vite et fait de nombreuses acquisitions rapidement mais n’exigez pas de lui ce qu’il est encore incapable de faire…
Source : http://www.parents.fr/parent/nourrisson/eveil-bebe/avis-expert/j-aimerais-qu-il-cesse-de-chigner
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Ce circuit de motricité permet aux jeunes enfants de travailler
la motricité fine afin d’atteindre des objets comme prendre un crayon, le tenir pour dessiner, mettre une cuillère dans la bouche, visualiser des couleurs, les choisir, les manipuler, les assembler, entendre le bruits des boules…
Ce circuit de motricité est en métal (tiges), sur un socle en bois, orné de billes en bois elles aussi.
Vos plus petits s’amuseront à passer et repasser les billes d’un côté puis de l’autre, développant ainsi leur motricité fine. Ce jeu leur occupera l’esprit tout en augmentant leur logique, leur précision.
Les billes ont différentes couleurs (vert, jaune, rouge, bleu) et différentes formes pour développer le toucher et la vue des enfants. Ils peuvent ainsi mieux appréhender l’espace.
Les trois tiges de métal sont indépendantes et également de différentes couleurs.
Le socle en bois est très stable, permettant à l’enfant de jouer confortablement et en sécurité.
Destiné aux enfants dès 18 mois.
Dimensions : 30 x 30 cm environ
Prix : 29,90€
Ou trouver le circuit de motricité ?
http://www.aupaysdeseveils.fr
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HOCHET MUSICAL
Hochet innovant au design unique pour les bébés !
-Eveil des sens : couleurs vives, matières contrastées
(papier crépitant, satin …) et sons variés (billes sonores ou grelot) pour stimuler la vue, le toucher et l’ouïe de bébé.
-Multifonction : hochet (guitare, trompette ou flûte) et doudou (tête amovible)
-Ergonomique pour faciliter la prise en mains par bébé et stimuler sa motricité.
Les + Produits
Conçu pour tenir debout et faire face à bébé
Attache bambou ultra flexible pour suspendre le doudou sur tout type de support
Prix : 14€95
Ou trouver le hochet musical singe Babymoov ?
http://www.lafeepirate.com
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La boite à forme, grand classique indispensable !
Idéal pour apprendre les formes et les couleurs. Bébé travaillera
également la motricité fine.
Prix : 14,99€
Ou acheter la boite à formes ?
