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Que faire à Paris pour Noël ?
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Durant les fêtes, entre marchés de Noël, illuminations et
animations, la Ville Lumière est plus scintillante que jamais !

Tous les ans, à l’approche des fêtes de fin d’année, la capitale accueille marchés de Noël, manèges, illuminations et opérations diverses pour attirer les touristes et égayer les vacances des parisiens. Tour de piste des initiatives à ne pas manquer.

13 marchés de Noël

Pas besoin d’aller jusqu’à Strasbourg pour faire vos emplettes, profiter d’un moment en famille ou déguster un bon vin chaud : Paris et sa proche banlieue organisent une quinzaine de marchés de Noël incontournables. Dans les chalets installés pour un mois, vous trouverez des idées cadeaux, des déco de Noël, des produits régionaux et artisanaux.

Marché Paris Champs Elysées du 19 novembre au 2 janvier. Le plus important de Paris avec 170 chalets et plus de 10 millions de visiteurs chaque année, ainsi que des animations pour les enfants. Avenue des Champs-Elysées, VIIIe.

Marché de Noël à la Maison de l’Alsace du 24 novembre au 23 décembre. Au 1er étage de la Maison de l’Alsace, venez fêter un Noël alsacien en dégustant des produits régionaux (bredele, baerewecke, pain d’épices, foie gras, vins d’Alsace…) et du vin chaud. 39, avenue des Champs-Elysées, VIIIe.

Village du Père Noël de Saint-Germain-des-Prés du 2 décembre au 2 janvier. 25 chalets installés le long du boulevard Saint Germain.Boulevard Saint Germain, VIe.

Village de Noël, place Saint Sulpice du 1er au 24 décembre. Ambiance Vieux Paris pour ce village, avec vin chaud, jouets rustiques et esprit de Noël. Place Saint-Sulpice, VIe.

Village de Noël européen du Trocadéro du 8 décembre au 2 janvier. Avec une centaine de chalets, ce grand marché promeut l’Europe, ses traditions et ses cultures, avec notamment des produits issus de chaque pays. Place du Trocadéro, XVIe.

Village de Noël de Montparnasse du 5 au 30 décembre. 40 chalets qui font la part belle aux produits régionaux et à la dégustation. Au pied de la Tour Montparnasse, XVe.

Marché de Noël Italie 2 du 25 novembre au 24 décembre. 20 chalets installés autour du centre commercial Italie 2. Place d’Italie, XIIIe.

Marché de la Gare de l’Est du 2 au 17 décembre. Le meilleur de la gastronomie alsacienne s’installe autour de la gare, des bretzels aux pains d’épice en passant par les petits gâteaux de Noël, le vin et le foie gras. Déco de Noël et textiles de tables sont également de la partie. Gare de l’Est, Xe.

Marché de Noël, place de la Nation du 1er au 24 décembre. Les «artisans du monde» sont à l’honneur cette année (Russie, Vietnam, Pérou, Thaïlande, Inde, Corée…) avec objets, idées déco et cadeaux. Place de la Nation, XIIe.

Marché de Noël de Notre Dame du 16 au 21 décembre. Artisanat d’art et gastronomie du terroir à l’honneur. Notre Dame, Square Viviani / quai de Montebello, IVe.

Le Marché de la Défense du mercredi 23 novembre au mardi 27 décembre. 350 chalets installés sur le parvis, avec des idées cadeaux artisanales du monde entier (crèches, santons, poteries, masques africains..) ainsi que des produits du terroir (jambons corses, foie gras du Sud-Ouest, fromages alpins…). Deux chapiteaux sont installés : décorations de Noël et jouets. Parvis de la Défense, Puteaux (92).

Marché «Noël en Auteuil, les Festiv’ Solidaires» du 14 au 18 décembre. 5 jours de fête à l’initiative de fondation «Apprentis d’Auteuil» (qui favorise l’insertion des jeunes en difficulté) avec des produits du terroir (foie gras, fromages, vins) et des éléments de déco (santons, sapins, guirlandes), ainsi que des concerts, ateliers pour enfants et une brocante. 40, rue Jean de La Fontaine, XVIe.

Marché de Noël de Boulogne du 8 au 24 décembre. 45 chalets investissent la Grand-Place face au centre commercial, avec des animations et un petit train. Grand-Place, Boulogne (92).

Grands magasins et illuminations

Depuis quelques jours, 130 rues et places de la capitale brillent grâce aux illuminations urbaines installées jusqu’à début janvier. L’avenue des Champs Elysées bien sûr, mais aussi de nombreuses adresses à Paris : consultez la liste ici, levez les yeux et profitez !

Les grands magasins aussi ont revêtu leurs costumes de Noël, des vitrines aux illuminations, en passant par les animations. Aux Galeries Lafayette (IXe) inaugurées par Charlie Winston, des poupées rock n’ roll designées par l’américain Andrew Yang ont envahi les vitrines (110 exemplaires numérotés vendus 150€ pièce). Au Printemps (IXe), coaché par Karl Lagerfeld, les vitrines sont placées sous le signe du voyage et de l’évasion, à travers onze destinations phares de la maison Chanel, pour un tour du monde express (Los Angeles, Byzance, Moscou, Biarritz…). Enfin, le BHV (IVe) a choisi le Québec, avec, en plus des vitrines, des ateliers de fabrication de capteurs de rêve, des cours de cuisine québécoise, des concerts, un studio photo pour se faire photographier devant un décor québécois, un bar givré sur la terrasse, et, une sélection de produits québécois.

La capitale des enfants

Parce que Noël est avant tout la Fête des enfants, manèges et patinoires gratuits ouvrent spécialement pendant les fêtes !

Du 17 décembre au 1er janvier, 20 manèges, ouverts tous les jours de 10h à 19h, sont disséminés dans la capitale (liste consultable ici) pour faire rêver les enfants sur des chevaux de bois. Depuis mi-novembre (et jusqu’à mi-février), la Grande Roue de la place de la Concorde et sa vue panoramique imprenable a également repris ses quartiers (ouvert tous les jours, de 10h30 à minuit, tarifs : 10€ – 5€ moins de 10 ans).

Autre animation traditionnelle des vacances de Noël qui attire chaque année petits et grands : les patinoires. Celle de l’Hôtel de Ville s’installe le du 16 décembre au 4 mars, avec une piste pour les adultes et une autre réservée aux enfants de moins de 6 ans (ouvert tous les jours, de 9h à 22h le week-end et de 12h à 22h en semaine, gratuit avec ses patins, location patins : 5€). Un parcours de glace au milieu des sapins a également été installé dans le village des Champs Elysées, à parcourir sur vos patins (ouvert tous les jours de 10h à 22h, entrée 5€, du 18/11 au 1/01). Enfin, le village Trocadéro a aussi sa patinoire de 330 m2, ainsi qu’un parcours raquette (ouvert tous les jours de 11h à 22h, patinoire 5€ et raquette 4€, du 8/12 au 2/01).

Source : http://www.lefigaro.fr

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« Que choisir » tord le cou de Sophie la Girafe
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

Mauvaise nouvelle pour Sophie la Girafe. Alors qu’elle
fête ses 50 ans cette année, la compagne fétiche du nouveau-né est pointée du doigt par l’UFC Que Choisir et son magazine.

L’association de défense des consommateurs a publié, mercredi 30 novembre, les résultats d’un test relatif à la toxicité des jouets. Trente produits ont été passés à la loupe dans le mensuel, paru mardi.

Selon cette étude, Sophie, « pourtant destinée à la bouche des enfants, contient et même libère dans la salive des précurseurs de nitrosamines », des composés interdits par l’Union européenne (UE) dans les tétines et les sucettes pour bébés depuis 1995.

L’étude du magazine épingle aussi le doudou Oui-Oui de Lansay, qui contient, selon leurs tests, du chrysène et du naphtalène, classés respectivement cancérogènes probables ou possibles.

Le magazine reconnaît néanmoins que Sophie, soumise à la réglementation des jouets et non des tétines, est conforme aux normes en vigueur dans l’UE. La Girafe couineuse, qui est encore l’un des rares jouets à être produits en France, est, selon son fabricant Vulli, faite à base de caoutchouc issu de la sève d’hévéa 100 % naturelle.

« Sur 50 millions de girafes vendues en France depuis sa création, nous n’avons jamais eu aucun problème, déclare Serge Jacquemier, directeur général délégué de Vulli. Nous dépensons des sommes inimaginables pour la sécurité de nos produits. En 2010, nous avons déboursé 362 000 euros en frais de certification. Car chaque lot de fabrication de Sophie la Girafe est testé par des laboratoires agréés – la DGCCRF pour la France – qui nous certifient que le produit est bon pour la consommation. »

Mais ces laboratoires ne vont pas au-delà de la réglementation actuelle. Dans un communiqué diffusé mercredi, la société Vulli assure que « tous les rapports d’analyses effectués, TOUS, attestent de cette conformité. Il est vrai qu’il apparaît des traces de nitrosamines qui proviennent de la vulcanisation de la sève de l’hévéa par le procédé de rotomoulage. Cependant, ces traces sont très faibles et en dessous de l’exigence des normes européennes, elles ne remettent en aucun cas en cause la conformité du jouet préféré de bébé, Sophie la Girafe. Dans une optique de constante amélioration, Vulli a mis en oeuvre un programme de modification de sa fabrication afin d’obtenir un résultat de « ZÉRO TRACE »".

DANS LES CLOUS

Reste à savoir si les normes en vigueur dans l’UE sont suffisamment protectrices pour les jeunes enfants. Le magazine dénonce en fait davantage un problème de réglementation qu’un véritable souci au niveau des produits. L’UFC Que Choisir demande aux pouvoirs publics, nationaux et européens, de renforcer la réglementation relative à la toxicité des jouets.

« On ne peut pas rendre conforme Sophie la Girafe à des normes que nous ne connaissons pas encore, déclare M. Jacquemier. Nous sommes tout à fait d’accord avec l’évolution des normes. Mais faisons des règles qui marchent et n’inversons pas les responsabilités. Dites-nous comment être conformes et on le sera. » Les taux réglementaires de nitrosamines sont en constante modification, et suivent la capacité des laboratoires à les détecter.

La réglementation devrait bientôt être modifiée. « En 2013, la directive jouets fixera deux valeurs limite, 0,05 mg/kg pour les nitrosamines, 1 mg pour leurs précurseurs. Dans nos analyses, Sophie la Girafe frôle cette limite sur les précurseurs tout en étant conforme », écrit le magazine.

Sophie restera donc dans les clous, après avoir gagné ce mois-ci un procès en Allemagne contre le magazine de consommateurs Ökotest, qui jugeait le produit non conforme à la réglementation et qui a été condamné par les tribunaux de Berlin. Sophie a encore de beaux jours devant elle.

Cécile Prudhomme Pour le Monde : Source http://www.lemonde.fr

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A fond la draisienne…
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Mes jeux et jouets coups de coeur, Mes produits coups de coeur, Non classé)

Fini les tricycles et autres vélos flanqués de petites roues
arrière. Pour aller au parc, on enfourche une draisienne.

Un vélo sans pédales plébiscité par les professionnels de l’enfance… et les petits de 2 à 5 ans.

A la faveur de ce délicieux soleil de début d’automne, ils envahissent les trottoirs à l’heure de la sortie de crèche ou de la balade au parc après la sieste. Des bolides, en bois le plus souvent, chevauchés par des tout-petits de 2-3 ans hilares et pleins d’une assurance inhabituelle. A ceux qui ouvrent des yeux ronds, les parents initiés rétorquent, enchantés :
« Comment, tu ne connais pas la draisienne ? »
Le nom à lui seul est aussi étrange que le phénomène : comment un petit vélo spartiate et sans pédales a-t-il pu supplanter le bon vieux tricycle ?
Grâce au bouche-à-oreille, et aux Allemands, qui les premiers ont redonné vie à cet engin.

Car la draisienne n’est que l’ancêtre du vélo, un bon vieux vélocipède en somme : un guidon, un cadre, des roues, et c’est tout.
Portée par la vague bobo du jouet en bois, la draisienne a ressurgi tout récemment dans les grandes villes, comme « outil fabuleux pour apprendre aux petits l’équilibre ».
« L’équilibre, c’est ce qui est le plus difficile à apprendre à vélo », explique Aude Becquart, consultante en puériculture qui a travaillé vingt ans en crèche et ne jure que par cette alternative aux « trois ou quatre-roues » pour les petits à partir de 2 ans.

« Les tricycles et les vélos avec stabilisateurs ont des effets pervers : au lieu de prendre le réflexe de se pencher vers l’intérieur du virage, ils se laissent retenir par la roulette extérieure… »
Cela explique selon elle bon nombre de gadins parfois traumatisants lorsque les enfants passent aux deux-roues.
Les petits ne comprennent pas que c’est la vitesse qui leur permet de tenir leur vélo.
« Avec une draisienne, affirme Aude Becquart, l’enfant apprend le sens de l’équilibre peu à peu. Il est sécurisé par ses pieds qu’il peut poser au sol à tout moment et peut se propulser de plus en plus vite au fur et à mesure qu’il prend confiance. »

D’ailleurs, et c’est en grande partie la raison du succès incroyable de ce petit vélocipède, les enfants qui ont utilisé une draisienne passent directement au vrai vélo, sans sacrifier à l’étape « stabilisateurs ».

« Au départ, je voulais acheter un vélo à ma fille, mais ils étaient tous trop grands et elle avait peur, raconte la maman d’une petite Victoria de 2 ans et demi.
Et puis j’ai vu un gamin faire de la draisienne, et j’ai été sidérée et séduite.
J’en ai commandé une sur Internet, de marque allemande, parce que les mamans disaient toutes que c’étaient les plus évoluées… et maintenant plus question de partir en balade sans elle. »
Au final, les parents ont déboursé 45 €, ce qui reste moins cher qu’un vélo de premier prix. Et leur fille, casque de protection sur la tête, fonce avec tous ses collègues de draisienne dans les allées du jardin du Luxembourg.

En très peu de temps, toutes les enseignes de sport et de jouets s’y sont mises : Décathlon, Go Sport, Eveil et jeux… « On a été obligés de commencer à en importer il y a deux ans à la demande de notre filiale allemande », confirme Xavier Blanchard, patron de Yakari France, le premier fabricant européen de vélos pour enfants qui a sorti — signe des temps — les premières draisiennes sous licence Hello Kitty, Winnie l’ourson ou Cars.
« C’est encore une mode de zone urbaine, mais ça se développe à toute vitesse! »

Source : Le Parisien

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Comment les bébés s’amusent-ils ?
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé)

Le jeu est pour le tout-petit un support à son
imagination sans limite, et un élément essentiel d’apprentissage.

Les vitrines de Noël prennent déjà place dans les magasins, et voici que la question trottine à nouveau dans la tête des parents : mais que diable va-t-on bien pouvoir leur offrir à Noël ?

Un ouvrage nous propose une idée, toute simple : des cartons, de la boue, des gommettes ou de la pâte à sel…

Dans Pourquoi les bébés jouent ?, la puéricultrice Laurence Rameau, directrice de la rédaction du Journal des professionnels de la petite enfance, s’interroge sur la façon si particulière qu’ont les tout-petits d’explorer leur environnement. «Là où ils voyagent comme des papillons sans cesse en mouvement, nous ne pouvons, chenilles adultes travailleuses, plus nous rendre.»
Car, nous explique l’auteur, l’humanité a trouvé le plus joli des moyens pour apprendre : dépendants des adultes, les bébés sont ainsi totalement déchargés des conditions d’organisation de leur survie et peuvent consacrer ce long temps de l’enfance à décrypter les mystères de la vie. «C’est leur concept d’exploration du monde que de tout essayer sans aucune inhibition», insiste l’auteur. Leur imposer des règles du jeu n’a alors aucun sens et peu même être nocif, le propre des tout-petits étant d’en inventer
«au fur et à mesure».

Tous les mondes possibles

Gageons alors avec Laurence Rameau que les papiers et ficelles qui s’entasseront d’ici à un mois au pied du sapin fascineront nos petits, bien plus que les jouets sophistiqués qui y étaient cachés.
Pourquoi ? Parce qu’avec des jouets, toujours prévus pour un usage spécifique, les bébés ne peuvent «que rarement, ou de manière toujours bien trop étriquée, en détourner la finalité, pour en faire autre chose».
Tandis qu’un carton peut devenir maison, voiture, parcours, et la ficelle, elle, tournoie, suit l’enfant dans ses balades ou se fait serpent…

«Avec la ficelle, le carton et le papier, rien n’est prévu par les adultes. Pas de notion d’échec ou de réussite, pas d’objectifs, pas de compétences particulières attendues.»

Au fil des chapitres, Laurence Rameau nous explique pourquoi les petits montent le toboggan à l’envers, collent les gommettes sur la table, mangent les crayons, courent après les pigeons, se cachent… «Lorsqu’il s’amuse, le bébé apprend, mais lorsqu’il fait son dessin, il n’apprend pas.» Car si nos «papillons, insiste l’auteur, font très bien la différence entre le monde réel et l’imaginaire, ils ne se privent pas d’explorer tous les mondes possibles» sans «se limiter à ce qui est proposé d’emblée, à ce qui est prévisible».
Les adultes que nous sommes devenus oublient trop que la bouche est aussi faite pour découvrir les couleurs, les doigts pour comprendre le mouvement, les yeux pour reconnaître les odeurs !

Il faut donc, selon Laurence Rameau, donner aux bébés accès à «des accessoires ludiques, qui vont leur permettre d’inventer ce qui les intéresse», éviter «un environnement trop lisse, trop plat, trop sécuritaire», et que les adultes, sans aucunement diriger les jeux, s’y «intéressent, participent, essaient de comprendre, de dire le plaisir partagé». Le tout avec un seul objectif : «apprendre, non pas vite mais avec bonheur».

«Pourquoi les bébés jouent ?», Laurence Rameau, Éd. Philippe Duval.

Source : Le figaro

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Je n’aime pas jouer avec mon enfant.
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

« Faire des galipettes ou une partie de petits chevaux avec son
enfant demande parfois un effort, souligne la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat.

Mais cela en vaut la peine, car le jeu est une merveilleuse occasion de tisser des liens. »

Manque de temps, fatigue, lassitude : parfois, nous rechignons à jouer avec notre enfant et culpabilisons.

Avouons-le : s’amuser avec des petites voitures ou mimer des combats de chevaliers n’est pas très palpitant en soi, quant aux interminables parties de Monopoly…
- Certains parents adorent les jeux libres des tout-petits (cache-cache, pâte à sel) mais s’ennuient avec ceux, plus codifiés, des grands.
- D’autres, en revanche, se plongent dans d’interminables parties de Risk, mais n’ont aucune envie de faire des galipettes. I

l se peut que leur surmoi, ce juge intérieur au regard froid, les en empêche, ils n’osent pas se “lâcher”. Et d’autres encore détestent tous les jeux. Leurs propres parents n’étaient peut-être pas disponibles pour ça, il leur manque un modèle, et la situation réveille en eux une douleur enfouie.

Les parents ont le droit de ne pas aimer jouer, encore plus d’être fatigués et de refuser de temps à autre. Mais ils peuvent aussi faire un petit effort, ne serait-ce que dix minutes par jour. Le jeu représente une occasion privilégiée de tisser des liens avec un enfant, d’apprendre ce qu’il a vécu dans la journée, surtout s’il n’aime pas le raconter ou manque de mots pour le faire.
Il suffit parfois de jouer aux peluches avec lui pour découvrir que sa maîtresse l’a grondé ou qu’il s’est disputé avec un copain. Le jeu est un espace où l’enfant met en scène ses difficultés, un exutoire, une possibilité pour lui d’organiser son expérience. Pourquoi se priver de cette fenêtre ouverte sur son monde ?
Il permet aussi de découvrir sa personnalité : la façon dont il raisonne, s’il fait preuve de confiance en lui, de patience, d’habileté.

Certes, il peut toujours jouer seul, ce qui développera son autonomie et son imagination ; ou avec ses frères et soeurs, ce qui favorisera sa socialisation. Mais d’un point de vue affectif, rien ne remplace le temps que nous lui consacrons. Et si nous sommes nuls en Lego, tant mieux pour son ego ! »

A lire

Dites-moi à quoi il joue, je vous dirai comment il va, de Sophie Marinopoulos. La psychanalyste propose un véritable guide pratique pour suivre, grâce au jeu, l’évolution de son enfant (Les Liens qui libèrent, 2009).

Source : De Anne Lanchon
http://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Epanouissement-de-l-enfant/Articles-et-Dossiers/Je-n-aime-pas-jouer-avec-mon-enfant

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CES JOUETS QUI JOUENT AUX PROFS
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Mini-ordis dès 6 mois, consoles bilingues pour tout-petits, jeux de société à messages écolos… Les jouets éducatifs abondent. Au risque de brider leur imagination ?

C’est l’un des « tops » de Noël. Disney Baby est un mini-ordi à l’effigie de Mickey, destiné à éveiller les tout-petits aux chiffres et aux lettres. Public visé ? Les bébés de 6 mois qui tapotent sur les larges touches !

Dans les catalogues de jouets, les consoles éducatives se taillent toujours la part du lion, « en particulier celles qui accompagnent les apprentissages scolaires : lecture et calcul », souligne Franck Mathais, directeur marketing de La Grande Récré.

Pour les plus grands, on privilégie les consoles bilingues, comme le tout dernier Littlest PetShop Party Power de Lexibook, où des petits animaux gracieux sont l’alibi pour leur faire travailler leur anglais ou répondre à mille questions d’orthographe.

D’après la psychanalyste Sylviane Giampino, ce souci grandissant de
« pédagogisation » est très révélateur d’une crainte de l’avenir :

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COMMENT EVITER LES JOUETS TOXIQUES ?
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Quels sont les jouets toxiques ?

Au sein de l’Union Européenne, tous les jouets sont vérifiés. Mais attention,
le label « CE », même s’il signifie que le jouet est conforme à des exigences de sécurité sévères et précises, fixées au niveau européen, est apposé par le fabricant lui-même.

Avec les récents rappels produits (tapis puzzle, lampes Hello Kitty, cascades à boules, etc), les multiples vérifications et labels ne suffisent plus. Au moment de l’achat, vous devez être vigilants aux différentes offres.

Avant l’achat : connaître les produits nocifs

Quels sont les produits nocifs susceptibles d’être présents dans les jouets de vos enfants ? Petit mémo :

- Les phtalates : sont des composants chimiques utilisés pour assouplir  le plastique, ils sont très présents dans les jouets gonflables. Néfastes pour le système reproducteur de l’enfant, les phtalates sont en partie interdits par l’Union Européenne dans des produits destinés aux enfants de moins de trois ans, depuis 1999. Il est donc important de privilégier les jouets fabriqués en Europe.

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CIRCUIT DE MOTRICITE
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes jeux et jouets coups de coeur)

Ce circuit de motricité permet aux jeunes enfants de travailler
la motricité fine afin d’atteindre des objets comme prendre un crayon, le tenir pour dessiner, mettre une cuillère dans la bouche, visualiser des couleurs, les choisir, les manipuler, les assembler, entendre le bruits des boules…

Ce circuit de motricité est en métal (tiges), sur un socle en bois, orné de billes en bois elles aussi.

Vos plus petits s’amuseront à passer et repasser les billes d’un côté puis de l’autre, développant ainsi leur motricité fine. Ce jeu leur occupera l’esprit tout en augmentant leur logique, leur précision.

Les billes ont différentes couleurs (vert, jaune, rouge, bleu) et différentes formes pour développer le toucher et la vue des enfants. Ils peuvent ainsi mieux appréhender l’espace.

Les trois tiges de métal sont indépendantes et également de différentes couleurs.
Le socle en bois est très stable, permettant à l’enfant de jouer confortablement et en sécurité.

Destiné aux enfants dès 18 mois.
Dimensions : 30 x 30 cm environ
Prix : 29,90€

Ou trouver le circuit de motricité ?
http://www.aupaysdeseveils.fr

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LES TAPIS-PUZZLE DANGEREUX ?
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Très appréciés des enfants, ces jouets en plastique
multi-colorés pourraient bientôt être interdits en France.
Une réunion est prévue lundi matin pour que le gouvernement puisse prendre une décision.

Les tapis-puzzle pourraient bien être interdits en France.
Très appréciés des enfants, ces jouets en plastique multi-colorés sont dans le collimateur de la répression des fraudes en raison de leur possible nocivité.

Le débat sur le danger éventuel des tapis-puzzle a éclaté vendredi en Belgique, après la décision des autorités de ce pays de retirer de la vente tous les tapis-puzzle en mousse. En cause : la présence de particules nocives de formamide, un produit chimique industriel cancérigène. Ces tapis, composés de pièces de puzzle géantes de toutes les couleurs, sont fabriqués en une sorte de plastique caoutchouteux semblable à celui utilisé pour les revêtements de sol de centres aérés ou de tapis de gymnastique. Pour les rendre plus souples, on peut y adjoindre du formamide, une substance qualifiée de «nocive lorsqu’elle est inhalée ou ingérée, et irritante pour les yeux et la peau», comme l’avaient déjà dénoncé en 2009 des associations de consommateurs belge, italienne, portugaise et espagnole.

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HOCHET MUSICAL SINGE BABYMOOV
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes jeux et jouets coups de coeur, Non classé)

HOCHET MUSICAL

Hochet innovant au design unique  pour les bébés !

-Eveil des sens : couleurs vives, matières contrastées
(papier crépitant, satin …) et sons variés (billes sonores ou grelot) pour stimuler la vue, le toucher et l’ouïe de bébé.

-Multifonction : hochet (guitare, trompette ou flûte) et doudou (tête amovible)

-Ergonomique pour faciliter la prise en mains par bébé et stimuler sa motricité.

Les + Produits
Conçu pour tenir debout et faire face à bébé
Attache bambou ultra flexible pour suspendre le doudou sur tout type de support
Prix : 14€95

Ou trouver le hochet musical singe Babymoov ?
http://www.lafeepirate.com

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