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Aude est intervenue quelques jours après le naissance de Romain. Les 4 jours à la maternité ne laissent pas le temps de prendre confiance en soi, dans son nouveau rôle de maman.
Aude a pu assister au bain, a une tétée et a distillé ses conseils : Comment améliorer aménagement de la chambre, montrer les gestes pour les soins et l’allaitement etc…Elle a aussi répondu clairement à la liste de « nombreuses » questions que nous nous posions.
Par la suite, elle est d’une grande disponibilité au téléphone et d’excellent conseil. Elle a aussi un bon réseau de médecins, ostéopathes…Très utile et rassurant.
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Aude est LA solution !!
Je suis maman d’un petit Léo qui a 2 ans. Depuis toujours il a des problèmes de sommeil mais il s’est mis à ne plus vouloir aller se coucher… Il exigeait ma présence pour s’endormir et à chacun de ses réveils (fréquents !!) en pleine nuit. Pareil pour la sieste !
Au bout du rouleau et après 2 mois sans dormir, j’ai contacté Aude !
Notre première entrevue avec elle a été, en elle-même, une super expérience !
Après un protocole établi pour notre famille, les choses se sont rapidement améliorées.
Aujourd’hui, grâce à elle, chacun de nous a trouvé sa place et repris confiance en soi.
Le calme et l’apaisement sont revenus.
Un premier enfant, c’est beaucoup de questions et un entourage qui donne des conseils contradictoires : Aude est LA SOLUTION pour vous éclairer !!
Du flou, nous sommes passés à la lumière avec des réponses adaptées à notre enfant et à notre famille.
Pourquoi attendre que » ça passe « ? Les qualités, le professionnalisme et l’expérience de Aude nous ont fait gagner du temps et nous ont sortis de l’impasse !!!
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Marcel Rufo, Lyliane Nemet-Pier et Valérie Cacchia 
nous éclairent sur l’apprentissage de la pudeur
« Ne montre pas ta culotte à tout le monde »,
« mets la main devant ta bouche quand tu tousses »,
« ne laisse pas la porte des toilettes ouverte »…
L’apprentissage de la pudeur ferait-il partie de l’éducation des enfants ? Réponses d’experts à une question qui taraude pas mal de parents.
Il y a peu de temps encore, vous laviez son corps potelé avec tendresse, essuyiez fièrement son petit derrière et mangiez de bisous son joli ventre bombé. Et puis un jour, il a fallu vous rendre à l’évidence : Junior a grandi et une certaine distance s’est installée.
« J’ai adoré prendre des bains avec ma fille lorsqu’elle était petite mais je refuse désormais de me prêter à ce moment de complicité », témoigne la maman d’Eléa, 9 ans.
Une décision approuvée par Marcel Rufo (1) :
« La pudeur est un signe d’extrême développement de l’enfant qui passe par plusieurs stades. Il est nécessaire de se détacher pour l’aider à grandir et assumer son propre corps », explique le pédopsychiatre.
« C’est, en outre, le premier apprentissage de la bonne distance entre un parent et son enfant », complète la psychanalyste Lyliane Nemet-Pier (2). Contrairement à la propreté, il ne s’agirait donc pas d’un enseignement en soi, mais plutôt d’un processus naturel reposant sur un certain mimétisme, à condition – bien sûr – d’adopter la « bonne » attitude.
« Pudeur ne signifie pas pudibonderie »
S’il n’est pas franchement conseillé de se balader tous poils dehors, il n’est pas non plus nécessaire de sortir de la salle de bain en col roulé de peur de traumatiser sa marmaille. « Pudeur ne signifie pas pudibonderie », nuance Mme Nemet-Pier.
Et la spécialiste de rassurer la horde de parents déjà surpris par Junior dans le plus simple appareil : « Si c’est anecdotique, ce n’est pas un drame ! Là où cela devient problématique, c’est quand les parents imposent leur nudité et que cette attitude perdure dans le temps. Plus l’enfant grandit et moins il devrait être en mesure de voir leurs corps nus », interprète-t-elle.
Un discours que Caroline entend volontiers : « Pour l’instant, mes enfants sont encore jeunes. Je laisse donc la porte de la salle d’eau ouverte lorsque je me douche pour qu’ils puissent entrer s’ils ont besoin de quelque chose. Dans quelques années, je leur expliquerai que l’on n’entre pas comme ça chez les grands ».
Le fait de s’exhiber pour un enfant n’a rien d’anormal
Mais de même que les parents sont invités à faire montre de réserve, il leur appartient également de tempérer les ardeurs de leurs rejetons, comme l’explique le papa de Mina, 3 ans et demi : « Ma fille adore se promener nue à la maison. Bien que cela ne nous dérange pas en soi, nous lui demandons de s’habiller. » Une mission plus compliquée qu’il n’y paraît, à en croire ce trentenaire qui ne veut surtout pas que son aînée assimile la nudité à quelque chose de sale ou de honteux.
« Le fait de s’exhiber pour un enfant n’a rien d’anormal. Son entourage doit cependant lui expliquer que son corps n’appartient qu’à lui et qu’il n’a pas à l’exposer », analyse Marcel Rufo. Premier rempart contre la pédophilie, ces explications doivent cependant être exemptes de toute connotation moralisatrice, y compris lorsque l’enfant fait plus que dévoiler son intimité. « Comme toutes les petites filles, Mina a découvert son corps en se caressant. Il a donc fallu lui enseigner qu’elle avait le droit de s’intéresser à son sexe mais uniquement en privé et dans sa chambre », poursuit son père.
Ce discours, Valérie Cacchia, assistante maternelle, l’a adopté spontanément, bien qu’elle n’ait jamais reçu de directives. « Notre formation est plutôt axée sur les soins. Pour le reste, nous agissons avec les enfants que nous gardons comme s’ils étaient les nôtres. » Pas facile cependant d’essuyer des petites fesses de filles quand on a eu trois garçons ! « Il faut nettoyer sans s’attarder, faire du vite fait bien fait », plaisante la professionnelle qui reconnaît qu’il faut cultiver, par pudeur, une certaine retenue avec un enfant qui n’est pas le sien.
Sans verser dans une pudibonderie mal placée, nos spécialistes conseillent de leur côté aux parents d’aider leur progéniture à devenir autonome rapidement. « Dès qu’ils en sont capables, les enfants doivent apprendre à se laver tout seuls afin qu’ils sachent que personne n’a le droit de les toucher », insiste Lyliane Nemet-Pier… Sauf bien sûr si c’est pour jouer au docteur !
(1) Auteur de Tiens bon ! Éd. Anne Carrière, 2011.
(2) Auteure de Moi, la nuit, je fais jamais dodo, Éd. Fleurs, 2000.
Source : http://madame.lefigaro.fr/societe/lheure-de-pudeur-011211-197433
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Lecture : Le mystère des graines à Bébé.
Ce jour là, Petit Paul a appris à l'école comment on fait
les bébés.
Mais ses parents ont un regard triste et lui annonce que pour lui "ça ne s'est pas du tout passé comme ça".
Petit Paul est tout intrigué. Il ne veut pas poser plus de questions à ses parents et va trouver ses amis les animaux.
La chouette d'abord lui explique que certains papas et certaines mamans ont du mal à avoir un bébé.
L'éléphant ensuite lui dévoile les secrets de la fécondation "in vitro".
Le lézard prend la suite pour expliquer à Petit Paul que les papas parfois n'ont pas de graines, qu'ils doivent demander de l'aide à un autre papa.
Le pingouin présente les solutions quand ni le papa ni la maman n'a de graines.
C'est très éclairé que Petit Paul rentre demander à son papa et sa maman son histoire à lui.
Un petit album tout en couleur, avec un petit côté naïf, pour parler aux enfants simplement de la Procréation Médicalement Assistée. Le vocabulaire est compréhensible sans être simpliste (vous trouverez un glossaire complet en fin d'album), et le curieux Petit Paul est très attachant, les plus petits dès 4 ans s'y identifieront facilement.
Le mystère des graines à bébé de Serge Tisseron (texte) et Aurélie Guillerey (dessins)
Albin Michel Jeunesse
10.50 €
Source : http://librairie-emile.over-blog.com/article-le-mystere-des-graines-a-bebe-52815250.html
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Bonjour Mme Becquart, je voulais vous donner
des nouvelles de ma petite Sophie !
Depuis votre passage mercredi dernier ça va beaucoup mieux à tel point qu’on a pas eu à appliquer la méthode d’endormissement car elle s’est endormie à chaque fois dans SON LIT et non dans les bras de papa.
Elle nous a fait des nuits complètes sauf hier soir, elle s’est réveillée vers 4h et après le biberon on la laissée dans son lit et après une « conversation » avec doudou elle s’est endormie.
Pour les siestes c’est pareil ! Pourvu que ça dure sinon on va appliquer vos conseils !
Merci pour votre aide et de nous avoir écoutés ! Cordialement, Julie
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Bonjour,
Nous avons fait une consultation téléphonique le 27 janvier, pour ma fille Lou.
Nous avions des problèmes pour le coucher.
J’ai mis en place rapidement ce que vous m’aviez préconisé, c’est à dire de …..
La première semaine, il y a eu des couchers plus faciles (avec son papa) et plus long avec moi, elle avait pris le temps pour le lavage des dents, le pipi… et du coup pas le temps de lire une histoire. Elle a pleuré, je ne suis retournée la voir qu’une minute après, puis …., et elle s’est calmé et s’est endormi.
Maintenant elle a bien compris et ça se passe bien, même pour la sieste !
Merci pour vos précieux conseils et le conseil le plus important à ne jamais oublier :
lâcher prise !!!
Lou et sa maman.
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Bonjour Aude
2 semaines et demi après notre rencontre, Zoé s’endort de jour comme de nuit dans son lit !
C’est un vrai bonheur pour toute la famille !
Zoé est reposée, elle dort en toute tranquilité.
Même les bruits du quotidien (jeux de sa grande soeur, ….) ne là réveille plus !
Merci encore pour vos conseils et votre disponibilité !!!!
Maud
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Bonjour, cela fait 2 semaines que vous êtes venue et nous
avons vécu 2 semaines de bonheur. Nous revivons, profitons de nos soirées et Noemie très sereine se couche seule sans problème. Encore un grand merci pour vos précieux conseils.
S. J. et Noémie.
Histoire :
Les parents de Noemie ont fait appel à mes services car leur fille de 2 ans n’avait jamais fait ses nuits. De plus, le moment du couché devenait très conflictuel. Ils n’avaient plus de soirée de couple car Noemie refusait d’aller dans son lit.
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Activité ennuyeuse, période d’apprentissage complexe, 
stress familial ou scolaire…
« Le manque de concentration d’un enfant a souvent une origine précise, explique la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat. La trouver permet d’y remédier. »
« Il papillonne d’un jeu à l’autre, rêve pendant ses devoirs, oublie ce qu’il vient de lire : Serait- il anxieux, hyperactif ?
Souffrirait-il d’un déficit de l’attention ?
Le manque de concentration d’un enfant inquiète toujours les parents, qui appréhendent l’échec scolaire. Comme si eux-mêmes étaient concentrés huit heures par jour !
Les enfants ne sont pas différents des adultes. Maths, lecture ou solfège : ils peinent à fixer leur attention sur des activités qui les ennuient. Eux aussi connaissent des périodes, au cours de la journée, où leurs capacités cognitives sont moins performantes. Observons-les pour repérer les moments les plus judicieux pour les stimuler.
Son attention peut être fixée ailleurs
Le développement d’un enfant est aussi jalonné par des apprentissages complexes (langage, propreté, écriture…) qui nécessitent des réaménagements, mobilisent toute son énergie psychique et l’empêchent – provisoirement – de se concentrer sur d’autres tâches.
Si le symptôme se prolonge et se manifeste dans tous les domaines, il faut en rechercher la cause. L’enfant a-t-il peur de sa maîtresse, craint-il de ne pas être à la hauteur ? Est-il contrarié par la naissance de son petit frère ?
L’anxiété est incompatible avec la concentration
Au lieu de s’énerver et d’accroître son stress, ses parents l’inciteront à exprimer son désarroi, tout en conservant leur sérénité. Le calme est aussi contagieux que le stress, et il favorise la concentration.
Tout comme l’activité physique. “Le jeu après les devoirs” : ce principe, unanimement partagé, devrait pourtant être inversé. Après une journée de classe, où ils sont restés assis pendant des heures, les enfants ont besoin de se dépenser pour décharger leur énergie. Leur capacité d’attention n’en sera qu’améliorée. Enfin, si un enfant se montre en permanence agité, qu’il peine à se concentrer et que ce comportement perdure, mieux vaut consulter un pédiatre, qui détectera ou non un éventuel trouble de l’hyperactivité. »
Source : http://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Apprentissage/Articles-et-Dossiers/Mon-enfant-n-arrive-pas-a-se-concentrer/3L-anxiete-est-incompatible-avec-la-concentration
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Lorsque mon petit garçon est né, il a souffert d’une
infection. Nous sommes restés à l’hôpital une semaine car il était sous perfusion. Cela m’a beaucoup fragilisée.
Je l’ai allaité le soir et la nuit jusqu’à l’âge de 14 mois. Il s’endormait jusqu’alors en tétant. Puis j’ai continué à le faire dormir en le berçant et en écoutant de la musique, sieste et nuit. Il se réveillait plusieurs fois chaque nuit. Martin n’avait jamais fait une nuit complète. Et ses siestes étaient aussi perturbées.
Je ne voyais pas comment m’en sortir. Son papa et moi, nous étions promis que nous ne le laisserions pas pleurer.
Nous avions auparavant consulté une conseillère en sommeil qui nous avait dit de le coucher éveillé. Je me suis sentie vraiment coupable. Et, à notre question « Que fait-on s’il pleure ? », nous n’avons pas vraiment eu de réponse claire.
J’ai continué mes prospections sur le net, des témoignages de parents dans ma situation. Et à part le fameux « 5-10-15″, aucune vraie solution.
Et puis au mois de décembre, j’ai découvert l’existence d’Aude. Les divers témoignages m’ont fait une forte impression. J’ai pris mon téléphone tout de suite et Aude m’a fixé un rendez-vous.
Nous nous sommes vus le 17 décembre. Elle nous a écoutés, elle a parlé à Martin qui ne semblait pas vouloir l’entendre. Nous avons attendu la semaine suivante
(les vacances du papa) pour mettre en route le protocole proposé par Aude.
Martin a fait sa première nuit le troisième jour.
Et depuis, c’est de mieux en mieux. Il fait des nuits de 12 heures, cela fait 10 jours que nous avons commencé. Même les siestes sont de meilleure qualité.
C’est vrai que le sevrage des bras a déclenché de nombreux pleurs mais Aude nous a permis d’accompagner notre bébé dans ce moment difficile. Il va dans son lit sans rechigner et s’endort avec un copain-peluche (il n’a jamais eu de doudou).
Et sans musique !
Moi aussi, j’ai changé. J’identifie mieux les pleurs de Martin. Je suis sereine dans mon rôle de Maman. Le papa est stupéfait et enchanté. Je ne remercierai jamais assez Aude. Je parle d’elle autour de moi. Merci Aude.
