Archives par Tags : Parents



Que faire à Paris ce week-end avec les enfants ?
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Festival de l’Oh , samedi 12 et dimanche 13 mai. Quai de Bercy (XIIe), dans le Val-de-Marne (94) et la Seine-Saint-Denis (93). Entrée libre.

Prendre l’eau. La Seine est en fête tout le week-end avec des promenades fluviales, des spectacles sur l’eau et les berges, des débats et des activités nautiques.

Le Festival de l’Oh, qui vise aussi à défendre l’environnement, investit le port de Bercy (XIIe), mais aussi de nombreuses villes du 93 et du 94 (Ivry-sur-Seine, Créteil, Nogent-sur-Marne….).

Dans la capitale, vous pourrez notamment découvrir des expos, concerts, danses et contes (le programme). Ne manquez pas les liaisons fluviales commentées entre les différentes escales (2€) !

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Pourquoi attendre que « ça passe » ? Colères, Sommeil…
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes témoignages, Non classé)

Aude est LA solution !!

Je suis maman d’un petit Léo qui a 2 ans. Depuis toujours il a des problèmes de sommeil mais il s’est mis à ne plus vouloir aller se coucher… Il exigeait ma présence pour s’endormir et à chacun de ses réveils (fréquents !!) en pleine nuit. Pareil pour la sieste !
Au bout du rouleau et après 2 mois sans dormir, j’ai contacté Aude !

Notre première entrevue avec elle a été, en elle-même, une super expérience !
Après un protocole établi pour notre famille, les choses se sont rapidement améliorées.
Aujourd’hui, grâce à elle, chacun de nous a trouvé sa place et repris confiance en soi.

Le calme et l’apaisement sont revenus.

Un premier enfant, c’est beaucoup de questions et un entourage qui donne des conseils contradictoires : Aude est LA SOLUTION pour vous éclairer !!

Du flou, nous sommes passés à la lumière avec des réponses adaptées à notre enfant et à notre famille.

Pourquoi attendre que  » ça passe « ? Les qualités, le professionnalisme et l’expérience de Aude nous ont fait gagner du temps et nous ont sortis de l’impasse !!!

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Témoignage de Laure, la maman de Victor (2 ans).
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes témoignages)

Bonjour Aude

Je me permets de vous donner des nouvelles de Victor.  Et  bien le challenge a été relevé nous parvenons depuis quelques soirs à ce qu il ne sorte pas de son lit !!

Il a quand même résisté le 1 er soir ça nous a pris  ….. et au moins ….. fois raccompagné dans son lit ! Depuis ça s est estompé. Il s endort seul et sans sortir du lit ceci depuis quelques soirs.

Il arrive qu il vienne vers 4 h du matin nous rejoindre dans notre lit,  je n ai pas eu le courage de le remettre dans son lit.  C’ est donc mon deuxième challenge prévu pour dans 10 jours car ce soir nous partons en vacances pour 1 semaine .

Encore merci de tous vos précieux conseils et votre soutien. Je n hésiterai pas à vous recontacter pour d autres conseils.
L avenir me le dira … Bonne journée cordialement Laure

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Témoignage de la maman de Sophie 5,5 Mois
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes témoignages, Non classé)

Bonjour Mme Becquart, je voulais vous donner
des nouvelles de ma petite Sophie !

Depuis votre passage mercredi dernier ça va beaucoup mieux à tel point qu’on a pas eu à appliquer la méthode d’endormissement car elle s’est endormie à chaque fois dans SON LIT et non dans les bras de papa.

Elle nous a fait des nuits complètes sauf hier soir, elle s’est réveillée vers 4h et après le biberon on la laissée dans son lit et après une « conversation » avec doudou elle s’est endormie.

Pour les siestes c’est pareil ! Pourvu que ça dure sinon on va appliquer vos conseils !
Merci pour votre aide et de nous avoir écoutés ! Cordialement, Julie

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Témoignage de ma maman de Zoé ( 5 mois) Texto
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes témoignages, Non classé)

Bonjour Aude

2 semaines et demi après notre rencontre, Zoé s’endort de jour comme de nuit dans son lit !

C’est un vrai bonheur pour toute la famille !

Zoé est reposée, elle dort en toute tranquilité.
Même les bruits du quotidien (jeux de sa grande soeur, ….) ne là réveille plus !
Merci encore pour vos conseils et votre disponibilité !!!!
Maud

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Mon enfant n’arrive pas à se concentrer
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Activité ennuyeuse, période d’apprentissage complexe,
stress familial ou scolaire…

« Le manque de concentration d’un enfant a souvent une origine précise, explique la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat. La trouver permet d’y remédier. »

« Il papillonne d’un jeu à l’autre, rêve pendant ses devoirs, oublie ce qu’il vient de lire : Serait- il anxieux, hyperactif ?
Souffrirait-il d’un déficit de l’attention ?

Le manque de concentration d’un enfant inquiète toujours les parents, qui appréhendent l’échec scolaire. Comme si eux-mêmes étaient concentrés huit heures par jour !

Les enfants ne sont pas différents des adultes. Maths, lecture ou solfège : ils peinent à fixer leur attention sur des activités qui les ennuient. Eux aussi connaissent des périodes, au cours de la journée, où leurs capacités cognitives sont moins performantes. Observons-les pour repérer les moments les plus judicieux pour les stimuler.

Son attention peut être fixée ailleurs

Le développement d’un enfant est aussi jalonné par des apprentissages complexes (langage, propreté, écriture…) qui nécessitent des réaménagements, mobilisent toute son énergie psychique et l’empêchent – provisoirement – de se concentrer sur d’autres tâches.

Si le symptôme se prolonge et se manifeste dans tous les domaines, il faut en rechercher la cause. L’enfant a-t-il peur de sa maîtresse, craint-il de ne pas être à la hauteur ? Est-il contrarié par la naissance de son petit frère ?

L’anxiété est incompatible avec la concentration

Au lieu de s’énerver et d’accroître son stress, ses parents l’inciteront à exprimer son désarroi, tout en conservant leur sérénité. Le calme est aussi contagieux que le stress, et il favorise la concentration.

Tout comme l’activité physique. “Le jeu après les devoirs” : ce principe, unanimement partagé, devrait pourtant être inversé. Après une journée de classe, où ils sont restés assis pendant des heures, les enfants ont besoin de se dépenser pour décharger leur énergie. Leur capacité d’attention n’en sera qu’améliorée. Enfin, si un enfant se montre en permanence agité, qu’il peine à se concentrer et que ce comportement perdure, mieux vaut consulter un pédiatre, qui détectera ou non un éventuel trouble de l’hyperactivité. »

Source : http://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Apprentissage/Articles-et-Dossiers/Mon-enfant-n-arrive-pas-a-se-concentrer/3L-anxiete-est-incompatible-avec-la-concentration

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Que faire à Paris pour Noël ?
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Durant les fêtes, entre marchés de Noël, illuminations et
animations, la Ville Lumière est plus scintillante que jamais !

Tous les ans, à l’approche des fêtes de fin d’année, la capitale accueille marchés de Noël, manèges, illuminations et opérations diverses pour attirer les touristes et égayer les vacances des parisiens. Tour de piste des initiatives à ne pas manquer.

13 marchés de Noël

Pas besoin d’aller jusqu’à Strasbourg pour faire vos emplettes, profiter d’un moment en famille ou déguster un bon vin chaud : Paris et sa proche banlieue organisent une quinzaine de marchés de Noël incontournables. Dans les chalets installés pour un mois, vous trouverez des idées cadeaux, des déco de Noël, des produits régionaux et artisanaux.

Marché Paris Champs Elysées du 19 novembre au 2 janvier. Le plus important de Paris avec 170 chalets et plus de 10 millions de visiteurs chaque année, ainsi que des animations pour les enfants. Avenue des Champs-Elysées, VIIIe.

Marché de Noël à la Maison de l’Alsace du 24 novembre au 23 décembre. Au 1er étage de la Maison de l’Alsace, venez fêter un Noël alsacien en dégustant des produits régionaux (bredele, baerewecke, pain d’épices, foie gras, vins d’Alsace…) et du vin chaud. 39, avenue des Champs-Elysées, VIIIe.

Village du Père Noël de Saint-Germain-des-Prés du 2 décembre au 2 janvier. 25 chalets installés le long du boulevard Saint Germain.Boulevard Saint Germain, VIe.

Village de Noël, place Saint Sulpice du 1er au 24 décembre. Ambiance Vieux Paris pour ce village, avec vin chaud, jouets rustiques et esprit de Noël. Place Saint-Sulpice, VIe.

Village de Noël européen du Trocadéro du 8 décembre au 2 janvier. Avec une centaine de chalets, ce grand marché promeut l’Europe, ses traditions et ses cultures, avec notamment des produits issus de chaque pays. Place du Trocadéro, XVIe.

Village de Noël de Montparnasse du 5 au 30 décembre. 40 chalets qui font la part belle aux produits régionaux et à la dégustation. Au pied de la Tour Montparnasse, XVe.

Marché de Noël Italie 2 du 25 novembre au 24 décembre. 20 chalets installés autour du centre commercial Italie 2. Place d’Italie, XIIIe.

Marché de la Gare de l’Est du 2 au 17 décembre. Le meilleur de la gastronomie alsacienne s’installe autour de la gare, des bretzels aux pains d’épice en passant par les petits gâteaux de Noël, le vin et le foie gras. Déco de Noël et textiles de tables sont également de la partie. Gare de l’Est, Xe.

Marché de Noël, place de la Nation du 1er au 24 décembre. Les «artisans du monde» sont à l’honneur cette année (Russie, Vietnam, Pérou, Thaïlande, Inde, Corée…) avec objets, idées déco et cadeaux. Place de la Nation, XIIe.

Marché de Noël de Notre Dame du 16 au 21 décembre. Artisanat d’art et gastronomie du terroir à l’honneur. Notre Dame, Square Viviani / quai de Montebello, IVe.

Le Marché de la Défense du mercredi 23 novembre au mardi 27 décembre. 350 chalets installés sur le parvis, avec des idées cadeaux artisanales du monde entier (crèches, santons, poteries, masques africains..) ainsi que des produits du terroir (jambons corses, foie gras du Sud-Ouest, fromages alpins…). Deux chapiteaux sont installés : décorations de Noël et jouets. Parvis de la Défense, Puteaux (92).

Marché «Noël en Auteuil, les Festiv’ Solidaires» du 14 au 18 décembre. 5 jours de fête à l’initiative de fondation «Apprentis d’Auteuil» (qui favorise l’insertion des jeunes en difficulté) avec des produits du terroir (foie gras, fromages, vins) et des éléments de déco (santons, sapins, guirlandes), ainsi que des concerts, ateliers pour enfants et une brocante. 40, rue Jean de La Fontaine, XVIe.

Marché de Noël de Boulogne du 8 au 24 décembre. 45 chalets investissent la Grand-Place face au centre commercial, avec des animations et un petit train. Grand-Place, Boulogne (92).

Grands magasins et illuminations

Depuis quelques jours, 130 rues et places de la capitale brillent grâce aux illuminations urbaines installées jusqu’à début janvier. L’avenue des Champs Elysées bien sûr, mais aussi de nombreuses adresses à Paris : consultez la liste ici, levez les yeux et profitez !

Les grands magasins aussi ont revêtu leurs costumes de Noël, des vitrines aux illuminations, en passant par les animations. Aux Galeries Lafayette (IXe) inaugurées par Charlie Winston, des poupées rock n’ roll designées par l’américain Andrew Yang ont envahi les vitrines (110 exemplaires numérotés vendus 150€ pièce). Au Printemps (IXe), coaché par Karl Lagerfeld, les vitrines sont placées sous le signe du voyage et de l’évasion, à travers onze destinations phares de la maison Chanel, pour un tour du monde express (Los Angeles, Byzance, Moscou, Biarritz…). Enfin, le BHV (IVe) a choisi le Québec, avec, en plus des vitrines, des ateliers de fabrication de capteurs de rêve, des cours de cuisine québécoise, des concerts, un studio photo pour se faire photographier devant un décor québécois, un bar givré sur la terrasse, et, une sélection de produits québécois.

La capitale des enfants

Parce que Noël est avant tout la Fête des enfants, manèges et patinoires gratuits ouvrent spécialement pendant les fêtes !

Du 17 décembre au 1er janvier, 20 manèges, ouverts tous les jours de 10h à 19h, sont disséminés dans la capitale (liste consultable ici) pour faire rêver les enfants sur des chevaux de bois. Depuis mi-novembre (et jusqu’à mi-février), la Grande Roue de la place de la Concorde et sa vue panoramique imprenable a également repris ses quartiers (ouvert tous les jours, de 10h30 à minuit, tarifs : 10€ – 5€ moins de 10 ans).

Autre animation traditionnelle des vacances de Noël qui attire chaque année petits et grands : les patinoires. Celle de l’Hôtel de Ville s’installe le du 16 décembre au 4 mars, avec une piste pour les adultes et une autre réservée aux enfants de moins de 6 ans (ouvert tous les jours, de 9h à 22h le week-end et de 12h à 22h en semaine, gratuit avec ses patins, location patins : 5€). Un parcours de glace au milieu des sapins a également été installé dans le village des Champs Elysées, à parcourir sur vos patins (ouvert tous les jours de 10h à 22h, entrée 5€, du 18/11 au 1/01). Enfin, le village Trocadéro a aussi sa patinoire de 330 m2, ainsi qu’un parcours raquette (ouvert tous les jours de 11h à 22h, patinoire 5€ et raquette 4€, du 8/12 au 2/01).

Source : http://www.lefigaro.fr

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Comprendre les enfants insupportables
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

Certains sont mis sous Ritaline, d’autres suivent
une psychothérapie avec leurs parents

Il y en a probablement dans votre entourage.
Ou vous les voyez parfois, dans des restaurants ou des lieux publics, courir au milieu des tables, faire l’hélicoptère en poussant des cris ou interrompre sans cesse les conversations de leurs parents visiblement épuisés mais fascinés par tant d’énergie. Eux, ce sont des enfants «agités», «turbulents» ou «difficiles».

Depuis quelques années, et suivant le tableau clinique DSM IV de la psychiatrie américaine, certains d’entre eux sont qualifiés d’hyperactifs ou même «d’hyperkinétiques». Ces enfants THADA (c’est-à-dire atteints de Trouble de l’Hyperactivité Avec Déficit de l’Attention) seraient actuellement entre 3% et 11% de la population enfantine.

Mais où finit l’extrême besoin de dépense physique, le côté «éveillé et épanoui» qu’adorent les parents d’aujourd’hui et où commence le trouble chez ces petits garçons (l’hyperactivité est très rare chez les petites filles) ?

C’est toute la question qui se pose aux psychiatres et psychanalystes qui reçoivent ces trublions.

«Comment évaluer ces comportements quand on observe que jamais l’enfant lui-même ne s’en plaint, ou ne fait de demande de traitement, mais seulement l’école et cela est variable selon les enseignants ou les parents ?», s’interroge Marika Bergès-Bounes. Psychologue-psychanalyste à l’hôpital Saint-Anne de Paris, elle vient de diriger un impressionnant ouvrage collectif sur le thème de L’enfant insupportable (Ed ERES).

«Ne m’oubliez pas!»

«Ce sont des patients qui arrivent déjà diagnostiqués chez nous !
Et insensiblement, avec les années, concernant ce dont ils sont atteints, nous sommes passés d’une simple agitation motrice à “une maladie”, et aujourd’hui à un
“trouble du comportement”!
Pour nous, il y a nécessité surtout de comprendre ce qui est d’abord un symptôme», martèle-t-elle. Un avis partagé par Mazy Varraud, orthophoniste dans un centre médico-psycho-pédagogique à Évreux. «II n’y a pas d’enfants insupportables, il n’y a que des enfants insupportés. Et surtout, poursuit-elle, des enfants en réaction.

La preuve, ils sont le plus souvent calmes avec nous. Mais il suffit qu’un de leurs parents leur dise “dis au revoir à la dame” pour qu’ils se mettent à s’agiter, courir partout ou même se jeter sous les tables.»

Lui vient alors à l’esprit l’histoire de Kyran, 10 ans. À la moindre remarque d’un enseignant, il se mettait à ruer dans les brancards.
«Notre équipe pluridisciplinaire s’est penchée sur son histoire et a vu que Kyran avait été placé en foyer parce que ses parents l’avaient maltraité psychologiquement. Mais il souhaitait toujours les revoir, tout en étant en colère contre eux. C’est cette colère de fond qui refaisait surface à la moindre occasion.»

L’hypertonicité motrice est donc à regarder comme un signal.
«Elle veut toujours dire quelque chose dans l’économie d’une famille ou d’une classe», observe Marika Bergès-Bounes.
Un problème de place, notamment. Un petit frère est né il y a peu, ou la tension monte entre les parents… D’ailleurs ces agités ont cette manie de sans cesse faire parler d’eux, de ramener l’attention des parents à leur existence, comme une façon de dire
«Ne m’oubliez pas! Je suis là». Ces enfants n’ont pas encore trouvé une place d’où ils peuvent parler. Alors, à défaut de pouvoir mettre en mots, ils remuent.

«Chez certains, il y a aussi la volonté inconsciente de prouver qu’ils sont vivants, poursuit la psychanalyste: une mère dépressive, ou un frère mort avant eux… Ils n’ont de cesse de lutter contre cette angoisse de mort en occupant le terrain.»

Certains parents, désireux que ces symptômes cessent vite, vont dans les services qui prescrivent de la Ritaline, le fameux psychotrope qui «rend les enfants sages».
Les psychanalystes y sont pour la plupart opposés et travaillent donc dans un tout autre esprit que leurs collègues psychiatres.
«Si l’agitation motrice était une pathologie, cela se saurait, affirme Marika Bourgès-Bounes. Le grand neuro-psychiatre Henri Wallon lui-même ne la considérait pas comme une maladie dans la mesure où elle s’arrête avec l’adolescence.»

Aujourd’hui, cette psychanalyste et son équipe de Saint-Anne déplorent que des enfants en échec scolaire ou déprimés soient rapidement catalogués «enfants THADA».

«Le terme est devenu un vaste fourre-tout à l’intérieur duquel on ignore si l’agitation motrice vient avant la perte de concentration ou après.»
Elle observe aussi que de nombreux parents arrivent en consultation avec le souci paradoxal que leur enfant soit bien «hyperactif» ou «surdoué».
«Dans les deux cas, ces enfants sont dans le “Plus”», note la psychanalyste. Une démesure qui selon elle serait un produit inattendu de notre société d’hyperconsommation toute occupée à «gaver les enfants» sur tous les plans.

Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2010/05/10/10212-comprendre-enfants-insupportables

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Soupçon sur les biberons dans les maternités.
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

Une enquête a été déclenchée en urgence jeudi 17/11
par le ministère de la Santé sur un procédé de stérilisation, a priori interdit, pour les biberons et tétines fournis aux maternités françaises, utilisant un gaz cancérogène, l’oxyde d’éthylène.

Une réunion est prévue vendredi au ministère de la Santé avec les fabricants et fournisseurs pour étudier les meilleures façons de procéder à un retrait tout en garantissant la continuité d’approvisionnement.

Retrait des biberons et tétines incriminés.
L’enquête confiée à l’IGAS (l’inspection générale des affaires sociales) fait suite à la publication cette semaine d’une enquête par Le Nouvel Observateur selon laquelle au moins deux entreprises fournissant des hôpitaux français en biberons et tétines utilisent cette technique de stérilisation.

L’enquête diligentée ce jeudi par Xavier bertrand (…) a pour objectif de comprendre «comment un tel dysfonctionnement a pu se produire». Le ministère a demandé que les biberons et tétines incriminés «soient retirés dans les plus brefs délais».

Deux entreprises visées. Dans son enquête, le Nouvel Obs cite deux fournisseurs d’hôpitaux français qui utilisent la technique incriminée – qui consiste à «gazer» les produits à stériliser avec ce gaz inerte – pour des biberons et tétines à usage unique.

Michel de Gryse, responsable de l’une des deux entreprises citées, la société belge Beldico, confirme que le gazage à l’oxyde d’éthylène est bien l’une des deux méthodes utilisées. Beldico, racheté cet été par le français Médiprema, fournit 7 à 8 millions de biberons à usage unique aux maternités et hôpitaux français, selon M. de Gryse.

Un procédé autorisé à l’usage médical, interdit au contact alimentaire.
Cette méthode de stérilisation est «autorisée pour le matériel médical» comme les compresses, les gants et autres, relève-t-on à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). En revanche, le procédé, cancérogène, est bien interdit pour «tout ce qui est en contact alimentaire direct», selon l’Anses, agence française en charge de la sécurité alimentaire.
C’est cette nuance que les entreprises utiliseraient pour fournir aux maternités et hôpitaux des biberons traités à l’oxyde d’éthylène. «Nos produits sont considérés comme des produits médicaux et non pas alimentaires»  explique ainsi le responsable de Beldico. «C’est un tour de passe-passe» qui consiste à faire passer tétines et biberons comme «produits médicaux», commente-t-on à l’Afssaps.

Quelle dangerosité ?
Reste à évaluer la réelle dangerosité d’un procédé autorisé pour du matériel médical même si celui-ci entre directement en contact avec le corps des patients (sonde gastrique par exemple).

A la direction du groupement public d’hôpitaux parisiens AP-HP, on assure que le procédé est l’objet d’une stricte surveillance au niveau des «quantités résiduelles» de gaz sur les produits. Mais pour l’expert André Picot, interrogé par Le Nouvel Observateur, le fait qu’on puisse encore stériliser des biberons avec ce produit est un «total non-sens».
Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé ce gaz «dans le groupe 1 des agents cancérogènes pour l’homme».

Source : LeParisien.fr

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Comment aider les enfants à affronter une séparation ou un divorce ?
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Les enfants peuvent trouver difficile la séparation
ou le divorce de leurs parents. Votre enfant peut se sentir triste, confus ou inquiet. La façon dont vous abordez les changements influera sur ses réactions.

Que dire à nos enfants au sujet de notre séparation ou de notre divorce ?

  • Prévoyez comment annoncer la nouvelle à votre enfant.
    Si c’est possible, il est préférable de le faire ensemble. Choisissez le lieu et le moment pour en parler. Soyez honnête, mais tenez compte de l’âge de votre enfant lorsque vous décidez ce que vous lui dévoilerez.
    Les enfants plus jeunes ont besoin d’information moins détaillée. Les enfants plus âgés peuvent demander à en savoir davantage.
  • Rassurez votre enfant en lui disant que vous l’aimez toujours et que vous continuerez tous les deux à vous occuper de lui. Dites-lui qu’il aura de nombreuses occasions de passer du temps avec ses deux parents.
  • Établissez très clairement que votre enfant n’est pas responsable de la séparation. Les jeunes enfants, en particulier, craignent d’être responsables de la séparation ou du divorce. Expliquez-lui que c’est un problème d’adultes et qu’il n’aurait rien pu faire pour l’éviter. Il aura peut-être aussi besoin de savoir que ni lui, ni personne ne peut vous faire revenir sur votre décision.
    Aidez-le à comprendre que le divorce est définitif.
  • Encouragez votre enfant à parler ouvertement de ses sentiments. Lorsque votre enfant parle, écoutez-le attentivement et tâchez de ne pas l’interrompre. Il est normal qu’il éprouve de la difficulté à exprimer ses sentiments, alors soyez patient. Ce peut être difficile, mais il est important de le laisser exprimer ses peurs et ses inquiétudes en toute honnêteté.
    Répondez à ses questions le plus honnêtement possible.
    Si votre enfant se sent gêné de se confier à vous, aidez-le à trouver quelqu’un en qui il a confiance, comme un autre membre de la famille, un médecin, un psychologue ou un travailleur social.
  • Dites à votre enfant seulement ce qu’il a besoin de savoir.
    Ne discutez pas de décisions d’adultes et ne vous chicanez pas devant votre enfant. Les enfants ne devraient pas participer aux rencontres avec les avocats ou les autres personnes qui participent à la procédure de séparation ou de divorce.

Que pouvons-nous faire pour faciliter la transition ?

  • Discutez des dispositions de visite avec l’autre parent avant de suggérer un projet à votre enfant.
  • Parlez ouvertement des modifications qui seront apportées au mode de vie. Indiquez clairement avec qui votre enfant habitera et à quel moment. Il a le droit de connaître les décisions prises à son sujet.
    Rappelez-vous qu’il faudra peut-être modifier les ententes à mesure que votre enfant grandira. Discutez des dispositions avec votre enfant plus âgé ou votre adolescent et soyez prêt à respecter ses sentiments au sujet de l’endroit où il veut habiter.
  • Maintenez la routine la plus normale possible. Les enfants se sentent en sécurité et plus en confiance s’ils savent à quoi s’attendre. Cherchez à créer des routines qui seront respectées dans les deux maisons.
  • Si vous avez plus d’un enfant, passez du temps de qualité seul avec chacun d’eux.
  • Ne parlez pas en mal de l’autre parent à votre enfant, à votre famille élargie ou à vos amis. Si vous éprouvez de la difficulté avec vos sentiments et vos émotions, trouvez un ami attentionné ou un conseiller à qui parler.
  • Les enfants peuvent se sentir seuls dans cette situation. Dans la mesure du possible, recherchez d’autres familles qui ont « deux maisons », afin que votre enfant puisse voir qu’il n’est pas le seul à avoir des parents séparés.
  • Soyez poli lorsque l’autre parent vient chercher ou reconduire votre enfant. Si vous êtes aimant et rassurant, votre enfant aura peut-être plus de facilité à affronter la transition.
  • Laissez votre enfant parler à l’autre parent chaque fois qu’il en a besoin. Tentez de démontrer de l’intérêt envers le temps qu’il passe avec l’autre parent. Ne laissez pas croire à votre enfant, par des mots ou des gestes, qu’il fait preuve de déloyauté s’il a du plaisir lorsqu’il n’est pas avec vous.
  • Respectez les limites raisonnables établies par l’autre parent. Ne minez pas l’autorité de l’autre parent et évitez de renverser une décision qu’il a prise. Discutez des règles et de la discipline avec l’autre parent pour être le plus uniforme possible dans les deux maisons.
  • Ne vous attendez pas que votre enfant agisse comme messager ou entremetteur. Vous ne devrez pas vous attendre qu’il vous fournisse de l’information sur les activités de l’autre parent, ses amis ou ses revenus.
  • Votre enfant peut aussi avoir l’impression que sa relation avec la famille élargie, telle que les tantes et les oncles, change. Soyez conscient de ces sentiments et donnez-lui de nombreuses possibilités d’entretenir ces liens.
  • Informez les autres adultes importants dans la vie de votre enfant (enseignants, éducateurs en milieu de garde, entraîneurs sportifs) de ce qui se passe, pour qu’ils puissent être à l’affût des signes des difficultés d’adaptation de votre enfant à la situation.
  • Transmettez l’information médicale et scolaire importante à l’autre parent. Essayez d’assister aux réunions et aux rendez-vous ensemble, pour être tous les deux informés.

Quand devrais-je appeler le médecin ?

Il faudra du temps pour que votre enfant s’adapte à ces changements.
Un enfant plus jeune peut retrouver des comportements qu’il avait abandonnés depuis longtemps. Par exemple, il peut demander sa suce. Les enfants plus âgés peuvent être en colère ou se sentir dépassés par le changement. Ce sont toutes des réactions normales, qui devraient disparaître au bout d’un certain temps.

Les signes annonciateurs d’un trouble plus grave chez votre enfant peuvent inclure :

  • l’anxiété,
  • la tristesse et la dépression,
  • des changements dans ses habitudes d’alimentation ou de sommeil,
  • des problèmes à l’école,
  • un comportement agressif.

Si le comportement continue de s’aggraver, parlez à votre médecin.

Il existe de nombreuses sources de soutien pour vous aider, vous et vos enfants, à traverser cette période difficile. Ne vous gênez pas pour demander l’aide de vos amis, de votre parenté ou d’un groupe communautaire ou religieux.

Il est également important de prendre du temps pour vous et de vous donner du temps pour vous adapter au changement. Vous avez besoin d’être reposé et en santé pour vos enfants.

Que faire en présence d’un problème plus grave ?

Malheureusement, il arrive que la séparation ou le divorce découle d’une situation de violence dans la relation ou dans la vie familiale. Si c’est le cas, il est important de trouver un endroit sécuritaire où vous pourrez habiter avec votre enfant. Il y a peut-être un foyer pour femmes battues près de chez vous, qui pourra offrir le soutien dont vous avez besoin.

Consultez votre médecin ou prenez contact avec votre service local d’aide à la jeunesse si vous pensez que votre enfant est maltraité.

Lectures supplémentaires pour les parents

Lecture supplémentaire pour les enfants

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