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Du bon usage des écrans chez les enfants : « La règle du 3-6-9-12 »
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Par Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA)

Face à la montée en puissance des nouvelles technologies, les modes de vie évoluent sans cesse et placent l’enfant au coeur des débats.

Quelles relations entretiennent-ils avec les écrans ?
Ces derniers jouent-ils un rôle important dans leur développement personnel ?
Quelles conduites adopter ?

Sensibilisée à ces questions, l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) invite les parents à suivre les conseils du Professeur Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, spécialisé dans les relations jeunes-médias-images et auteur de la règle du 3-6-9-12.

Télévision, ordinateur, jeux vidéo… les recommandations à adopter

Conseil n° 1 : pas de télévision avant 3 ans, avec discernement après 3 ans.

Les jeunes enfants grandissent aujourd’hui dans des familles où la télévision est souvent allumée, sans que les parents ne se rendent compte que cela perturbe leur développement.

Le temps passé par les bébés devant la télé, y compris les programmes des chaînes qui leur sont spécialement dédiées, les éloigne en effet de la seule activité vraiment utile à leur âge : interagir spontanément avec leur environnement grâce à leurs cinq sens. Jouer, toucher, manipuler les objets, se familiariser avec l’espace en trois dimensions est fondamental pour leur développement.

L’enfant à cet âge a besoin de se percevoir comme acteur. Devant un écran de télévision, il est seul face à une communication sans échange, appauvrissant ses interactions, incité à devenir simple spectateur du monde. Une importante consommation précoce de télévision favorise ultérieurement la passivité.

Si certains parents assurent calmer leur bébé en le plaçant devant la télévision, ce dernier est en fait captivé par le rythme (volontairement) rapide des images, couleurs et sons d’une intensité largement supérieure aux stimulations sensorielles habituelles de la vie quotidienne. Rien n’y fait sens pour lui. Il est intérieurement bouleversé. A l’apparente tranquillité de l’enfant correspond en fait une forte agitation interne, qui peut d’ailleurs se manifester dès que l’écran s’éteint.

Plus tard, les jeunes enfants habitués trop tôt à la télévision peuvent avoir tendance à reproduire les comportements stéréotypés de leur héros sans pour autant prendre du recul sur la situation et apprendre de leurs erreurs comme ils l’auraient fait grâce au jeu autonome.

Il est aussi à craindre que les enfants ne développent une relation d’attachement aux modèles de la télévision semblable à celle qu’ils ont avec les adultes qui les entourent. Ils ne se sentiront sécurisés que si un écran est allumé près d’eux, ou que s’ils possèdent l’objet reproduisant le personnage que leurs programmes habituels mettent en avant : ils se transforment en tyran prescripteurs des achats familiaux.

Aussi les pédiatres recommandent d’éviter au maximum l’exposition à la télévision avant 3 ans, même s’il s’agit d’une chaîne qui leur est spécialement dédiée.

Après 3 ans, ils encouragent les parents à impliquer davantage leurs enfants dans le choix du programme, pour une durée préalablement définie par l’adulte et les inciter à une analyse critique face au comportement du personnage télévisé. Ils rappellent également que la télévision ne doit pas investir tous les lieux de vie, en particulier la chambre des enfants.

Conseil n° 2 : pas de console de jeu personnelle avant 6 ans pour favoriser la créativité.

Lors de sa croissance, l’enfant développe son imagination en créant de ses propres mains, notamment par le dessin, le modelage et le jeu avec d’autres.
Il en est tout autrement lorsque l’enfant s’initie trop tôt aux automatismes de la console de jeu, défavorisant ainsi le développement de sa motricité fine et de sa créativité.

Les écrans peuvent être un support occasionnel de jeu en famille, voire d’apprentissages accompagnés, mais à cet âge, jouer seul sur une console personnelle devient rapidement compulsif.

Conseil n ° 3 : Internet accompagné à partir de 9 ans pour préserver son enfant

Les pédiatres préconisent aux parents d’attendre l’âge de 8/9 ans avant d’initier leur enfant à l’Internet. Avant de pouvoir naviguer sur la toile, l’enfant doit assimiler certaines notions qui lui seront nécessaires pour éviter les pièges du web.

Il existe une vraie fragilité psychologique pour cette tranche d’âge. Seuls les parents sont en mesure de sortir l’enfant du brouillage des repères qu’il risque à cet âge (flou sur les notions de sphère privée – intimité – et publique, entre la réalité et la fiction, de temps, etc.)

L’accompagnement sur le net est essentiel pour que l’enfant intègre trois notions fondamentales :
- tout ce que l’on y met peut tomber dans le domaine public,
- tout ce que l’on y met y restera éternellement,
- tout ce que l’on y trouve est sujet à caution : certaines données sont vraies et d’autres fausses.

Conseil n° 4 : Internet seul à partir de 12 ans avec prudence

Le jeune adolescent peut commencer à « surfer » seul sur la toile, à condition d’avoir compris et assimilé les règles précédentes.
Néanmoins, il est nécessaire d’adopter certaines règles d’usage, de convenir ensemble d’horaires prédéfinis de navigation, de mettre en place un contrôle parental, et de ne pas laisser l’enfant avoir une connection nocturne illimitée à l’Internet depuis sa chambre.
L’utilisation excessive de l’écran pour le jeu disparaît généralement dès la fin de l’adolescence. Une diminution des relations sociales et des résultats scolaires doit cependant alerter les parents. La mise en place d’une communication familiale sur le contenu des jeux vidéo (et la nature des programmes TV) afin de comprendre au mieux les attitudes de son enfant est indispensable.

À propos de l’AFPA

L’AFPA est une association nationale regroupant plus de 1600 pédiatres, soit plus de 60 % des pédiatres d’exercice ambulatoire (médecine de l’enfant en dehors de l’hôpital : pédiatres libéraux et pédiatres travaillant en Protection Maternelle Infantile ou en institutions). Elle est engagée dans le Collège National De la Pédiatrie (CNDP) aux côtés de 6 autres communautés pédiatriques.

Ses différentes missions visent à développer les actions de formation continue, élaborer une réflexion sur les programmes et les moyens de cette formation, promouvoir la recherche médicale dans le domaine de la Pédiatrie Ambulatoire, réaliser des actions et des programmes de pédiatrie humanitaire.

Elle sert de lien entre la pédiatrie ambulatoire (pédiatrie de ville), et les autres modes d’exercice de la pédiatrie, favorise la collaboration avec les sociétés étrangères de pédiatrie ambulatoire et représente les pédiatres de ville dans les sociétés savantes, auprès des organismes de formation continue et de recherche, et auprès des autorités administratives.

Site Internet : www.afpa.org

À propos du Pr Serge Tisseron

Psychiatre psychanalyste, auteur et docteur en psychologie à l’Université Paris Ouest Nanterre, Serge Tisseron est connu pour ses recherches sur l’image et l’impact des nouvelles technologies sur notre société. Il a notamment lancé en 2007 une pétition contre la télévision pour les enfants de moins de trois ans qui a fédéré les associations des professionnels de la petite enfance et contribué à la décision du Ministère de la Santé, en novembre 2008, d’obliger les chaînes de télévision à destination des bébés d’afficher un avertissement sur le caractère potentiellement dangereux de la télévision sur les jeunes enfants, et cela y compris pour les programmes qui se présentent comme leur étant spécifiquement destinés.

Blog : www.squiggle.be/tisseron

Source : http://www.legislation-psy.com/spip.php?article2702

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La toupie : vivre avec un enfant hyperactif
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes choix de livres, Non classé, Santé)

La Toupie

Depuis sa naissance, Lucas est un enfant « impossible ».

Agité, distrait, maladroit, c’est une véritable tornade qui secoue le cadre familial et scolaire.
Mais est-ce de sa faute  ?

Ce récit-témoignage, à la fois analytique et très littéraire, s’interroge sur l’éducation, la maladie, l’école et les méthodes d’enseignement qui restent muettes face à un enfant hyperactif.

C’est aussi le procès d’une société qui préfère stigmatiser le malade plutôt que de comprendre la maladie. Jamais pourtant Marie-Christine Buffat ne tombe dans le pathos ou l’accablement.

Tissé d’une prose précise et sans artifice entrecoupée de passages poétiques, son texte bouleverse le lecteur sans jamais tomber dans l’exagération ou le cliché.

« Il doit y avoir un responsable, forcément, puisqu’on parle d’erreur. Erreur, pour ce qui n’est pas normal, usuel, lambda. Pour ceux qui sont à côté de la plaque, en dehors du moule, légèrement à l’ouest… »

Auteur(s) : Marie-Christine Buffat
Edition : Xenia
Collection : Les yeux ouverts

Merci à Marie-Christine Buffat, qui, en m’envoyant son livre, m’a fait découvrir cette maladie au combien difficile. J’ai travaillé de très nombreuses années en milieu hospitalier Pédiatrique mais je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer des enfants atteints de cette maladie.

Une pensée toute particulière pour Séverine qui a 2 enfants TDHA.

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Les salles d’attente des pédiatres, des nids à microbes .
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Une étude américaine montre que les jouets de ces
antichambres peuvent être sources d’infection. Des mesures de prévention sont possibles.

Tous les parents ou presque en ont fait les frais un jour ou l’autre : ils emmènent leur enfant chez le pédiatre pour une infection et en repartent avec une autre. En cause, les contacts directs entre enfants ou par jouets interposés dans les salles d’attente, très souvent porteurs de virus responsables de maladies respiratoires.

Des chercheurs américains se sont penchés sur la question et ont publié leurs résultats dans Pediatric Infectious Disease Journal. Leurs travaux, menés en Virginie, ont notamment porté sur le picornavirus, à l’origine du simple rhume et de certaines gastro-entérites. Ils ont prélevé des échantillons sur des jouets avant et après nettoyage par une lingette antiseptique. Or, même après nettoyage, certains virus restent détectables sur 20 % des jouets.

«Bouillons de culture»

«On ne peut pas nier que les salles d’attente tout comme les lieux collectifs contiennent des microbes», note le Dr Jacques Cheymol, pédiatre à Clichy.

Les médecins rechignent à évoquer cette question de l’hygiène de leurs salles d’attente, la jugeant culpabilisante, et préfèrent insister sur les contaminations dues aux rapports interhumains, princi pale cause des échanges viraux via les mains ou les gouttelettes de salive. «Bien sûr que les enfants sont des bouillons de culture, relève le Dr Gérald Fain, oto-rhino-laryngologiste, assistant à la Fondation Rothschild à Paris. Mais ils contaminent les salles d’attente comme ils le font des crèches. Il faudrait presque faire une décontamination chirurgicale à chaque passage d’enfant malade, or c’est évidemment impossible.»

Pour le Dr Fain, il n’y a pas de remède miracle : si l’on emmène ses enfants chez le pédiatre, c’est par obligation puisqu’ils sont malades. Et les virus qu’ils sont susceptibles de contracter dans une salle d’attente sont les mêmes que ceux qu’ils attraperaient de toute façon par le biais de leurs frères et sœurs ou dans la cour de récréation. La différence, c’est que dans l’inconscient collectif, on vient chez le médecin pour se soigner et non pas pour attraper une autre maladie. Quitte à ne pas comprendre que les responsabilités sont partagées.

Porter des masques

Si l’on vient avec un enfant fiévreux et qui tousse, le faire tripoter ou même sucer les jouets de la salle d’attente n’est pas une bonne idée. Il n’est pas non plus nécessaire de le faire accompagner de sa sœur ou de son frère pour qu’ils attrapent la grippe ou la gastro-entérite saisonnière. «La solution serait que les malades portent des masques quand ils se rendent chez leur médecin, mais ce n’est pas dans la culture française», déplore le Dr Cheymol.

Du côté des médecins, quelques règles simples pourraient également être respectées, comme ne pas surcharger les salles d’attente en période épidémique, recevoir en priorité les malades qui toussent et qui ont de la fièvre.

Ou encore aménager des horaires spécifiques pour que ceux qui viennent pour un vaccin ne croisent pas ceux qui souffrent d’une bronchiolite ou d’une angine. Du bon sens logistique en somme.

Les chercheurs ont constaté que, même après nettoyage par une lingette antiseptique, certains virus restent détectables sur 20 % des jouets.

Source :  http://sante.lefigaro.fr/actualite/2010/02/22/10066-salles-dattente-pediatres-nids-microbes?position=12&keyword=hygi%C3%A8ne

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Prématurés : Evitez les garderies
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Santé)



Le risque d’infections pulmonaires serait multiplié par trois chez les bébés nés prématurément lorsqu’ils sont en garderie

Selon une étude du centre pédiatrique de John Hopkins qui sera publiée dans la revue Pediatrics en octobre 2010, la garderie exposerait les bébés prématurés atteints d’une maladie pulmonaire chronique à un risque d’infections respiratoires graves.

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Liniment Oléo-calcaire
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Qu’est ce que le liniment oléo-calcaire ?

Le liniment oléo-calcaire est une solution naturelle pour nettoyer et protéger les fesses de bébé. Il est également utilisé pour tout le corps en cas de peau sèche ou d’eczéma.

Cette solution est utilisée pour hydrater la peau (idéal pour les peaux fragiles, sèches, atopiques ou eczémateuses) du corps et du visage.

Le liniment oléo-calcaire nettoie en douceur les  fesses de bébé et les protège en cas d’érythème fessier ou de rougeurs.

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Le matin, des lipides plutôt que des sucres
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Mieux vaudrait prendre du jambon qu’une tartine de confiture
au petit déjeuner, suggèrent des chercheurs américains.
Le travail a été mené par l’équipe Martin Young (Birmingham, Alabama) chez la souris.

Elles ont reçu soit les aliments gras le matin au réveil, soit des hydrates de carbone le matin, puis des graisses en fin de journée. Chez ces dernières sont apparues prise de poids, adiposité, intolérance au glucose et tendance au syndrome métabolique.

Tout se passe comme si le repas du matin programmait le métabolisme pour le reste de la journée. Un petit déjeuner riche en hydrates de carbone favorise leur utilisation tout au long de la journée, alors que riche en lipides, il oriente les métabolismes vers des ressources énergétiques issues des graisses et des sucres.

Les auteurs en concluent que les recommandations alimentaires devraient tenir compte, outre l’aspect quantitatif et qualitatif, de l’aspect temporel. Et ce d’autant que les souris à petit déjeuner lipidique avaient tendance à réduire leurs portions du soir.

Source : http://www.pediatre-online.fr

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Des maisons de naissance pour un accouchement respecté
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

Après plusieurs rebondissements, les maisons de naissance
seront bel et bien expérimentées en France .
Frédérique Teurnier, présidente du Collège National des Sages-Femmes nous aide à faire le point sur ces établissements qui promettent un suivi de grossesse plus respectueux de la femme enceinte.

Qu’est ce qu’une maison de naissance ?

Une maison de naissance est une structure qui n’a pas le statut d’établissement de santé. Elle a pour but d’accueillir les femmes enceintes dans des conditions moins médicalisées que les hôpitaux ou les cliniques.

Elles sont plus respectueuses de la physiologie (la femme enceinte et son environnement), tout en garantissant aux femmes enceintes un cadre sécurisé.  Selon l’article 40 du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2010, les maisons de naissances doivent disposer d’une convention avec les services mobiles d’urgence et avec un établissement de santé à proximité immédiate disposant d’une maternité.

« Les maisons de naissance sont des lieux dédiés où la femme enceinte est prise en charge par la sage-femme de son choix qui la suit tout au long de sa grossesse.

Ce sont des lieux de naissance, mais également de consultation, de préparation à l’accouchement et d’accompagnement », explique Frédérique Teurnier, présidente du Collège National des Sages-Femmes.
Leur avantage : offrir aux futures mères un suivi réellement personnalisé, contrairement aux cliniques et hôpitaux où la prise en charge est assurée par l’équipe de garde.

Pour qui ?

Les maisons de naissance sont des lieux d’accueil pour les femmes volontaires dont la grossesse ne présente aucun risque identifié et dont l’accouchement ne nécessite à priori aucune intervention médicale (c’est-à-dire la majorité des femmes).

A leurs détracteurs, qui mettent en avant les risques potentiels du manque d’infrastructures de santé, Frédérique Teurnier répond : « Une maison de naissance devra signer une convention avec une maternité attenante (et inversement) En cas de problème, la femme enceinte y sera alors immédiatement transférée. »

Une alternative sûre à l’accouchement à domicile ?

Face à la surmédicalisation de l’accouchement, de plus en plus de femmes seraient tentées par l’accouchement à domicile. Une pratique qui comporte des risques comme le rappelle Frédérique Teurnier : « Comme beaucoup de sages-femmes sont réticentes à réaliser l’accouchement à domicile car elles ne sont pas en accord avec cette pratique et qu’elles ne sont pas assurées, les femmes vont jusqu’à accoucher toutes seules chez elles ! Jusqu’à présent, il existait peu de solutions intermédiaires et cela pénalisait tout le monde ! »

Quelle expérience des maisons de naissance à l’étranger ?

La première maison de naissance a ouvert ses portes à New-York en 1975. Aujourd’hui, il en existe plus d’une centaine aux Etats-Unis. Puis, l’Europe a suivi avec l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, la Grande-Bretagne, la Belgique, etc. Dernière région en date à les avoir adopté : le Québec.

Des exemples concluants, porteurs d’espoir pour la France : « Les maisons de naissance à l’étranger fonctionnent très bien et bénéficient aujourd’hui d’une expertise et d’un recul nécessaires » explique Frédérique Teurnier, « il est temps que la France débute cette expérimentation. »

En France, où en est-on ?

Le vaste dossier des maisons de naissance a été ouvert par Roselyne Bachelot dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2011. Un projet qui a d’abord été refusé par le Sénat estimant que la France ne devait pas baisser son niveau d’exigence en matière de sécurité des soins.

Le ministère de la santé a donc relancé le débat en promettant que ces maisons de naissance seraient attenantes à une maternité. L’idée étant d’encadrer les pratiques de naissances naturelles afin d’en éviter les dérives, notamment sectaires. Finalement, l’expérimentation des maisons de naissance en France sera mise en place entre le 1er septembre 2011 et le 1er septembre 2013.

Pourquoi tant de polémiques ?

Si les sages-femmes sont majoritairement pour l’ouverture des maisons de naissance, les obstétriciens sont plus réticents.
« L’obstétrique est encore très médicalisée en France. Or la grossesse est un processus physiologique évolutif (qui peut connaître des complications, mais qui se passe bien la plupart du temps ndlr), ce n’est pas un état risqué en soi » souligne Frédérique Teurnier. « Mais Il faut qu’il soit bien suivi pour détecter et prendre en charge les éventuelles complications.

Les maisons de naissance sont une belle opportunité pour les sages-femmes libérales qui pourront ainsi suivre des grossesses et accoucher leurs patientes dans une structure adaptée. Elles exerceront ainsi leur art de la maïeutique (accouchement) en tout autonomie. C’est également une belle opportunité pour les femmes même si en réalité je pense qu’une minorité de femmes choisiront les maisons de naissance », poursuit-elle.

Budget : quels changements pour les futures mamans ?

Pour les futures mamans, aucun changement significatif à noter… côté budget. Avant l’accouchement, toutes les consultations (suivi, contrôle, surveillance, etc.) réalisées par la sage-femme seront intégralement remboursées par la Sécurité Sociale et éventuellement par la mutuelle.

Une participation de 300 euros sera demandée par la maison de naissance afin de couvrir les frais liés à la location, gaz, électricité, eau, intendance, etc. qui sera, elle aussi, remboursée. Un petit surcoût pour une grande évolution dans la prise en charge de la maternité !

Source : http://www.magicmaman.com/,des-maisons-de-naissance-pour-un-accouchement-respecte,58,1706849.asp

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L’effet antalgique d’un biberon d’eau sucrée avant de faire un vaccin
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Un biberon d’eau sucrée donné au cours d’une séance
de vaccination réduit, chez les bébés de 1 à 12 mois,
la fréquence et la durée des pleurs.
L’action antalgique apparaît très tôt pour s’estomper en quelques minutes.

CE QUI ÉTAIT confirmé chez les bébés de moins d’un mois, vient de l’être, à un moindre degré, jusqu’à un an. Il s’agit du rôle analgésique, au cours de petits gestes médicaux, d’un biberon d’eau sucrée. Denise Harrison (Toronto, Canada) et coll. sont parvenus à cette conclusion après avoir « épluché » 695 études publiées sur ce sujet. Uniquement 14 d’entre elles ont été retenues en raison de leur qualité.

Le travail a été justifié par l’absence de données concordantes sur ce thème. Notamment un travail récent, analysant 10 études randomisées et contrôlées, avait surtout conclu à la discordance entre les données. C’est ainsi que les Canadiens, associés à des Australiens et des Brésiliens, ont tiré les leçons des 1 674 injections vaccinales analysées dans les 14 études retenues.

Diminution de 80 % l’incidence des pleurs.

Qu’il s’agisse de biberons de glucose ou de sucrose, pris avant et pendant une séance de vaccination, ils diminuent de 80 % l’incidence des pleurs après l’injection. Leur durée est également raccourcie grâce à ce biberon. Les études comparaient la boisson sucrée soit à de l’eau soit à l’absence de tétine.

L’enquête a été poussée un peu plus loin. Elle a cherché à définir la dose ou la concentration optimale de sucre. La démarche était rendue difficile par la diversité des dosages testés. Une tendance plutôt qu’une dose optimale se dessine. Des études menées avec des concentrations de sucrose à 12 % montrent l’absence d’effet antalgique. À l’opposé, un essai avec une eau sucrée à 50 % de sucrose s’est montré bien plus antalgique que dosée à 25 % ou à 40 % de glucose et, bien sûr, que de l’eau pure. Il s’agissait ici de contrôler la durée des pleurs après le vaccin. Globalement les auteurs enregistrent une relation antalgique de type effet-dose. Ils suggèrent d’avoir recours à des concentrations minimales de 30 % de glucose et de 24 % de sucrose (le sucrose étant le plus édulcorant des sucres).

D’autres paramètres, plus objectifs ont été évalués dans quelques études. La fréquence cardiaque n’a jamais été ralentie par les biberons sucrés, associés ou non à une anesthésie locale par un topique. En revanche, le taux de cortisol salivaire était abaissé de 33 %, en moyenne, lors de l’association glucose et succion. Alors, qu’il s’élevait lorsque les bébés recevaient soit de l’eau avec ou sans tétine, soit de l’eau glucosée seule.

Pic analgésique à la 2e minute.

Par rapport à ce qui est constaté au cours du premier mois de vie, les solutions sucrées montrent une action antalgique moindre pendant la première année. La diminution de la douleur, chez les plus d’un mois, se fait plutôt sentir au cours de la période immédiatement post-vaccinale, alors que chez les tout-petits, elle survient dès l’injection. Les auteurs rejoignent les conclusions d’une étude pour en tirer des données minutées. Il semble que le mieux serait de commencer à donner le biberon deux minutes avant l’injection. En effet, le pic analgésique de la boisson sucrée se ferait à la 2e minute, pour ne durer que de 3 à 5 minutes. C’est-à-dire le moment de la libération d’opioïdes endogènes.

Lorsque plusieurs vaccins doivent être réalisés, Denise Harrison et coll suggèrent de donner le biberon d’eau sucrée avant et pendant toute la durée de l’acte médical. L’objectif étant de maintenir une action analgésique prolongée.

Ils concluent que, même si le biberon d’eau sucrée réduit modérément les pleurs tant en incidence qu’en durée, il faut y avoir recours même pour d’autres actes qu’un vaccin. D’autant plus qu’une solution sucrée agit très rapidement, ne coûte rien et est d’administration facile chez un bébé.

› Dr GUY BEN ZADON

Source : http://www.pediatre-online.fr/vaccins/leffet-antalgique-dun-biberon-deau-sucree-avant-de-faire-un-vaccin/

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Sucer son pouce.
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Donnez un coup de pouce à votre enfant. Bien que la succion
du pouce soit un besoin inné et normal au début, cette habitude
pourrait devenir problématique.

On l’associe à la satisfaction nutritionnelle par la stimulation agréable du palais, des lèvres, de la langue et de la muqueuse buccale avec des sensations de bien-être (contact, caresse, voix du parent).

Le fœtus suce son pouce dès le début de la vie et pratique sa coordination musculaire. Après la naissance, le bébé découvre sa face, sa bouche et ses fonctions. Cette habitude peut être normale jusqu’à 3 — 4 ans.
Cependant, si elle dure plus longtemps, elle peut entraîner des déformations permanentes. Parfois, une évaluation de l’état psychologique peut être nécessaire.

Il est prouvé qu’un contact physique étroit mère-enfant dans les premiers mois de vie réduit considérablement la possibilité de succion d’un doigt
(référence : Allaitement maternel, enfants portés par leur mère : africaine, inuit…).

Les signes à vérifier d’une succion de pouce :

  • Lèvre supérieure hypotonique (paresseuse);
  • doigt « trop propre »;
  • cal (surplus de chair fibreuse);
  • sillon, fissure dans le doigt impliqué à la suite du serrement des dents;
  • malformations dentaires : occlusion ouverte antérieure à différents degrés;
  • occlusion croisée postérieure (molaires) unie ou bilatérale;
  • association de cette habitude avec une couverture, un animal en peluche, le balancement rythmé du corps, la caresse de cheveux, de l’oreille…

Les conséquences possibles :

  • Maocclusion (mauvaise tergiversation des dents) exemple : dents supérieures inclinées vers l’avant;
  • propulsion linguale;
  • amygdales hypertrophiées par respiration buccale;
  • otite;
  • aphtes (ulcères) en bouche;
  • verrues qui se propagent au doigt, à la lèvre et dans la bouche.

La sévérité de ces conséquences peut varier selon :

  • l’intensité de la succion;
  • les problèmes respiratoires déjà présents;
  • les tendances de croissance;
  • la technique de succion utilisée, 1 doigt ou 2 doigts;
  • la présence de propulsion linguale ou non;
  • un patient avec trouble intellectuel ou physique;
  • fréquence;
  • durée;
  • type et direction des forces appliquées (exemple : serrement des dents sur le doigt, force des lèvres selon l’âge du patient).

Les méthodes de contrôle :

Enfants en bas âge :

  • Utilisation d’une suce qui se délaisse plus facilement;
  • application de produits avec mauvaise saveur (poivre de Cayenne, vernis, etc.) efficace seulement pour les enfants qui veulent arrêter;
  • technique du diachylon, Band-Aid sur le doigt impliqué pour conscientiser;
  • encouragement et discussion (calendrier).

Enfants plus vieux (après 5 ans) :

  • Toutes les méthodes de contrôle des enfants en bas âge;
  • évaluation de l’état psychologique;
  • évaluation de la propulsion linguale;
  • appareil fixe ou amovible pour empêcher la succion (toujours pour les enfants qui veulent).

Il faut se rappeler que la période critique visée est celle de l’apparition des dents permanentes antérieures c’est-à-dire entre 5 et 7 ans en moyenne. Le but recherché est le contrôle de l’habitude sans renforcement négatif et avec la participation motivée de l’enfant.

Patrick Canonne, Dentiste pédiatrique
Le docteur Patrick Canonne est dentiste pédiatrique au département de médecine dentaire du CHU Ste-Justine en plus d’avoir sa propre clinique à Montréal. Centre dentaire Patrick Canonne 6705 Jean-Talon Est, Montréal 514-256-5574

Source : http://www.mamanpourlavie.com/specialistes/17-patrick-canonne/33-sucer-son-pouce.thtml

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LA FRANCE MANQUE DE PEDIATRES.
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

Les Français, pourtant champions de la natalité,
ont trois fois moins de pédiatres que la moyenne  européenne. Les professionnels interpellent le gouvernement.

La France fait des enfants mais est un des pays européens comptant le moins de pédiatres : 1 pour 6000 enfants, soit trois fois moins que la moyenne de l’UE. L’Association française de pédiatrie ambulatoire (Afpa) remet mercredi au ministère de la Santé une pétition signée par 130.000 Français pour dénoncer cette situation. La pénurie touche aussi bien les hôpitaux que le secteur libéral, même si ce dernier est beaucoup plus touché. Et l’avenir n’est pas rose.

Malgré une augmentation récente du numerus clausus dans cette formation, les nouveaux diplômés ne suffiront pas à compenser les départs à la retraite prévus dans les prochaines années. L’AFPA estime qu’il faudrait former 600 pédiatres par an pour espérer maintenir le niveau actuel : le numerus clausus est actuellement de 275.

Toutes les régions ne sont pas logées à la même enseigne. Les syndicats dénoncent des « déserts pédiatriques ». Des hôpitaux comme ceux de Châteauroux, Bourges ou Vannes par exemple n’ont plus de pédiatre, selon le président de la Société française de pédiatrie cité par Le Figaro et solidaire de la pétition de l’AFPA.

Source : http://lci.tf1.fr/science/sante/la-france-manque-de-pediatres-6227907.html

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