Archives par Tags : Pleurs



Témoignage de Mélanie.
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes témoignages)

« Jusqu’à ses 6 mois, ma fille ne dormait quasiment pas en journée.
Elle en avait pourtant bien besoin. C’était très éprouvant car il fallait la promener non stop dans l’appartement, sans quoi elle était visiblement mal et pleurait beaucoup.

Impossible de s’assoir 2 minutes. Nous étions épuisés. Mes lectures, les questions aux pédiatres, les conseils des uns et des autres… n’ont réussi qu’à nous culpabiliser et nous stresser d’avantage.

C’est alors que j’ai eu la chance de trouver le site de Aude Becquart.

Aude est venue chez nous et a su nous écouter puis nous proposer une solution adaptée à notre situation. Dès lors, ma fille a fait 2 siestes de 1H30, sans pleurs, presque tous les jours jusqu’à ses 16 mois. Elle était plus calme et jouait plus facilement seule.

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Témoignage de la maman de Sophie 5,5 Mois
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes témoignages, Non classé)

Bonjour Mme Becquart, je voulais vous donner
des nouvelles de ma petite Sophie !

Depuis votre passage mercredi dernier ça va beaucoup mieux à tel point qu’on a pas eu à appliquer la méthode d’endormissement car elle s’est endormie à chaque fois dans SON LIT et non dans les bras de papa.

Elle nous a fait des nuits complètes sauf hier soir, elle s’est réveillée vers 4h et après le biberon on la laissée dans son lit et après une « conversation » avec doudou elle s’est endormie.

Pour les siestes c’est pareil ! Pourvu que ça dure sinon on va appliquer vos conseils !
Merci pour votre aide et de nous avoir écoutés ! Cordialement, Julie

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Témoignage de ma maman de Zoé ( 5 mois) Texto
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes témoignages, Non classé)

Bonjour Aude

2 semaines et demi après notre rencontre, Zoé s’endort de jour comme de nuit dans son lit !

C’est un vrai bonheur pour toute la famille !

Zoé est reposée, elle dort en toute tranquilité.
Même les bruits du quotidien (jeux de sa grande soeur, ….) ne là réveille plus !
Merci encore pour vos conseils et votre disponibilité !!!!
Maud

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Témoignage de la maman de Noemie (2 ans). Texto
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes témoignages, Non classé)

Bonjour, cela fait 2 semaines que vous êtes venue et nous
avons vécu 2 semaines de bonheur. Nous revivons, profitons de nos soirées et Noemie très sereine se couche seule sans problème. Encore un grand merci pour vos précieux conseils.

S. J. et Noémie.

Histoire :
Les parents de Noemie ont fait appel à mes services car leur fille de 2 ans n’avait jamais fait ses nuits. De plus, le moment du couché devenait très conflictuel. Ils n’avaient plus de soirée de couple car Noemie refusait d’aller dans son lit.

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Témoignage de la maman de Martin, problèmes de sommeil.
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Mes témoignages, Non classé, Santé)

Lorsque mon petit garçon est né, il a souffert d’une
infection. Nous sommes restés à l’hôpital une semaine car il était sous perfusion. Cela m’a beaucoup fragilisée.

Je l’ai allaité le soir et la nuit jusqu’à l’âge de 14 mois. Il s’endormait jusqu’alors en tétant. Puis j’ai continué à le faire dormir en le berçant et en écoutant de la musique, sieste et nuit. Il se réveillait plusieurs fois chaque nuit. Martin n’avait jamais fait une nuit complète. Et ses siestes étaient aussi perturbées.

Je ne voyais pas comment m’en sortir. Son papa et moi, nous étions promis que nous ne le laisserions pas pleurer.

Nous avions auparavant consulté une conseillère en sommeil qui nous avait dit de le coucher éveillé. Je me suis sentie vraiment coupable. Et, à notre question « Que fait-on s’il pleure ? », nous n’avons pas vraiment eu de réponse claire.
J’ai continué mes prospections sur le net, des témoignages de parents dans ma situation. Et à part le fameux « 5-10-15″, aucune vraie solution.

Et puis au mois de décembre, j’ai découvert l’existence d’Aude. Les divers témoignages m’ont fait une forte impression. J’ai pris mon téléphone tout de suite et Aude m’a fixé un rendez-vous.

Nous nous sommes vus le 17 décembre. Elle nous a écoutés, elle a parlé à Martin qui ne semblait pas vouloir l’entendre. Nous avons attendu la semaine suivante
(les vacances du papa) pour mettre en route le protocole proposé par Aude.

Martin a fait sa première nuit le troisième jour.
Et depuis, c’est de mieux en mieux. Il fait des nuits de 12 heures, cela fait 10 jours que nous avons commencé. Même les siestes sont de meilleure qualité.

C’est vrai que le sevrage des bras a déclenché de nombreux pleurs mais Aude nous a permis d’accompagner notre bébé dans ce moment difficile. Il va dans son lit sans rechigner et s’endort avec un copain-peluche (il n’a jamais eu de doudou).
Et sans musique !

Moi aussi, j’ai changé. J’identifie mieux les pleurs de Martin. Je suis sereine dans mon rôle de Maman. Le papa est stupéfait et enchanté. Je ne remercierai jamais assez Aude. Je parle d’elle autour de moi. Merci Aude.

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Texto de voeux d’une maman
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes témoignages, Santé)

Bonjour Aude,

Martin a dormi de 20H30 à 6h45. Vous avez transformé nos vies. Je vous souhaite la santé pour continuer à « Sauver » des familles. Je parlerai de vous. Bonne Année 2012.

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Comment ne plus “hurler” sur ma fille ?
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Question :

J’ai une petite fille qui a deux ans et je ne supporte plus mes accès de « fureur »…
Il y a quelques jours, je me suis emportée, j’ai hurlé, parce qu’elle a mis de l’eau par terre dans la salle de bain !
Je suis malheureuse de ne pouvoir gronder ma fille autrement qu’en m’égosillant.
J’ai peur qu’elle souffre de mes accès de colère, qu’elle n’ose plus me parler de peur que je m’emporte. J’essaie, après avoir fini mes « vocalises » de lui expliquer pourquoi j’ai crié. Je lui dis que maman est très fatiguée, que je l’aime. J’ai peur de l’avoir déjà traumatisée pour sa vie future. (Laure)

La réponse de Catherine Marchi
Psychologue clinicienne

Les cris, les hurlements font peur aux enfants, vous le savez parfaitement, inutile d’enfoncer le clou en vous culpabilisant plus que vous ne l’êtes déjà.

Vous êtes confrontée à une difficulté que connaissent bien des parents : d’un côté vous avez parfaitement conscience que votre comportement est « inadapté » à la fonction parentale telle que vous la concevez et d’un autre côté vous n’arrivez pas à agir autrement.

Avant d’espérer changer nos comportements, il est toujours nécessaire de comprendre pourquoi nous agissons ainsi. Vous vous laissez déborder par votre colère et vos émotions.

Prenez le temps d’analyser ce qui se passe en vous, livrez-vous à une petite introspection. Votre seuil de tolérance aux « bêtises » très limité est peut-être lié à une fatigue physique, à un état de stress général qui n’a rien à voir avec votre fille.
Il arrive souvent qu’on répercute ses problèmes professionnels ou relationnels dans la sphère privée. Peut-être hurlez-vous après votre petite fille parce que vous vous sentez impuissante à poser les limites et à faire un bon usage de votre autorité. En ce cas, c’est contre vous-même que vous êtes en colère et que vous criez. Peut-être vous sentez-vous écrasée par les responsabilités ?

Vous semblez vous occuper toute seule de votre petite fille, c’est très lourd, pourquoi ne pas déléguer une partie des soins quotidiens à son père ou à une autre personne ? Demandez-vous aussi si vos hurlements ne vous en rappellent pas d’autres, bien plus anciens ?
Nous sommes tous enclins à rejouer avec nos enfants les relations que nous avions avec nos propres parents. Nous appliquons inconsciemment les modèles éducatifs dont nous avons « hérités ». Si vous avez eu une mère « explosive » ou un père « hurleur », votre premier mouvement est d’agir de même tout en sachant intellectuellement que crier est inutile voire toxique.

Vous dîtes ressentir de la « fureur  » à l’égard de votre fille. Ce mot est loin d’être anodin. A vous lire, vous réagissez comme si votre petite fille faisait « exprès » d’inonder la salle de bain pour vous nuire, pour vous faire de la peine. Or elle joue avec l’eau du bain, tout simplement, comme le font tous les enfants de son âge. Elle n’a aucune volonté délibérée de vous embêter. Pensez-y quand vous sentez la rage monter. Prenez l’habitude de vous mettre à sa place, imaginez-vous dans la tête d’une petite fille de 2 ans et demi. Imaginez sa peur et son incompréhension face à votre réaction violente.

Cette « décentration » vous aidera à limiter vos attentes et vos exigences. Votre petite fille n’a absolument pas conscience de vous causer du travail supplémentaire. Expliquez-lui calmement qu’elle n’est plus à la mer et qu’elle doit faire attention. Ne la laissez pas sans surveillance dans la baignoire, organisez-vous.

Avant de vouloir discipliner ses enfants, tout parent doit d’abord se « discipliner » lui-même. Vous auriez intérêt à vous familiariser avec les techniques de relaxation ou de yoga. Vous apprendrez ainsi à respirer lentement et profondément dès que vous sentez l’irritation monter. Vous éviterez ainsi de vous laisser déborder par vos affects.

Catherine Marchi, psychologue clinicienne, est diplômée de l’Université René Descartes Paris V.

Source : http://www.psychologies.com/Famille/Etre-parent/Mere/Reponses-d-expert/Comment-ne-plus-hurler-sur-ma-fille

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« J’veux plus aller à l’école ! » Témoignage d’une famille en crise
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Un cauchemar chaque jour renouvelé.
Depuis la rentrée scolaire, Maxime, 2 ans et demi, refuse obstinément d’aller à l’école.

Chaque matin quand Magali, sa maman le réveille, il ne lui saute plus au cou comme avant pour lui faire de longs câlins, il n’a qu’une question lancinante qui tourne à l’obsession:

 » Y’a école aujourd’hui, maman ? Je ne veux pas y aller. Je veux rester avec toi ».

Un SOS matinal qui tourne au cri de détresse au fur et à mesure que l’heure fatidique approche. Depuis plus de deux mois, la maisonnée est sous le choc.
Les crises de larmes et le mal-être du bambin perturbe tout le monde. Il faut dire que Maxime ne fait pas dans la demi-mesure. Il s’agrippe aux draps de son lit, refuse de prendre son petit déjeuner, traîne pour s’habiller et pique de véritables colères, se réveille la nuit, littéralement torturé et n’est plus aussi rieur qu’avant.

Sa mère est épuisée. « Devant la porte de sa classe, il hurle tellement et s’accroche à moi si fort que la maîtresse est parfois obligée de me l’arracher des bras. Au début de l’année, d’autres enfants réagissaient comme lui mais aujourd’hui ils se sont calmés, pas lui.

C’est l’enfer. Je ne sais même pas comment me comporter à l’égard des autres parents. J’ai l’impression qu’ils sont irrités par les cris de mon fils. Je pars travailler l’estomac noué, les yeux plein de larmes. Je n’avais jamais vécu ça avec sa nounou auparavant » dit-elle, effondrée.

Même Marc, son père, qui au départ croyait à un gros caprice prolongé revient bouleversé lorsqu’il amène lui-même son petit bonhomme à l’école. « Ce n’est pas du cinéma, reconnaît-il aujourd’hui. Il souffre vraiment ».

Pour Jacquelyne Brun, psychanalyste, psychologue, auteur de Angoisse, es-tu là ? (Fleurus), il y a beaucoup de petits Maxime dans les cours de récrés.

« L’école est un tournant dans la vie de l’enfant. C’est un moment social important.
Il devient grand, change de statut. Mais la séparation d’avec la maman est bien plus douloureuse que lorsqu’il allait chez sa nourrice ou en crèche. L’école n’est pas maternante, la maîtresse doit s’occuper de 30 petits écoliers qui se retrouvent rivaux pour capter son attention.

C’est une situation ingérable, il faudrait plus d’adultes pour s’occuper d’eux. Ils passent sans transition d’un milieu protégé à un univers qui ne l’est plus du tout. Je rencontre certains enfants pour lesquels par exemple aller en cour de récréation est une épreuve très difficile. Plus timides que les autres, ils s’y sentent en grande insécurité car ils se retrouvent avec beaucoup d’enfants, certains plus âgés qu’eux et sont vraiment angoissés ».

Dire et redire à l’enfant tout l’amour qu’on lui porte

Pour cette spécialiste, il ne faut pas négliger la douleur de l’enfant. Il faut être vigilant car dans ces moments-là, il se sent abandonné. « Surtout, quand la souffrance est trop grande, il faut le soigner et consulter un professionnel.

Trop souvent les parents n’osent pas car ils craignent devoir accompagner leur enfant durant des années chez un psy. Ce n’est pas le cas. En une, parfois deux ou trois séances, nous parvenons à débloquer des situations qui paraissent très difficiles ».

Jacquelyne Brun conseille aussi à chaque parent de rassurer l’enfant qui a peur, de lui dire et redire tout l’amour qu’elle lui porte, de discuter et même d’aller dans son sens pour prouver qu’elle le comprend. Un exemple ? Lorsque l’écolier rebelle lance « je veux rester avec toi », le parent peut répondre, « Je te comprends, moi aussi j’aimerais rester à tes côtés, ce serait tellement bien mais tu le sais, je travaille et ce n’est pas possible ». Une invitation au réconfort qui pour être efficace doit revenir souvent dans la bouche des parents.

Et, la psychanalyste prévient: « à l’école, il y aura d’autres étapes difficiles: l’entrée au CP, en sixième et même en quatrième ». Comme si en maternelle, les déchirements et les angoisses de votre progéniture ne faisaient que commencer…

Source : http://www.psychonet.fr/2000/11/22/916-j-veux-plus-aller-a-l-ecole-brtemoignage-d-une-famille-en-crise

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La dépression post-partum chez papa
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

On associe toujours la dépression du post-partum
à la maman, puisqu’elle allie relation charnelle et affective avec bébé.

Ce rapport fusionnel entre la mère et bébé fait que l’on prête aux mamans une très grande partie de la charge émotionnelle que représente la naissance de bébé.


On s’est jusqu’alors peu porté sur les difficultés que peuvent rencontrer les jeunes papas à faire face à la paternité. Pourtant, l’arrivée de bébé affecte papa autant que maman. Bien-être-bébé soulève la question de la dépression post-natale des papas.

Les papas aussi ont le blues ?

On ne le soupçonnait pas il y peu, mais le Baby-blues et la dépression post-partum chez maman peuvent aussi toucher les papas.

Bien que chez la femme, le rôle des hormones puissent contribuer aux angoisses et aux sautes d’humeur, l’arrivée de bébé est un événement qui affecte aussi bien les pères que les mères. Tous deux sont en effet confrontés aux mêmes préoccupations : nouvelles responsabilités familiales, mais aussi responsabilités financières, crainte de ne pas avoir les bons gestes avec bébé, etc.

Les pères peuvent également être plus vulnérables s’ils ont des problèmes conjugaux, financiers, ou ont déjà vécu une dépression.

Chez le père comme chez la mère, une dépression post-natale, en particulier lorsqu’elle est sévère, peut influer sur le développement psychoaffectif des enfants. Les conséquences de la dépression du post-partum chez bébé sont faibles mais existent donc dans certains cas.

Au même titre que les mamans, les papas doivent donc se confier à leur entourage et à leur médecin si des signes d’anxiété et de déprime se font sentir avec insistance, dans leur intensité et dans le temps.

Source : http://www.bien-etre-bebe.com/Bien-etre-maman/la-depression-post-partum-chez-papa.html

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Les conséquences de la dépression post-partum sur bébé
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

On s’inquiète souvent des conséquences
que peut avoir une dépression vécue par un parent sur bébé, lors des premiers mois de sa vie, alors qu’il est en plein développement.


Comme pour tout enfant, le contexte familial dans lequel il se construit et le comportement des parents influencent bébé à long terme, dans les rapports sociaux qu’il aura plus tard. Qu’en est-il lorsqu’une dépression a entravé la relation entre bébé et ses parents, après sa naissance ? Bien-être-bébé vous dit tout sur l’incidence d’une dépression post-natale sur bébé.

Les bébés sont très sensibles et réceptifs. Ils peuvent donc être exposés à la dépression de leur maman ou de leur papa, dans la mesure où la qualité des interactions entre le parent et bébé est diminuée.

Le comportement des parents dépressifs

Des études menées ont montré que les mamans déprimées prononçaient autant de mots tendres que les autres mamans. Toutefois, elles ont un discours généralement plus négatif et réagissent en décalage par rapport aux demandes de bébé. Or, c’est dans l’interaction et dans la satisfaction de ses besoins que bébé se construit et développe ses capacités psychomotrices.

L’incidence de la dépression sur bébé

Ainsi, certains bébés dont un parent a souffert d’une dépression post-partum, peuvent présenter un retard dans l’apprentissage du langage.

Cependant, l’incidence d’une dépression post-partum chez papa ou chez maman sur le développement du bébé est en général faible, sauf si la dépression est associée à d’autres risques.

On peut alors noter une influence sur le développement psycho-affectif de bébé et ses rapports socio-affectifs ultérieurs, selon les interactions qu’il aura vécues avec ses parents. On parle d’attachement « insécure », qui peut se manifester de façons différentes, par exemple :

  • Une hyperactivité
  • Une irritabilité plus marquée
  • De l’anxiété
  • Ou une peur d’être séparé de sa mère

Si la dépression est sévère, elle peut influer sur le développement du bébé, et on remarque parfois les signes suivants :

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