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Le biberon à 2 ans est un facteur de risque d’obésité.
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

La prévention de l’obésité doit débuter avant l’entrée
à l’école mais l’efficacité des mesures préconisées n’est pas démontrée.
La prise de biberons (dans la journée ou la nuit et en dehors des biberons d’eau pure) au-delà de l’âge de 12 à 14 mois peut contribuer à apporter un excès de calories.

Des chercheurs en épidémiologie américains ont sélectionné en 2001 un échantillon représentatif de la population de 14 000 nouveau-nés pour diverses études de santé publique. Parmi ceux-ci, à 9 mois, une cohorte de 10 700 a été formée dont 9 850 ont été revus au domicile à 2 ans, puis 6 950 à 5,5 ans. L’usage du biberon a été évalué à 2 ans, pendant le jour ou la nuit, ou au contraire interrompu. Les autres données sociales, nutritionnelles et de santé ont été recueillies afin d’analyser les nombreux facteurs pouvant influencer la croissance.

Parmi ces 6 950 enfants, 17,6 % étaient obèses à 5,5 ans et 22,3 % prenaient des biberons à 2 ans : 18,7 % pendant la nuit et 10,5 % la journée (dont 68 % les deux), avec une prévalence de l’obésité, comparable dans ces 2 groupes. Au total, dans le groupe biberon 22,9 % étaient obèses (IMC ≥ 95ème percentile) contre 16,1 % dans le groupe sans biberon. Cette association demeurait après correction des facteurs de confusion comme le statut socio-économique, l’ethnie, l’indice de masse corporel maternel, le poids de naissance et le poids à 9 mois et surtout l’allaitement au sein au moins 6 mois qui diminue le risque (p=0,04) et le fait de regarder la télévision (>2 h/jour) qui l’accroît (p<0,001). Le risque d’obésité était augmenté par 1,33  et même 1,62 pour les utilisateurs réguliers du biberon jour et nuit, après contrôle de tous ces facteurs de confusion.

Les auteurs ont calculé qu’une fille de 2 ans, pesant 12 kg et mesurant 86 cm, mise au lit avec un biberon de lait entier de 230 ml recevait environ 150 kcal supplémentaires soit 12 % de ses besoins journaliers.

En conclusion, l’usage prolongé du biberon augmente le risque d’obésité à 5 ans. L’éviter semble une bonne mesure de prévention.

Source : http://www.pediatre-online.fr/divers/le-biberon-a-2-ans-est-un-facteur-de-risque

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La diversification alimentaire du nourrisson : les erreurs à éviter
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Non classé, Santé)

Il est actuellement bien admis que le lait (maternel ou lait industriel
ler âge) doit être le seul aliment de l’enfant pendant les quatre à six premiers mois de la vie.

En effet, une connaissance aujourd’hui plus précise de la maturation des principaux systèmes et appareils du nourrisson, ainsi que les progrès considérables en matière de qualité nutritionnelle réalisée par l’industrie des aliments pour nourrisson permettent de donner quelques règles ou grands principes qui doivent conduire à éviter certaines erreurs et donc de limiter les risques alimentaires d’une diversification mal conduite.

Anatomie et physiologie

Durant les premiers mois de la vie, la physiologie et l’anatomie du nourrisson sont mal adaptées à une alimentation non lactée : ce n’est que vers l’âge de 4 à 6 mois que le nourrisson est capable d’entraîner les aliments vers l’arrière pour les avaler et il faudra attendre 9 mois pour voir apparaître les premiers mouvements masticatoires réflexes.
Les besoins hydriques du nourrisson diminuent progressivement avec l’âge; aussi l’introduction trop précoce d’aliments solides diminue la consommation de lait, et donc la ration hydrique quotidienne;

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Mon enfant ne veut pas manger
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

« Or il doit manger pour vivre. Forcément !
Ça ne se discute pas : c’est une loi de la nature.

Quelque chose de fort grave a du se produire pour qu’il ne mange pas. Se nourrir c’est une question de vie ou de mort. Or il refuse malgré tous nos efforts: insistance, fermeté, douceur, chantage, cuisines selon son choix, rien y fait.

C’est désespérant. » La façon de s’alimenter fait partie de la culture de la région, du pays. On sait bien que les français d’aujourd’hui, victimes des publicités, consomment des aliments trop gras, trop riches, trop sucrés, trop abondants. Ils vivent un autre temps que celui des disettes ou de la guerre. Ils nagent dans un foisonnement de gourmandises. Leur problème consiste plutôt à refuser les excès et les déviances, en redoutant l’obésité galopante si néfaste.

Et pourtant il ne mange pas !

Les anciens nous racontent leurs souvenirs, dans les pensions de jadis ils étaient obligés de manger ce qu’il y avait sur la table. Depuis ils détestent les lentilles ou la potée Lorraine. Elles leur rappellent ce pénible souvenir de forçage alimentaire, véritable souffrance vécue étant enfant et dont il garde encore la mémoire.

Notre goût est façonné par les repas de notre enfance, faits par notre mère. Si je goûte une soupe chaude qui ressemble à celle que j’aimais, je vibre encore aujourd’hui, même si cette soupe n’est pas, il est vrai, aussi aristocratique qu’une madeleine.
On voit comme il est important de réussir ce moment du repas. Le succès tient au cérémonial du repas, à l’ambiance, à la convivialité, au plaisir d’être ensemble à table, à la couleur de la nappe, aux odeurs, … en dépendent aussi les conversations, les rires, les sourires et les silences de la dégustation… La bougie sur la table ne peut manquer pour un dîner d’amoureux… Malheureusement tout est gâché car il ne mange pas.

« Je lui ai demandé ce qu’il veut pour le déjeuner, je me suis dévouée et lui ai préparé selon ses choix. Rien n’y fait. »

Cette terrible sensation d’impasse ressentie par le ou les parents n’a d’égale que la détermination butée de l’enfant à faire échouer toutes les tentatives, qu’elles soient douces ou violentes. L’enfant a toujours, dans cette situation si courante, le dernier mot.

Et puis il y a les grands parents qui ont gardé leur petit fils le week-end dernier et qui, eux, l’ont vu manger comme quatre ! Sans parler des amis qui recommandent de le priver du deuxième plat s’il refuse le premier, ou de l’envoyer dans sa chambre, ou de lui resservir le même plat le soir… En désespoir de cause les parents essayent et c’est encore l’échec : rien de plus vexant.
Pour eux l’impasse devient humiliante et c’est pourquoi cette question posée ne doit être éludée ni escamotée. De réelles souffrances sont en jeu, des souffrances partagées par l’enfant et toute sa famille. Tous les regards convergent vers ce petit qui ne mange pas. Son appétit se trouve au centre des préoccupations et devient le sujet de conversation unique, impossible de parler d’autre chose: il ne mange pas.
Ce soucis est envahissant certes, mais est-il unique ?
S’agit-il du vrai problème ou d’un écran de fumée ?

On ne mange ni par obligation, ni pour vivre, mais pour le plaisir.

Tout plaisir a disparu. La tristesse et la colère le remplacent. L’enfant s’oppose et résiste. L’hédonisme fait place à une petite guerre où personne ne trouve son compte. Alors que l’acceptation d’un plat est indéfectiblement liée au plaisir de le manger.
Et ce plaisir, comme tous les autres, est fragile et personnel. On ne me fera pas avaler un plat s’il me paraît à moi antipathique. Personne ne parviendra à me faire manger du rat ou des sauterelles grillées. Et si l’on me contraint le meilleur ragoût aura pour moi le goût du rat. Qu’on me le rentre dans la bouche et je le vomirai. Ainsi aurai-je le dernier mot.

La bouche est un lieu vulnérable et sacré.

Elle fait office de poste de contrôle et de défense contre « ce qui lui semble mauvais ».
Elle est le lieu du goût (ou du dégoût) et du plaisir de déguster, sans omettre sa fonction de parole. Nos goûts et nos dégoûts appartiennent à notre intimité. Vulnérable car il est facile de dégoûter quelqu’un en lui présentant un plat de façon négative, en disant qu’il y a des asticots dans la salade, ou en l’obligeant à le manger.

La bouche est un lieu sacré car l’homme préserve sans cesse l’intégrité de son corps, et s’oppose à ce qui le menace : l’intrusion d’un corps étranger, d’une cuiller et d’un aliment, d’un liquide qu’on voudrait lui faire boire de force, tel les supplices avilissants encore pratiqués dans les bizutages.

Assis sur sa chaise haute notre petit enfant joue, se retourne, regarde derrière lui, veut descendre et aller jouer ailleurs, il jette parterre cuiller ou mets placés devant lui…

Si l’on s’approche avec la cuiller il hurle puis ferme sa bouche énergiquement. Les mets ne l’attirent plus, ils les repoussent. Il est dégoûté. Il se mure dans une attitude défensive car il sent qu’on le force. Cette sensation a des effets immédiats sur lui comme sur tous les humains. Dégoût et refus de manger.

Il y a hélas de multiples façons de forcer les enfants à manger.

Toutes sont vouées à l’échec.
Lui proposer un autre plat,
lui resservir les petits pois le soir,
lui promettre la lune s’il accepte de goûter les betteraves,
une cuiller pour papa, une cuiller pour maman…
« Mange ! Fais-le pour moi »  dit cette maman les larmes aux yeux.
Mais l’enfant ne mange pas pour sa maman. Il mange avec elle. Il sent sur lui les regards évaluateurs de ses parents qui le jugent :
« aujourd’hui il a mieux mangé. »
« ce matin il n’a pas touché à ce que je me suis donné tant de mal à lui préparer, pourtant chez mamy il a adoré !! »
La vexation est infinie pour cette maman qui souffre l’humiliation à chaque repas. La souffrance est profonde, viscérale, obsédante. Le couple s’en ressent, les critiques s’insinuent, les conversations se taisent, ou bien le ton monte et l’orage éclate.

Comment en sortir ?

Tenter d’oublier l’appétit de son enfant car il n’appartient qu’à lui, et accepter l’idée que le vrai souci n’est pas là. Il est ailleurs.
Le refus de manger est étroitement lié au forçage, il disparaît dès que cesse le forçage, il est donc réversible. Mais cette tendance à forcer est elle-même lié à une angoisse ou à une peur ressentie par un parent ou les deux, souvent en rapport avec un tout autre objet.
Tout enfant forcé refuse.
Tout parent qui pousse de n’importe qu’elle façon son enfant à manger sera perdant.
Il affrontera un échec et une vexation qui rapidement occupera le devant de la scène et servira d’écran de fumée. L’obsession du repas prend une fonction de masque.
Mais qui donc se cache derrière lui ?

Derrière la situation bloquée du « je te pousse et tu refuses » un monstre sommeille…

Obsession dis-je, car il va falloir effectuer un véritable rétablissement, pour quitter ce soucis premier et seulement envisager d’en chercher un autre. Un souci chasse l’autre dit-on. Ici le comportement d’anorexie, si angoissant, cache une autre angoisse plus forte et lui sert de couvercle.

Ici beaucoup couperont net, arguant que tout va bien par ailleurs et que le seul problème c’est ce garçon qui refuse… Mais à y regarder de plus près, et à condition de ne pas être submergé par l’angoisse de fond, il devient possible d’avancer.

La date de début des troubles en dit long. Elle coïncide volontiers avec un évènement qui a pu marquer les cœurs :
décès,
perte d’un emploi,
soucis de santé,
hospitalisation,
déménagement en vue ou récent,
conflit intra familial ou mésentente conjugale,
surmenage ou absence d’un des 2 parents,
problème de jalousie ou de place dans la famille en raison d’une grossesse ou à la suite d’une naissance,
présence d’un parent proche à la maison, ou autre…

Ces facteurs perturbants peuvent être longtemps écartés, niés ou disculpés par ceux qui refusent encore de relier le comportement d’anorexie de leur enfant à cet évènement qui paraît en dehors de lui. Au pire ils mettront des mois à relier les signes, portés par leur enfant, à la cause première. Il faudra parfois qu’ils en viennent à la démarche personnelle de l’analyse pour débrouiller l’écheveau et retrouver le fil.

Le temps nécessaire peut être long, voire infini et l’on croise des adultes blessés à chaque retour chez leurs parents par les sempiternels reproches alimentaires. Ces paroles de reproches finissent par devenir un mode de communication, un écran de fumée, servant à entretenir un tabou familial.

Ici l’enfant dont nous parlons présente un comportement anorexique, à distinguer de l’anorexie vraie qui n’a rien à voir, cette dernière étant due à une maladie organique, infection, otite, cancer, tuberculose…
A distinguer aussi du cas particulier de la maladie des adolescents l’anorexie mentale très différente. Les nourrissons et les enfants peuvent adopter un comportement anorexique à tous les âges en gardant le plus souvent leur belle apparence, leur poids convenable et une croissance quasi normale.

Autour de cet enfant qui porte sur son dos la peine de ses parents, les raisonnements tenus par les proches sont d’une logique désarmante. Il ne mange pas or il le doit, sinon il va maigrir… La mort et ses squelettes apparaissent en filagramme derrière ces mots terribles. S’il ne mange pas c’est que tu ne sais pas t’y prendre, chez moi il dévore.
Ces parents désolés sont ensevelis sous les recettes de cuisines et les recettes éducatives :
Si tu acceptes qu’il ne mange pas maintenant, tu verras plus tard ce qui t’attend.
Il ne mange pas eh bien donnes-le moi à garder je vais m’en occuper…
Ici surgit la jouissance de l’entourage à dire (consciemment ou non) le mot qui blesse, voire le mot qui tue, tant la sensibilité et la fragilité sont à fleur de peau.

Parler d’autre chose.

Le pédiatre connaît bien ces situations où le symptôme domine et cache la forêt. Dans d’autres situations aussi (encoprésie, obésité), il s’avère nécessaire de chercher un autre sujet de conversation, ce qui revient à retourner vers le sujet lui-même.
L’enfant, mais aussi ses parents.

L’enfant traduit volontiers sa résistance à la situation si tendue,
parfois il dessine un château pour se protéger,
parfois il refuse de parler des repas,
détourne habilement la question,
parfois aussi il déprime et s’associe ainsi à la dépression de l’un de ses parents.

Ceux-ci, s’ils sont en confiance, accepteront de parler de leurs préoccupations et émergera bientôt la véritable clef des troubles. Restera à la relier au comportement de leur enfant. Ailleurs tout paraît bloqué et même verrouillé, ce qui est peut-être le signe d’une problématique plus secrète, intime ou tabou, qui requiert alors deux outils : du temps, et l’aide d’un psy.

Les entretiens peuvent avoir pour finalité de conduire les intéressés à déplacer eux-mêmes le centre de gravité de leurs angoisses, le faisant glisser de l’enfant vers la vraie cause.

De nombreux comportements d’anorexie d’apparition récente sont faciles à faire évoluer.

Ici les parents sont accessibles aux conseils suivants :
Respecter les goûts et la bouche de l’enfant,
ne plus le forcer d’aucune manière,
manger devant lui en songeant à soi-même et à ses propres goûts,
en aucune façon le punir s’il refuse,
lui laisser prendre le plat du milieu s’il refuse l’entrée,
lui laisser le dessert s’il refuse le met principal,
se montrer neutre s’il mange peu…
Inventer des cuisines pour soi et non pour lui, parler à table d’autre-chose…Pas si simple.

Encore une fois le combat par la force pour le faire manger est toujours perdu. Or il n’est pas souhaitable que les parents soient perdants. Il ne faut donc plus se lancer dans ce combat-là. Lâcher prise.

Par contre interdire de manger reste un devoir essentiel des parents !

En France et ailleurs, le rôle des parents est d’empêcher les enfants de manger ce qui est mauvais pour eux. Devoir de base. Ils lui interdisent fermement de se servir seul entre les repas, de boire sucré, de revenir à table quand le repas est fini, ou d’avancer l’heure du goûter s’il n’a pas (assez) mangé à midi… Dire non à son enfant quand il demande des pop-corn entre les repas, c’est stimuler son appétit. Il devra attendre le prochain repas, son désir de manger sera de ce fait reconstitué. Ainsi les parents auront joué leur rôle avec succès auprès de leur enfant, et ne seront ni perdants ni humiliés.

Dr Alain BROCHARD, pédiatre Strasbourg
Source : http://www.pediatre-online.fr/alimentation/enfant-ne-veut-pas-manger/

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Le petit déjeuner à la maison favorise les performances des enfants à l’école
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Il est intéressant de rappeler qu’en Europe 7 millions
d’enfants quittent encore leur domicile chaque matin
sans rien manger, bien qu’un adulte sur 2 reconnaisse
les bénéfices d’un petit déjeuner équilibré pour bien commencer la journée.

En France, 22 % de la population, soit 1 Français sur 5, saute le petit déjeuner et 19 % ne prennent qu’une boisson. Pour leur part, 16 % des enfants (près de 2 millions) partent à l’école le ventre vide ou avec seulement une boisson.

Les conclusions des recherches présentées font ressortir l’importance du petit déjeuner pour l’apprentissage et la mémoire. Les enfants qui sautent le petit déjeuner ont des capacités de mémorisation et d’utilisation des informations acquises récemment inférieures à celles des enfants qui prennent un petit déjeuner; leurs facultés d’expression sont également affectées de façon négative.

Le Dr Ernesto Pollit (professor of Dévelopment Human, département de Pédiatrie, université de California-Davis, états-Unis) déclarait :

« Nous disposons désormais de preuves suffisantes pour recommander aux parents de donner aux enfants un petit déjeuner équilibré pour leur permettre de répondre aux besoins intellectuels suscités par l’apprentissage scolaire. »

Le Pr Andrew P. Smith (département de Psychologie expérimentale, université de Bristol, Roayume Uni) relate dans l’international Journal of Food Sciences and Nutrition, une nouvelle étude menée chez les adultes, sur le lien entre la consommation de céréales au petit déjeuner et l’équilibre psychologique.

Enfin, le Dr Davis Benton (professeur au département de Psychologie, université de Wale Swansea, Royaume-Uni), l’un des acteurs de l’étude paru dans 1′AJCN, conduit des recherches sur la relation entre petit déjeuner, le taux de glycémie et la mémoire.

Source : http://www.pediatre-online.fr/alimentation/petit-dejeuner/

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Le matin, des lipides plutôt que des sucres
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé, Santé)

Mieux vaudrait prendre du jambon qu’une tartine de confiture
au petit déjeuner, suggèrent des chercheurs américains.
Le travail a été mené par l’équipe Martin Young (Birmingham, Alabama) chez la souris.

Elles ont reçu soit les aliments gras le matin au réveil, soit des hydrates de carbone le matin, puis des graisses en fin de journée. Chez ces dernières sont apparues prise de poids, adiposité, intolérance au glucose et tendance au syndrome métabolique.

Tout se passe comme si le repas du matin programmait le métabolisme pour le reste de la journée. Un petit déjeuner riche en hydrates de carbone favorise leur utilisation tout au long de la journée, alors que riche en lipides, il oriente les métabolismes vers des ressources énergétiques issues des graisses et des sucres.

Les auteurs en concluent que les recommandations alimentaires devraient tenir compte, outre l’aspect quantitatif et qualitatif, de l’aspect temporel. Et ce d’autant que les souris à petit déjeuner lipidique avaient tendance à réduire leurs portions du soir.

Source : http://www.pediatre-online.fr

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Il est difficile à table !
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Ne rien aimer ou presque entre 2 et 7 ans n’est pas un caprice.
C’est un comportement normal et sans conséquence pour l’avenir.

Il réclame toujours les mêmes plats et refuse obstinément
le reste ? Ne vous en inquiétez pas. Ce comportement fréquent
(il concerne 60% des enfants entre 2 et 7 ans) est baptisé
« néophobie alimentaire ».

Il se traduit par le refus de goûter des aliments nouveaux et par une nette attirance par des plats « neutres » : textures molles, lisses, goût et odeur peu marqués. Que faire ? Surtout pas l’obliger !

Pour éveiller ses papilles :

- Proposez-lui régulièrement des nouveautés.
Le bon truc, c’est de lui présenter un plat au moins cinq fois à quelques semaines d’intervalle. Ce qui est familier a plus de chances d’être accepté par votre bout de chou.

- Montrez l’exemple.
Cuisinez pour vous des repas variés, des légumes différents. Et proposez-lui toujours de goûter, sans le forcer.
- Faites preuve de fantaisie.
Il n’aime que les pâtes ? Préparez-les au fromage, à la tomate, aux petits lardons… Et faites-le participer à votre préparation pour le faire saliver à l’avance.

- Félicitez-le à chaque nouvel essai de sa part.
Et s’il refuse, faites comme si de rien n’était. En évitant à tout prix le chantage : « Tu auras du dessert si tu manges ton fromage ». Sous peine de le dégoûter à vie d’aliments associés à une situation de conflit.

source : http://www.magicmaman.com/,il-est-difficile-a-table,81,267.asp

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Il ne veut rien manger.
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Vers 2 ans, un enfant commence à chercher ses limites…
et celles de ses parents. L’affrontement à table devient
donc inévitable !

Le bébé aux bonnes joues qui dévorait tout, est devenu un petit capricieux à l’heure des repas ! Un grand classique aux alentours de 2 ans, âge réputé pour être celui de l’opposition systématique. Evitez de vous remettre en question. Ni vous, ni votre façon de cuisiner, ne sont en cause. C’est votre autorité qu’il est en train de tester ! Comment vous en sortir : le forcer à manger, ou le supplier d’avaler trois bouchées (une pour maman, l’autre pour papa, la troisième pour le chat…), c’est lui montrer que la nourriture est pour vous un enjeu important. Quand il voudra vous défier, il sera donc tenté systématiquement de faire un « chantage » à la nourriture. Mieux vaut donc ne pas insister, mais prévenez-le qu’il lui faudra attendre le prochain repas pour satisfaire son appétit. C’est la meilleure tactique à cet âge, à condition de ne pas craquer s’il pleure de faim une heure plus tard. D’ailleurs, rassurez-vous, cette épreuve ne se répétera pas souvent. Ce vilain petit creux à l’estomac restera un souvenir tellement désagréable dans son esprit que votre petit bonhomme prendra vite le bon réflexe de faire honneur à son assiette.

Source : http://www.magicmaman.com/,il-ne-veut-rien-manger,81,144.asp

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MON ENFANT REFUSE DE MANGER.
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Non classé)

Mon fils de 2 ans refuse de manger depuis quelque temps.

Cas classique me direz-vous… Nous avons tout essayé, les cris, les menaces, le fait de le coucher directement sans manger, rien n’y fait ! Il ne mange que quand il nous a mis hors de nous ! Que faire ?
Léa, 32 ans

La réponse de Gérard Apfeldorfer

Psychiatre et psychothérapeute

Si l’enfant a perdu du poids, s’il est triste, sans entrain, il convient de s’inquiéter de sa santé, et de consulter son médecin qui recherchera en premier lieu une cause somatique à cette incapacité à se nourrir.

Mais si cet enfant est tonique et s’il n’a pas perdu de poids, alors c’est sans doute qu’il mange suffisamment, malgré le conflit qui l’oppose à ses parents sur le terrain alimentaire.

Parfois, il n’y a rien de grave : l’enfant s’est mis à sélectionner ses aliments à sa façon.
Ce mécanisme qu’on nomme néophobie alimentaire est normal, mais dès lors que les

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LE BABYCOOK DE « BEBEA »
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes produits coups de coeur, Non classé)

LE BABYCOOK DE BEBEA

Le Babycook est un robot cuiseur-mixeur vapeur. Il convient pour
l’alimentation des bébés de 6 à 24 mois.
Il possède 4 fonctions : cuit à la vapeur, mixe, décongèle, réchauffe.

Babycook se nettoie facilement et les vitamines des aliments sont préservées.
Il est accompagné d’un livret de recettes et menus

Le Babycook 2 :
- Plus grande contenance (panier plus 30 %).
- Spatule pour retirer le panier et pour racler le fond du bol.
- Meilleure performance de cuisson et rapide, moins de 15 minutes,
- Panier transparent

Babycook recette: découvrez des recettes légère et gourmande de David Rathgeber, jeune papa, Chef « aux Lyonnais » l’un des restaurants parisiens de M Alain Ducasse.

Ou acheter le Babycook de Bébéa ?
http://www.naturabebe.com

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CUILLERES D’APPRENTISSAGE « TOMMEE TIPPEE »
Posté par Aude Becquart le  (Catégorie(s) : Mes conseils, Mes produits coups de coeur)

Idéal pour les débuts de la diversification.

Les cuillères « Tommee Tippee » sont spécialement conçues pour les petites bouches aux gencives délicates
(bout de la cuillère doux et souple).

Leur manche est long pour pouvoir atteindre facilement le fond des petits pots.

La forme de la cuillère a été spécialement étudiée pour que son extrèmité ne repose pas sur une autre surface, garantissant une hygiène irréprochable

AVANTAGES

Elles sont composées d’une matière incassable (polypropylène et TPE).
Leurs manches sont longs et antidérapants.
Elles sont compatibles lave-vaisselle et micro-ondes.

Ou acheter les cuillères « Tommee Tippee » ?
http://www.bebemode.com

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