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Les enjeux de la lutte contre la violence
à l’école.
Le Système d’information et de vigilance sur la sécurité scolaire ou ISIS mis en place depuis la rentrée 2010 a pour objectif de mieux comprendre les sources et l’ampleur du problème de la violence en milieu scolaire.
Tout d’abord, rappelons les enjeux de la lutte contre la violence et l’insécurité en milieu scolaire. L’école se doit de promouvoir l’égalité entre les sexes, de lutter contre toutes formes de discriminations et de préjugé racistes, homophobes et de prévenir toutes violences sexistes, racistes ou antisémites.
Réussir à instaurer un climat de sécurité et de tolérance à l’école garantira la réussite de l’objectif de donner à tous des chances égales ainsi qu’une intégration réussie.
La violence en milieu scolaire se manifeste de deux manières. Elle prend la forme d’indiscipline scolaire et d’impolitesse qui peut déranger l’enseignement et l’apprentissage en classe. La violence s’exprime aussi par des actes délibérés d’agression, dans l’enceinte de l’établissement ou aux abords immédiats sous forme de violences verbales, violences physiques, racket, dégradation de biens, usage ou trafic de stupéfiants.
Les mesures pour enrayer la violence scolaire
Depuis 2010, où se sont tenus à la Sorbonne les États généraux de la sécurité à l’École, des mesures concrètes ont été prises afin d’enrayer le phénomène de la délinquance et de la violence en milieu scolaire. Ces résolutions tournent autour de quelques points essentiels dont la mise en place de l’enquête SIVIS,
la formation du corps enseignant et du personnel de l’Éducation nationale,
le renforcement du plan de sécurisation des établissements scolaires ou encore
la réaffirmation du côté éducatif des sanctions scolaires.
Des outils, portail web et DVD sur la conduite de classe ou la gestion de conflits et comportements violents, sont mis à la disposition des enseignants notamment des professeurs stagiaires.
Le plan de sécurisation des établissements scolaires prévoit quant à lui des aménagements de locaux, l’installation de clôtures ainsi que la mise en place de vidéoprotection. Des équipes mobiles de sécurité ou EMS, présentes dans chaque académie, auront comme mission la prévention des conflits et tensions et pourront intervenir en cas de besoin pour la protection des biens et des personnes.
Source : http://www.scolarama.com/Lutter-contre-la-violence-en.html
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Activité ennuyeuse, période d’apprentissage complexe, 
stress familial ou scolaire…
« Le manque de concentration d’un enfant a souvent une origine précise, explique la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat. La trouver permet d’y remédier. »
« Il papillonne d’un jeu à l’autre, rêve pendant ses devoirs, oublie ce qu’il vient de lire : Serait- il anxieux, hyperactif ?
Souffrirait-il d’un déficit de l’attention ?
Le manque de concentration d’un enfant inquiète toujours les parents, qui appréhendent l’échec scolaire. Comme si eux-mêmes étaient concentrés huit heures par jour !
Les enfants ne sont pas différents des adultes. Maths, lecture ou solfège : ils peinent à fixer leur attention sur des activités qui les ennuient. Eux aussi connaissent des périodes, au cours de la journée, où leurs capacités cognitives sont moins performantes. Observons-les pour repérer les moments les plus judicieux pour les stimuler.
Son attention peut être fixée ailleurs
Le développement d’un enfant est aussi jalonné par des apprentissages complexes (langage, propreté, écriture…) qui nécessitent des réaménagements, mobilisent toute son énergie psychique et l’empêchent – provisoirement – de se concentrer sur d’autres tâches.
Si le symptôme se prolonge et se manifeste dans tous les domaines, il faut en rechercher la cause. L’enfant a-t-il peur de sa maîtresse, craint-il de ne pas être à la hauteur ? Est-il contrarié par la naissance de son petit frère ?
L’anxiété est incompatible avec la concentration
Au lieu de s’énerver et d’accroître son stress, ses parents l’inciteront à exprimer son désarroi, tout en conservant leur sérénité. Le calme est aussi contagieux que le stress, et il favorise la concentration.
Tout comme l’activité physique. “Le jeu après les devoirs” : ce principe, unanimement partagé, devrait pourtant être inversé. Après une journée de classe, où ils sont restés assis pendant des heures, les enfants ont besoin de se dépenser pour décharger leur énergie. Leur capacité d’attention n’en sera qu’améliorée. Enfin, si un enfant se montre en permanence agité, qu’il peine à se concentrer et que ce comportement perdure, mieux vaut consulter un pédiatre, qui détectera ou non un éventuel trouble de l’hyperactivité. »
Source : http://www.psychologies.com/Famille/Enfants/Apprentissage/Articles-et-Dossiers/Mon-enfant-n-arrive-pas-a-se-concentrer/3L-anxiete-est-incompatible-avec-la-concentration
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La Toupie 
Depuis sa naissance, Lucas est un enfant « impossible ».
Agité, distrait, maladroit, c’est une véritable tornade qui secoue le cadre familial et scolaire.
Mais est-ce de sa faute ?
Ce récit-témoignage, à la fois analytique et très littéraire, s’interroge sur l’éducation, la maladie, l’école et les méthodes d’enseignement qui restent muettes face à un enfant hyperactif.
C’est aussi le procès d’une société qui préfère stigmatiser le malade plutôt que de comprendre la maladie. Jamais pourtant Marie-Christine Buffat ne tombe dans le pathos ou l’accablement.
Tissé d’une prose précise et sans artifice entrecoupée de passages poétiques, son texte bouleverse le lecteur sans jamais tomber dans l’exagération ou le cliché.
« Il doit y avoir un responsable, forcément, puisqu’on parle d’erreur. Erreur, pour ce qui n’est pas normal, usuel, lambda. Pour ceux qui sont à côté de la plaque, en dehors du moule, légèrement à l’ouest… »
Auteur(s) : Marie-Christine Buffat
Edition : Xenia
Collection : Les yeux ouverts
Merci à Marie-Christine Buffat, qui, en m’envoyant son livre, m’a fait découvrir cette maladie au combien difficile. J’ai travaillé de très nombreuses années en milieu hospitalier Pédiatrique mais je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer des enfants atteints de cette maladie.
Une pensée toute particulière pour Séverine qui a 2 enfants TDHA.
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Certains sont mis sous Ritaline, d’autres suivent
une psychothérapie avec leurs parents
Il y en a probablement dans votre entourage.
Ou vous les voyez parfois, dans des restaurants ou des lieux publics, courir au milieu des tables, faire l’hélicoptère en poussant des cris ou interrompre sans cesse les conversations de leurs parents visiblement épuisés mais fascinés par tant d’énergie. Eux, ce sont des enfants «agités», «turbulents» ou «difficiles».
Depuis quelques années, et suivant le tableau clinique DSM IV de la psychiatrie américaine, certains d’entre eux sont qualifiés d’hyperactifs ou même «d’hyperkinétiques». Ces enfants THADA (c’est-à-dire atteints de Trouble de l’Hyperactivité Avec Déficit de l’Attention) seraient actuellement entre 3% et 11% de la population enfantine.
Mais où finit l’extrême besoin de dépense physique, le côté «éveillé et épanoui» qu’adorent les parents d’aujourd’hui et où commence le trouble chez ces petits garçons (l’hyperactivité est très rare chez les petites filles) ?
C’est toute la question qui se pose aux psychiatres et psychanalystes qui reçoivent ces trublions.
«Comment évaluer ces comportements quand on observe que jamais l’enfant lui-même ne s’en plaint, ou ne fait de demande de traitement, mais seulement l’école et cela est variable selon les enseignants ou les parents ?», s’interroge Marika Bergès-Bounes. Psychologue-psychanalyste à l’hôpital Saint-Anne de Paris, elle vient de diriger un impressionnant ouvrage collectif sur le thème de L’enfant insupportable (Ed ERES).
«Ne m’oubliez pas!»
«Ce sont des patients qui arrivent déjà diagnostiqués chez nous !
Et insensiblement, avec les années, concernant ce dont ils sont atteints, nous sommes passés d’une simple agitation motrice à “une maladie”, et aujourd’hui à un
“trouble du comportement”!
Pour nous, il y a nécessité surtout de comprendre ce qui est d’abord un symptôme», martèle-t-elle. Un avis partagé par Mazy Varraud, orthophoniste dans un centre médico-psycho-pédagogique à Évreux. «II n’y a pas d’enfants insupportables, il n’y a que des enfants insupportés. Et surtout, poursuit-elle, des enfants en réaction.
La preuve, ils sont le plus souvent calmes avec nous. Mais il suffit qu’un de leurs parents leur dise “dis au revoir à la dame” pour qu’ils se mettent à s’agiter, courir partout ou même se jeter sous les tables.»
Lui vient alors à l’esprit l’histoire de Kyran, 10 ans. À la moindre remarque d’un enseignant, il se mettait à ruer dans les brancards.
«Notre équipe pluridisciplinaire s’est penchée sur son histoire et a vu que Kyran avait été placé en foyer parce que ses parents l’avaient maltraité psychologiquement. Mais il souhaitait toujours les revoir, tout en étant en colère contre eux. C’est cette colère de fond qui refaisait surface à la moindre occasion.»
L’hypertonicité motrice est donc à regarder comme un signal.
«Elle veut toujours dire quelque chose dans l’économie d’une famille ou d’une classe», observe Marika Bergès-Bounes.
Un problème de place, notamment. Un petit frère est né il y a peu, ou la tension monte entre les parents… D’ailleurs ces agités ont cette manie de sans cesse faire parler d’eux, de ramener l’attention des parents à leur existence, comme une façon de dire
«Ne m’oubliez pas! Je suis là». Ces enfants n’ont pas encore trouvé une place d’où ils peuvent parler. Alors, à défaut de pouvoir mettre en mots, ils remuent.
«Chez certains, il y a aussi la volonté inconsciente de prouver qu’ils sont vivants, poursuit la psychanalyste: une mère dépressive, ou un frère mort avant eux… Ils n’ont de cesse de lutter contre cette angoisse de mort en occupant le terrain.»
Certains parents, désireux que ces symptômes cessent vite, vont dans les services qui prescrivent de la Ritaline, le fameux psychotrope qui «rend les enfants sages».
Les psychanalystes y sont pour la plupart opposés et travaillent donc dans un tout autre esprit que leurs collègues psychiatres.
«Si l’agitation motrice était une pathologie, cela se saurait, affirme Marika Bourgès-Bounes. Le grand neuro-psychiatre Henri Wallon lui-même ne la considérait pas comme une maladie dans la mesure où elle s’arrête avec l’adolescence.»
Aujourd’hui, cette psychanalyste et son équipe de Saint-Anne déplorent que des enfants en échec scolaire ou déprimés soient rapidement catalogués «enfants THADA».
«Le terme est devenu un vaste fourre-tout à l’intérieur duquel on ignore si l’agitation motrice vient avant la perte de concentration ou après.»
Elle observe aussi que de nombreux parents arrivent en consultation avec le souci paradoxal que leur enfant soit bien «hyperactif» ou «surdoué».
«Dans les deux cas, ces enfants sont dans le “Plus”», note la psychanalyste. Une démesure qui selon elle serait un produit inattendu de notre société d’hyperconsommation toute occupée à «gaver les enfants» sur tous les plans.
Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2010/05/10/10212-comprendre-enfants-insupportables
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Mon fils a 9 ans et refuse de faire quoi que ce soit à l’école. 
Mais il se lève à 6 heures du matin pour travailler au magasin que nous tenons, mon mari et moi. Il bricole, repasse et fait le ménage. Que puis-je faire ?
La réponse de Claude Halmos Psychanalyste
Je ne crois pas, Solange, que l’on puisse interpréter l’attitude de votre fils en disant, comme vous le dites, qu’il « aide à la maison ».
« Aider à la maison », c’est faire son travail d’enfant et, en plus, participer – un peu –
à celui des adultes. Ce que fait votre fils est autre chose.
Il refuse le travail d’enfant qu’il devrait faire – l’école – et déploie une énergie phénoménale pour… « faire l’adulte ». Je pense, donc, qu’il se maintient ainsi dans la croyance – imaginaire – qu’il est d’ores et déjà un adulte. C’est-à-dire dans une position inconsciemment incestueuse.
Car, s’il est déjà un adulte, il est déjà « comme papa » et même – pourquoi pas ? – « papa ».
Ce qui ne m’étonne pas vraiment car, ce qui frappe dans votre lettre, c’est que vous mentionnez l’existence de votre mari. Mais, quand il s’agit de votre fils, vous dites en permanence « je », comme si vous étiez seule à l’élever. Je pense donc qu’il faudrait que votre mari prenne – ou reprenne – sa place.
Qu’il explique à son fils la sexualité, l’interdit de l’inceste et la différence des générations. Qu’il lui explique qu’il est un enfant, pas un adulte ; qu’il est le fils et pas le père.
Et qu’il lui interdise tout travail autre que scolaire tant qu’il n’aura pas obtenu, à l’école, des résultats satisfaisants.
Psychanalyste, auteur de “Parler, c’est vivre” (Nil), Claude Halmos répond chaque mois à quatre lettres sélectionnées parmi un abondant courrier, dont nous publions des extraits.
Source : http://www.psychologies.com/Famille/Education/Scolarite/Reponses-d-expert/Que-faire-pour-que-mon-fils-travaille-a-l-ecole
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Achat des fournitures scolaires,
inscriptions aux clubs de loisirs ou encore renouvellement de la garde robe…
Que votre enfant entre à l’école maternelle ou au primaire, la rentrée des classes est aussi l’occasion de faire le point sur sa santé. Parce qu’on ne pense pas toujours à vérifier la vue durant cette période souvent chargée, l’ASNAV sensibilise les parents à l’importance des contrôles réguliers des capacités visuelles des plus jeunes.
Chaque année en France, environ 166 000 enfants naissent avec un problème oculaire
A l’âge de 4 ans, 1 enfant sur 7 souffre d’une anomalie visuelle qui peut l’handicaper dans sa vie courante et altérer son apprentissage. Environ 400 000 sont amétropes (myopes, hypermétropes et/ou astigmates) et 70 000 ont des lésions organiques.
Par ailleurs, 3.8% des enfants présentent une amblyopie, c’est-à-dire un œil pénalisé lors de son développement et dont les capacités visuelles sont très inférieures à celles de l’autre œil. Traités avant 2 ans, ils récupéreront une vision normale, entre 2 ans et 6 ans, ils ne récupéreront que 25 à 50% de leur vision. Après 6 ans, la perte de vision est irréversible.
L’ASNAV rappelle que “A l’école, la vue c’est l’avenir ®”
Livre, tableau noir ou encore écran d’ordinateur… La scolarité exige de grandes capacités visuelles aussi bien pour la lecture que pour l’écriture. À l’école, 90% des apprentissages font intervenir la vision. C’est pourquoi il est primordial de faire contrôler la vue des enfants pour leur éviter d’être pénalisés à cause d’un trouble visuel. Mais comment détecter une fatigue oculaire, par exemple ? L’ASNAV vous apporte quelques éclairages….
L’ASNAV sensibilise les parents : quels sont les signes d’alerte ?
La vue d’un enfant évolue rapidement. Cette évolution est tout à fait normale. Il faut tout de même être attentif et respecter soigneusement les dépistages préconisés dans le carnet de santé du bébé, particulièrement aux 9ème et 24ème mois. N’oublions jamais que les enfants expriment très rarement leurs difficultés de perception car voir mal est normal pour eux puisqu’ils ne connaissent pas autre chose…
Quelques signes d’alerte pour aider les parents :
- L’enfant est né prématurément.
- Une lueur blanche apparaît dans sa pupille.
- Il existe des cas de strabisme dans la famille.
- L’enfant refuse de gribouiller, se désintéresse des puzzles ou autres activités visuelles.
- L’enfant est maladroit, se cogne souvent ou toujours du même côté.
- Il cligne fréquemment des yeux, fronce les sourcils, a les yeux rouges, qui piquent ou pleurent.
- Il a des maux de tête ou des douleurs dans la nuque.
- Il regarde toujours du même côté.
- Il est distrait en fin d’après-midi.
- Il confond certaines lettres.
- Il dessine, écrit ou lit le nez collé au cahier, il lui arrive de perdre sa ligne en lisant et de la relire deux fois, il dessine ou écrit de travers.
- La vue, étape par étape : Une période cruciale jusqu’à 6 ans
1 mois
Le bébé sait accommoder; il voit de 20 à 50 cm et commence à suivre du regard, mais la coordination est très imparfaite. Toutefois, il préfère les motifs à l’uni et la mobilité d’un visage à l’impassibilité.
3 mois
Les premiers réflexes de convergence apparaissent.
4 mois et demi
Capacité de poursuite oculaire parfaite ; la rétine perçoit des images stables et la vision binoculaire est acquise pour l’appréhension de la distance et du relief.
6 mois
1 à 2 dixièmes d’acuité seulement… Le “strabisme” du nourrisson doit avoir disparu.
18 mois
Les fonctions visuelles sont quasiment adultes, mais il manque encore de 4 à 6/10ème d’acuité car les cônes ne sont pas encore assez groupés dans la partie centrale de la rétine. Le système visuel atteint sa maturité vers 4 ans seulement et évolue tout au long de la vie.
De 1 an et demi à 3 ans
Cette période est propice au strabisme.
De 5 à 6 ans
L’enfant peut rencontrer des problèmes d’astigmatisme.
Source : http://wellcom.fr
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Il est intéressant de rappeler qu’en Europe 7 millions
d’enfants quittent encore leur domicile chaque matin
sans rien manger, bien qu’un adulte sur 2 reconnaisse
les bénéfices d’un petit déjeuner équilibré pour bien commencer la journée.
En France, 22 % de la population, soit 1 Français sur 5, saute le petit déjeuner et 19 % ne prennent qu’une boisson. Pour leur part, 16 % des enfants (près de 2 millions) partent à l’école le ventre vide ou avec seulement une boisson.
Les conclusions des recherches présentées font ressortir l’importance du petit déjeuner pour l’apprentissage et la mémoire. Les enfants qui sautent le petit déjeuner ont des capacités de mémorisation et d’utilisation des informations acquises récemment inférieures à celles des enfants qui prennent un petit déjeuner; leurs facultés d’expression sont également affectées de façon négative.
Le Dr Ernesto Pollit (professor of Dévelopment Human, département de Pédiatrie, université de California-Davis, états-Unis) déclarait :
« Nous disposons désormais de preuves suffisantes pour recommander aux parents de donner aux enfants un petit déjeuner équilibré pour leur permettre de répondre aux besoins intellectuels suscités par l’apprentissage scolaire. »
Le Pr Andrew P. Smith (département de Psychologie expérimentale, université de Bristol, Roayume Uni) relate dans l’international Journal of Food Sciences and Nutrition, une nouvelle étude menée chez les adultes, sur le lien entre la consommation de céréales au petit déjeuner et l’équilibre psychologique.
Enfin, le Dr Davis Benton (professeur au département de Psychologie, université de Wale Swansea, Royaume-Uni), l’un des acteurs de l’étude paru dans 1′AJCN, conduit des recherches sur la relation entre petit déjeuner, le taux de glycémie et la mémoire.
Source : http://www.pediatre-online.fr/alimentation/petit-dejeuner/
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Vrai / Faux: 10 idées reçues sur les poux
Peut-être avez-vous vu ces panneaux effrayants à l’école, à la crèche ou chez la nourrice: « Attention, les poux sont de retour ! » Mais êtes-vous vraiment au point, question poux ? Vérifions ensemble…
Idée reçue n°1: Il y a des « têtes à poux »
FAUX: cet enfant avec une tignasse longue épaisse et mal coiffée vous semble plus propice aux poux que celui avec trois cheveux fins clairsemés ? Détrompez-vous ! Les poux aiment avant tout les crânes, la quantité et la propreté du cheveux ne jouent pas dans leur « choix » d’habitat. De la même façon, les filles n’ont pas plus de poux que les garçons: simplement, les cheveux plus longs sont plus propice à l’installation. Ne coupez pas tout pour autant !
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Pourquoi avez-vous accepté de devenir parrain de la 
Journée du refus de l’échec scolaire ?
« La chance de l’enfant c’est l’école, et donc tous ceux qui s’intéressent à l’école m’intéresse. C’est pour cela aussi qu’à l’inverse, les souffrances scolaires sont particulièrement fortes : l’école c’est ce qui permet à l’enfant de comprendre la notion d’anticipation. Qu’est-ce que je deviendrai quand je serai grand ? L’école c’est aussi l’accès à la culture et, de là, au bonheur. La souffrance liée à l’école est très forte : 44% des consultations que nous avons en pédopsychiatrie sont dues à des difficultés scolaires.
Est-ce que chaque fois ces problèmes devraient relever de la pédopsychiatrie, je ne suis pas sûr. Il y aurait des réflexions à avoir avec les enseignants, les psychologues, les artistes, les acteurs associatifs… Il y a chez ces enfants l’idée qu’ils déçoivent leurs parents, ne répondent pas à leurs attentes, sont moins bons que leur frère ou leur sœur…
C’est une situation à laquelle je suis confronté sans arrêt. »
En quoi ces souffrances jouent-elles sur la confiance de l’enfant ?
« La confiance en soi, le narcissisme se construisent par l’école aussi. C’est pour cela qu’en accord avec Philippe Meirieu notamment, je pense qu’il faut toujours féliciter un enfant quand il réussit quelque chose, y compris dans les matières considérées comme
« mineures ».
Tu as fait un beau dessin, tu es remarquable en gym… Un enfant doit être bon quelque part pour être meilleur ailleurs. »
Quel est le message que vous voulez porter à l’occasion de cette Journée du refus de l’échec scolaire ?
« J’aurais rêvé être instituteur, et il est temps que je m’en occupe ! Plus sérieusement, l’école est le meilleur des soins psychologiques, c’est ce qui est spécifiquement humain. L’école t’apprend à être toi, et pour être toi tu as besoin de l’autre. J’aimerais aussi dire aux enseignants de ne pas tomber dans le piège dans lequel sont tombés les psys, qui parle « de neutralité bienveillante ». Je ne voudrais pas de neutralité pédagogique, mais une empathie cognitive. Des enseignants qui ne soient pas tristes, qui aient envie d’apprendre aux enfants et de leur dire : tu y arriveras. »
Source : http://www.curiosphere.tv/ressource/24036-refus-de-lechec-scolaire-2010/page_url=/html/rufo.cfm
