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Les difficultés de sommeil peuvent être dues à une
alimentation insuffisante ou mal équilibrée.
À 6 mois, un bébé en bonne santé n’a pas besoin d’être nourri la nuit.
Un biberon pris pour s’endormir ou proposé à chaque réveil nocturne va rendre l’enfant incapable de s’endormir sans.
Il faut donc lui apprendre très tôt à dissocier comportement alimentaire et comportement de sommeil.
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Un jeune enfant qui respire mal la nuit a plus de
risques de devenir hyperactif, agressif ou de présenter des problèmes de concentration.
Il est attendrissant d’entendre un petit enfant ronfler, et les parents peuvent y voir le signe d’un sommeil profond et récupérateur. Pourtant, ronflements, apnée du sommeil et respiration par la bouche chez les tout-petits ne doivent pas être pris à la légère car ils peuvent entraîner des troubles du comportement, indique une étude britannique conduite auprès de 11.000 enfants.
Selon les résultats publiés dans la revue Pediatrics, les enfants gênés dans leur respiration la nuit auraient 40 à 100% de risques en plus de souffrir avant la puberté d’hyperactivité, d’agressivité ou de troubles de la concentration et de l’attention.
Si le lien entre un sommeil perturbé et des troubles du comportement était déjà suspecté, cette étude confirme la «forte corrélation» entre les deux phénomènes, selon l’auteur principal de l’étude, le Dr Karen Bonuck du Albert Einstein College of Medicine à New York.
Près de 18% des enfants ayant des difficultés respiratoires la nuit présentaient des troubles du comportement à 7 ans – c’est deux fois plus que la normale.
L’hyperactivité contre la somnolence
Au cours de l’étude, les parents ont été interrogés sur le sommeil de leur enfant à plusieurs reprises, entre 6 mois et 6 ans. En parallèle, vers les 4 et 7 ans de l’enfant, ils ont eu à remplir un autre questionnaire sur son comportement, pour repérer les problèmes d’attention, d’obéissance, d’hyperactivité, d’anxiété, d’agressivité…
D’autres paramètres (niveau socio-économique des parents, poids à la naissance, consommation d’alcool ou de tabac par la mère pendant la grossesse…) ont été pris en compte pour pondérer les résultats. Au final, les enfants qui avaient les plus gros problèmes respiratoires la nuit étaient aussi ceux qui présentaient les troubles du comportement les plus sévères.
Le lien de cause à effet était à son maximum chez les enfants de 30 mois. «C’est plus tôt que ce que l’on pensait jusqu’à présent, commente le Dr Marie-France Vecchierini, neurologue au centre du sommeil de l’Hôtel-Dieu à Paris. Cela confirme qu’il faut faire attention aux difficultés respiratoires pendant le sommeil dès le plus jeune âge, à moins d’un an».
Quel mécanisme explique cette corrélation ?
«Des travaux précédents ont montré que l’hyperactivité peut être un moyen pour l’enfant de vaincre la somnolence induite par un sommeil de mauvaise qualité. Là où les adultes baillent ou s’étirent, il s’agite», explique le Dr Vecchierini. Karen Bonuck met également en avant l’impact d’une respiration segmentée sur le développement du cerveau. «Le cerveau reçoit moins d’oxygène et plus de dioxyde de carbone que ce dont il a besoin», explique-t-elle. Or l’enfance est une période où le cerveau se développe et met en place les connections neuronales dont il a besoin pour la régulation des émotions et la conduite sociale.
Ablation des amygdales
Heureusement, les troubles du comportement disparaissent rapidement chez les enfants traités pour leurs difficultés à respirer la nuit. Le Dr Bonuck invite donc les parents à consulter un médecin en cas de doute. Hormis l’existence de pauses respiratoires durant la nuit – un signe qui doit vraiment alerter les parents – le syndrome d’apnées du sommeil de l’enfant peut se traduire aussi par un sommeil agité, des cauchemars, une transpiration excessive, parfois un «pipi au lit» (énurésie) après une période de propreté et un mal de tête au réveil. La plupart du temps, les difficultés respiratoires sont causées par une hypertrophie des amygdales et/ou des végétations, et tout revient à la normale une fois celles-ci retirées.
Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/03/07/17664-troubles-comportement-veillez-sommeil-bebe
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Aude est LA solution !!
Je suis maman d’un petit Léo qui a 2 ans. Depuis toujours il a des problèmes de sommeil mais il s’est mis à ne plus vouloir aller se coucher… Il exigeait ma présence pour s’endormir et à chacun de ses réveils (fréquents !!) en pleine nuit. Pareil pour la sieste !
Au bout du rouleau et après 2 mois sans dormir, j’ai contacté Aude !
Notre première entrevue avec elle a été, en elle-même, une super expérience !
Après un protocole établi pour notre famille, les choses se sont rapidement améliorées.
Aujourd’hui, grâce à elle, chacun de nous a trouvé sa place et repris confiance en soi.
Le calme et l’apaisement sont revenus.
Un premier enfant, c’est beaucoup de questions et un entourage qui donne des conseils contradictoires : Aude est LA SOLUTION pour vous éclairer !!
Du flou, nous sommes passés à la lumière avec des réponses adaptées à notre enfant et à notre famille.
Pourquoi attendre que » ça passe « ? Les qualités, le professionnalisme et l’expérience de Aude nous ont fait gagner du temps et nous ont sortis de l’impasse !!!
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Bonjour Aude
Je me permets de vous donner des nouvelles de Victor. Et bien le challenge a été relevé nous parvenons depuis quelques soirs à ce qu il ne sorte pas de son lit !!
Il a quand même résisté le 1 er soir ça nous a pris ….. et au moins ….. fois raccompagné dans son lit ! Depuis ça s est estompé. Il s endort seul et sans sortir du lit ceci depuis quelques soirs.
Il arrive qu il vienne vers 4 h du matin nous rejoindre dans notre lit, je n ai pas eu le courage de le remettre dans son lit. C’ est donc mon deuxième challenge prévu pour dans 10 jours car ce soir nous partons en vacances pour 1 semaine .
Encore merci de tous vos précieux conseils et votre soutien. Je n hésiterai pas à vous recontacter pour d autres conseils.
L avenir me le dira … Bonne journée cordialement Laure
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Bonjour Mme Becquart, je voulais vous donner
des nouvelles de ma petite Sophie !
Depuis votre passage mercredi dernier ça va beaucoup mieux à tel point qu’on a pas eu à appliquer la méthode d’endormissement car elle s’est endormie à chaque fois dans SON LIT et non dans les bras de papa.
Elle nous a fait des nuits complètes sauf hier soir, elle s’est réveillée vers 4h et après le biberon on la laissée dans son lit et après une « conversation » avec doudou elle s’est endormie.
Pour les siestes c’est pareil ! Pourvu que ça dure sinon on va appliquer vos conseils !
Merci pour votre aide et de nous avoir écoutés ! Cordialement, Julie
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Bonjour,
Nous avons fait une consultation téléphonique le 27 janvier, pour ma fille Lou.
Nous avions des problèmes pour le coucher.
J’ai mis en place rapidement ce que vous m’aviez préconisé, c’est à dire de …..
La première semaine, il y a eu des couchers plus faciles (avec son papa) et plus long avec moi, elle avait pris le temps pour le lavage des dents, le pipi… et du coup pas le temps de lire une histoire. Elle a pleuré, je ne suis retournée la voir qu’une minute après, puis …., et elle s’est calmé et s’est endormi.
Maintenant elle a bien compris et ça se passe bien, même pour la sieste !
Merci pour vos précieux conseils et le conseil le plus important à ne jamais oublier :
lâcher prise !!!
Lou et sa maman.
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Bonjour Aude
2 semaines et demi après notre rencontre, Zoé s’endort de jour comme de nuit dans son lit !
C’est un vrai bonheur pour toute la famille !
Zoé est reposée, elle dort en toute tranquilité.
Même les bruits du quotidien (jeux de sa grande soeur, ….) ne là réveille plus !
Merci encore pour vos conseils et votre disponibilité !!!!
Maud
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Bonjour, cela fait 2 semaines que vous êtes venue et nous
avons vécu 2 semaines de bonheur. Nous revivons, profitons de nos soirées et Noemie très sereine se couche seule sans problème. Encore un grand merci pour vos précieux conseils.
S. J. et Noémie.
Histoire :
Les parents de Noemie ont fait appel à mes services car leur fille de 2 ans n’avait jamais fait ses nuits. De plus, le moment du couché devenait très conflictuel. Ils n’avaient plus de soirée de couple car Noemie refusait d’aller dans son lit.
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14 % des enfants d’âge scolaire ont des difficultés
d’endormissement ou se réveillent en cours de nuit.
Arthur, 16 ans, a les yeux toujours rouges. Il faut dire qu’au grand dam de ses parents, il passe toutes ses soirées, ses mercredis ainsi que ses week-ends à jouer à des jeux de rôle sur Internet, en réseau avec ses copains.
Volets fermés, pelotonné dans son duvet de camping, il ne sort pas de la journée et mange des pizzas qu’il se fait livrer sur le coin de son clavier. Rien d’étonnant qu’en trente ans, les adolescents aient perdu entre deux et trois heures de sommeil par nuit.
En cause : les ordinateurs, les jeux vidéo, les téléphones portables et, évidemment, la télévision.
Pour lutter contre ces nuits écourtées, nocives tant pour la santé que pour l’apprentissage scolaire, l’Unaf (Union nationale des associations familiales), le Réseau Morphée, spécialisé dans le sommeil, et l’académie de Paris ont décidé de réagir en faisant front commun.
Leur arme : un DVD interactif à destination des familles, des enseignants et des professionnels de santé pour tout savoir sur le sujet. Présenté mardi, ce support, initié début 2007 dans le cadre du programme d’action sur le sommeil par le ministère de la Santé, sera diffusé gratuitement. On y apprend notamment que la lumière des écrans d’ordinateur, plus fort encore que celui de la télévision, dérègle la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil, et retarde l’endormissement.
«La traditionnelle transmission des pratiques éducatives de parent à enfant ne se fait plus, constate Armelle Nouis, de l’Unaf.
Faute de repères, les parents ont du mal à poser des limites sur l’heure du coucher. En leur donnant des informations sur le sommeil, nous leur donnons des outils pour conforter leur autorité.»
Difficultés d’apprentissage
De son côté, l’académie de Paris s’inquiète que 14 % des enfants d’âge scolaire aient des difficultés d’endormissement ou des réveils en cours de nuit.
«Chez les enfants, la fatigue augmente les difficultés d’apprentissage et les troubles du comportement», rappelle le docteur Marie-Jo Challamel.
Quant aux adolescents, ils seraient 17 % à se plaindre d’insomnie et un tiers d’entre eux seraient sujets à des somnolences durant la journée.
«Longtemps, les médecins ont pensé qu’à l’adolescence on a besoin de dormir sept ou huit heures comme les adultes. En fait, ce serait plutôt neuf ou dix heures», insiste Marie-Jo Challamel.
Une enquête menée dans 25 collèges de l’académie de Paris montre que si seulement 22 % des filles se couchent après 22 heures en classe de sixième, ce chiffre grimpe à 80 % en classe de troisième. Les garçons, sont 35 % en sixième à aller au lit après cette heure, contre 79 % en troisième.
Puisque l’adolescence est un âge où l’on se couche plus tard tout en continuant à se lever tôt pour aller en classe, l’Inserm avait demandé il y a quelques années aux hommes politiques de repousser l’heure du début des cours à 9 heures au lycée. Une réclamation restée lettre morte.
Pour Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, expert de l’image, le problème est plus global : «Tout le monde – et pas seulement les adolescents – a vu la durée de son sommeil diminuer.
La raison est simple : le nombre d’activités qui ont le pouvoir de nous réveiller s’accroît avec les nouvelles technologies. Celles proposées sur Internet ont la particularité de stimuler notre cerveau, qu’il s’agisse de la vente en ligne ou des sites de rencontres.
Or ces derniers se visitent le soir, une fois terminées nos activités de la journée.» Selon ce spécialiste, la phobie du sommeil a toujours existé. Et de retourner le problème :
«C’est parce qu’ils n’ont pas envie d’aller se coucher que certains d’entre nous, et notamment les adolescents, vont surfer le soir tard sur Internet. On vit dans une société d’insécurité psychique qui fait que l’on a des angoisses face au sommeil», conclut le psychanalyste.
Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2008/10/22/9295-ecrans-perturbent-sommeil-adolescents
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Lorsque mon petit garçon est né, il a souffert d’une
infection. Nous sommes restés à l’hôpital une semaine car il était sous perfusion. Cela m’a beaucoup fragilisée.
Je l’ai allaité le soir et la nuit jusqu’à l’âge de 14 mois. Il s’endormait jusqu’alors en tétant. Puis j’ai continué à le faire dormir en le berçant et en écoutant de la musique, sieste et nuit. Il se réveillait plusieurs fois chaque nuit. Martin n’avait jamais fait une nuit complète. Et ses siestes étaient aussi perturbées.
Je ne voyais pas comment m’en sortir. Son papa et moi, nous étions promis que nous ne le laisserions pas pleurer.
Nous avions auparavant consulté une conseillère en sommeil qui nous avait dit de le coucher éveillé. Je me suis sentie vraiment coupable. Et, à notre question « Que fait-on s’il pleure ? », nous n’avons pas vraiment eu de réponse claire.
J’ai continué mes prospections sur le net, des témoignages de parents dans ma situation. Et à part le fameux « 5-10-15″, aucune vraie solution.
Et puis au mois de décembre, j’ai découvert l’existence d’Aude. Les divers témoignages m’ont fait une forte impression. J’ai pris mon téléphone tout de suite et Aude m’a fixé un rendez-vous.
Nous nous sommes vus le 17 décembre. Elle nous a écoutés, elle a parlé à Martin qui ne semblait pas vouloir l’entendre. Nous avons attendu la semaine suivante
(les vacances du papa) pour mettre en route le protocole proposé par Aude.
Martin a fait sa première nuit le troisième jour.
Et depuis, c’est de mieux en mieux. Il fait des nuits de 12 heures, cela fait 10 jours que nous avons commencé. Même les siestes sont de meilleure qualité.
C’est vrai que le sevrage des bras a déclenché de nombreux pleurs mais Aude nous a permis d’accompagner notre bébé dans ce moment difficile. Il va dans son lit sans rechigner et s’endort avec un copain-peluche (il n’a jamais eu de doudou).
Et sans musique !
Moi aussi, j’ai changé. J’identifie mieux les pleurs de Martin. Je suis sereine dans mon rôle de Maman. Le papa est stupéfait et enchanté. Je ne remercierai jamais assez Aude. Je parle d’elle autour de moi. Merci Aude.
